ORCHESTRES DE L’OPERA ET L’OPERA-COMIQUE

 

 

l’Orchestre de l’Opéra par Edgar Degas, vers 1870

[on y voit Emmanuel Chabrier dans la loge, et le bassoniste Désiré Dihau au premier plan]

 

=> instrumentistes de l'Opéra et de l'Opéra-Comique

=> composition de l'orchestre de l'Opéra

=> composition de l'orchestre de l'Opéra-Comique

=> Musique de la Garde Républicaine

 

 

CHEFS D'ORCHESTRE DE L’OPERA ET L’OPERA-COMIQUE

 

 (y figurent notamment tous ceux ayant dirigé à l’Opéra entre 1875 et 1961, et à l’Opéra-Comique entre 1900 et 1950 ; seules sont indiquées les reprises importantes ou créations)

 

 

ABRAVANEL Maurice de (Salonique, 06 janvier 1903 – Salt Lake City, Etats-Unis, 22 septembre 1993). — A l’Opéra : En représentation, dirige DON JUAN en avril 1934.

 

ALMEIDA Antonio de (Paris, 20 janvier 1928 – Pittsburgh, 18 février 1997). — A l'Opéra : Débute en 1965 avec LUCIE DE LAMMERMOOR. — A l’Opéra-Comique : Dirige le Triptyque de Puccini le 22 février 1967.

 

 

 

Antonio de Almeida, photo J.-P. Charbonnier (1967)

 

 

ALTÈS Ernest Eugène  (Paris, 28 mars 1830 – Saint-Dyé-sur-Loire, Loir-et-Cher, 02 juillet 1899). — A l’Opéra : Second chef en 1877 ; chef de 1880 à 1887. A créé FRANÇOISE DE RIMINI le 14 avril 1882, HENRY VIII le 05 mars 1883, RIGOLETTO le 27 février 1885, LES DEUX PIGEONS le 18 octobre 1886 et a assuré des reprises de LA REINE DE CHYPRE (1877), LE COMTE ORY, GUILLAUME TELL (1880), ROBERT LE DIABLE (1881).

 

AMALOU Auguste. — A l’Opéra. => biographie

 

ANSERMET Ernest (Vevey, Suisse, 11 novembre 1883 – Genève, 20 février 1969). — A l’Opéra : Avec la Compagnie de Serge de Diaghilev, crée ASTUCE FEMININE le 27 mai 1920 et  LE RENARD le 18 mai 1922.

« Il mena de front les mathématiques et la musique. Cette dernière l'emporta. Suisse d'origine, né à Vevey, en 1883, il commença ses études à Lausanne, travailla la composition avec Ernst Bloch, Gédalge, et succéda, en 1912, à de Lacerda — qu'il considère comme son maître —, à la direction du Kursaal de Montreux. En 1915, il est appelé à Genève, et fonde, en 1918, l'Orchestre de la Suisse Romande, dont il est toujours le directeur. Parallèlement à cette action genevoise, de 1915 à 1923, il conduit aux Ballets Russes de Diaghilev. Dès 1924, il se rend en Argentine, au Mexique, aux Etats-Unis. Grand admirateur de Stravinsky, il défend ses œuvres, et, en 1928, il dirige les concerts de l'Orchestre symphonique de Paris. Ansermet est commandeur de la Légion d'honneur.

Ses musiciens préférés : Debussy, Ravel, de Falla, Honegger, Stravinsky. Sans recherche d'effets spectaculaires, il dirige avec fermeté et précision. Son geste est franc. Mais chez ce chef qui pourrait, au premier abord, paraître attaché à la stricte observance des notes, les impondérables prennent une importance vitale, si nous en jugeons par les propos que voici, émanation d'une pensée qui sait être sensible : « L'exécutant ne trouve jamais dans son texte qu'un schéma de ce qu'il doit produire : il doit donc être toujours au-delà des notes, vers le sens qu'elles portent, et que son intuition doit lui révéler. Au fond, il ne joue jamais ce qui est écrit, quoiqu'il ne doive rien jouer non plus qui ne soit conforme à ce qui est écrit. »

(Paul Le Flem, Musica disques, novembre 1958)

 

 

 

Ernest Ansermet en 1958

 

 

ARCHAINBAUD Émile. — A l’Opéra-Comique. => biographie

 

BACHELET Alfred (Paris, 26 février 1864 – Nancy, Meurthe-et-Moselle, 10 février 1944). — A l’Opéra : Débute en dirigeant FAUST le 31 juillet 1907. Assure les reprises de SAMSON et IPHIGENIE de Puccini en 1916, CASTOR ET POLLUX en 1918. A créé LES GIRONDINS, MYRIALDE, UNE FETE CHEZ LA POUPLINIERE. En représentation, dirige son œuvre, UN JARDIN SUR L'ORONTE, le 29 décembre 1933. — A l’Opéra-Comique : En représentation, dirige ses œuvres : Quand la Cloche sonnera et Scémo.

 

BALAY Guillaume (1871-1943). — A l’Opéra : Chef de la Musique de la Garde Républicaine de 1911 à 1927, a dirigé cette phalange à l'Opéra an cours de plusieurs Galas.

 

BALBIS André. — A l’Opéra : A l'occasion de Galas, dirige LA NAVARRAISE (1924), et LA TOSCA (1925).

 

BAMBOSCHEK Giuseppe (1890 – 1969). — A l’Opéra-Comique : En représentation, débute le 04 juin 1928 avec la Tosca.

 

BASTIDE Paul. — A l’Opéra. — A l’Opéra-Comique. => biographie

 

BASTIN Maurice. — A l’Opéra-Comique : Débute le 20 décembre 1912 avec la Danseuse de Pompéi. Dirige les représentations données à Biarritz en 1918.

 

BATTU Pantaléon. — A l’Opéra. => biographie

 

BAZIRE Jacques. — A l’Opéra-Comique : Dirige Casse-Noisette le 13 mars 1966 et le Prisonnier du Caucase le 29 mars 1966.

 

 

 

Jacques Bazire en 1966

 

 

BECKER Georges Julien Louis dit Georges (Haubourdin, Nord, 20 mai 1892 –). — A l’Opéra : Débute le 06 janvier 1926 en dirigeant SOIR DE FETE. Assure la direction de certains ballets et, en 1942, la reprise d’IMPRESSION DE MUSIC-HALL.

 

BELLEZZA Vincenzo (Bitonto, Bari, 1888 – Rome, 1964). — A l’Opéra : En représentation, en mai 1935, dirige une reprise de LUCIE DE LAMMERMOOR et RIGOLETTO. — A l’Opéra-Comique : En représentation, dirige la Tosca le 24 mai 1935.

 

BENEDETTI Robert Ferdinand Jean dit Robert (Toulon, Var, 12 février 1910 –). — A l’Opéra-Comique : Débute le 20 février 1949 avec Werther.

 

BENZI Robert dit Roberto (Marseille, Bouches-du-Rhône, 12 décembre 1937 –). Epouse Jane Rhodes, soprano. — A l’Opéra : En représentation, dirige la reprise de CARMEN le 10 novembre 1959.

 

BERTON Pierre Montan. — A l’Opéra. => biographie

 

BIGOT Eugène. — A l’Opéra. — A l’Opéra-Comique. => biographie

 

BLAREAU Charles Marie Ludovic Richard dit Richard (Lille, Nord, 19 août 1910 – Lille, 15 janvier 1979). — A l’Opéra : Chargé de la direction des œuvres chorégraphiques, débute le 11 novembre 1948 avec COPPELIA. Crée DRAMMA PER MUSICA, PRIERE, TRESOR ET MAGIE, PASTORALE, SYMPHONIE CONCERTANTE. — A l’Opéra-Comique : Spécialement engagé pour diriger les Ballets, débute le 12 décembre 1947. Assure les créations de : le Bal du Pont du Nord, la Ballade de la Geôle de Reading, le Beau Danube, Boléro, la Boutique Fantasque, le Cerf, la Clef des Songes, Concerto de Tchaïkovski, le Doux Caboulot, Étude, Fantaisie-Impromptu, les Heures, Jeux, Jeux de Printemps, Paris-Magie, Suite Fantasque.

« Il y a dix ans que Richard Blareau conduit à l'Opéra et à l'Opéra-Comique, en représentations. Sa carrière de chef, il la commença de bonne heure, après avoir obtenu, alors qu'il cherchait sa voie, le premier grand prix Walter Straram, un grand chef dont le souvenir est encore présent dans les mémoires. Richard Blareau se laissa tout d'abord solliciter par le ballet, d'où des succès qui l'amenèrent en Amérique et dans plusieurs pays du vieux continent. Activité qui lui a valu, depuis deux ans, d'être directeur de la Musique à l'Opéra de Nice. Il a conduit des ouvrages lyriques, parmi lesquels la Walkyrie, Pelléas et Mélisande, le Chevalier à la rose. Le répertoire symphonique n'est pas étranger à ce chef, qui, s'il conduit un Festival Gershwin, chez Colonne, n'est pas insensible au dynamisme du Sacre du printemps, de Stravinsky, et se consacre aux Russes. Tout dernièrement s'affirma son autorité comme premier chef du grand orchestre philharmonique de Nice. Compositeur de ballets, il a composé récemment la partition le Bel Indifférent, dont Jean Cocteau a écrit l'argument.

Une activité multiple. La facilité de Richard Blareau se dépense dans la fantaisie capricieuse comme dans la noblesse sévère des ouvrages lyriques. Passer d'un genre à l'autre suppose des dons de souplesse et d'autorité, qui se retrouvent dans la direction de ce chef, doublement sensible à l'action du rythme et du sentiment humain. »

(Paul Le Flem, Musica disques, janvier 1959)

 

 

 

 

Richard Blareau en 1959

 

 

BLASIUS Mathieu Frédéric (Lauterbourg, Bas-Rhin, 23 avril 1758 – 1829). — A l’Opéra-Comique : chef de 1802 à 1816.

 

BLECH Leo (Aix-la-Chapelle, 21 avril 1871 – Berlin, 25 août 1958). — A l’Opéra : En représentation, en juin 1931, conduit TRISTAN ET ISOLDE et LE CREPUSCULE DES DIEUX.

 

BLOCH Andreas dit André (Wissembourg, Bas-Rhin, 14 janvier 1873 – Paris, 07 août 1960). — A l’Opéra : Auteur de BROCELIANDE, dirige son œuvre le 15 novembre 1936.

 

BLOT Robert (Seurre, Côte-d'Or, 14 mai 1907 –). — A l’Opéra : Débute le 17 septembre 1946 en dirigeant FAUST. Assure les reprises du COQ D'OR (1947), et de THAÏS (1951), les créations et reprises de nombreux ballets, en particulier LE LAC DES CYGNES.

« Il apprend à lire les notes en même temps que les lettres. Telle est la volonté paternelle, qui n'éprouve aucun sentiment d'acrimonie pour « l'art d'agrément » cultivé par ce rejeton originaire de Seurre, dans la Côte-d'Or. A Reims, il étudie les instruments à archet, souffle dans le cor, ce qui lui vaudra, à Paris, un premier prix, et apprend l'harmonie avec Marcel Rousseau. Jusqu'à la guerre, l'instrument l'occupera. Chez Colonne, il a remplacé, sans concours, le cor solo. Puis, la guerre ; l'imprévu de séances musicales aux armées lui révèle peu à peu que, s'il n'a pas un bâton de maréchal dans son sac de campagne, celui du chef d'orchestre pourrait bien lui échoir. La démobilisation confirme ces visées encore flottantes. Et Louis Beydts encourage Robert Blot à s'engager dans cette voie, si bien qu'en 1942, sur son propre fief, parmi ses compagnons de pupitre, chez Colonne, il dirige un concert qui le découvre à ses pairs et à lui-même. Engagé à l'Opéra, en 1945, il monte au pupitre, deux jours après la signature du contrat, et conduit Faust. Dans ce théâtre, Robert Blot conduira de nombreux ballets, et presque tout le répertoire lyrique. Son activité lui facilite l'accès de nos associations symphoniques, et, à l'étranger, il se consacre avec intelligence aux œuvres de l'école française.

Ce chef, sorti du rang avec l'approbation directe de ses camarades d'orchestre, montra, dès ses premiers contacts, une autorité que l'expérience a progressivement développée. Il met en confiance l'instrumentiste ou le chanteur, et, dans le domaine de la chorégraphie, il maintient la balance égale entre les exigences de la musique et la fantaisie du danseur. Il passe sans peine du rythme pur à l'expression pure, grâce à une souplesse pénétrée d'énergie sans morgue. »

(Paul Le Flem, Musica disques, janvier 1959)

 

 

 

 

Robert Blot en 1953

 

 

BLUMENFELD Felix Mikhailovich (Kovalevka, Russie, 19 avril 1863 – Moscou, 21 janvier 1931). — A l’Opéra : Avec l'Opéra Impérial de Moscou, dirige la création à Paris de BORIS GODOUNOV le 19 mai 1908.

 

BOBESCO Jean. — A l’Opéra-Comique : Directeur de la Musique de l'Opéra de Cluj (Roumanie), dirige en représentations la Bohème, Lakmé et la Tosca en 1928.

 

BÖHM Karl August Leopold (Graz, 28 août 1894 – Salzbourg, 14 août 1981). — A l’Opéra : Avec l'Opéra de Vienne, en mai 1953, dirige ELEKTRA et LA FLÛTE ENCHANTÉE.

 

BONNIFANTE. — A l’Opéra-Comique : En représentation, dirige le Barbier de Séville le 30 juin 1947.

 

BOULLARD. — A l’Opéra : A l'occasion d'un Gala, le 23 décembre 1880, dirige LES CHARBONNIERS.

 

BOURDEAU Célestin. — A l’Opéra : Dirige les auditions de CHANTS RELIGIEUX RUSSES (1915) et de SAINTE RUSSIE (1916).

 

BOURGEOIS Emile Arthur dit Emile (13 septembre 1849 – 18 septembre 1922). — A l’Opéra-Comique : Chef d'orchestre et chef de chant.

 

BOURNONVILLE Alfred Armand Camille (Paris, 07 mars 1890 –). — A l’Opéra-Comique : Débute en août 1922 avec Carmen.

 

BOZZA Eugène Joseph dit Eugène (Nice, Alpes-Maritimes, 04 avril 1905 – Valenciennes, Nord, 28 septembre 1991). — Compositeur et chef d'orchestre, grand prix de Rome (1934). A l’Opéra-Comique : Débute avec Werther le 05 septembre 1940. Crée Fantaisie Nocturne, Un Jour d'été et la Libellule. Assure une reprise de Ma Mère l'Oye.

 

BRUNEAU Alfred (Paris, 03 mars 1857 – Paris, 15 juin 1934). — A l’Opéra-Comique : Débute le 18 septembre 1903 avec Carmen. Crée son œuvre les Quatre Journées.

 

BÜSSER Henri Paul (Toulouse, Haute-Garonne, 16 janvier 1872 – Paris 16e, 30 décembre 1973). — A l’Opéra : En représentation, débute en créant son œuvre LA RONDE DES SAISONS le 22 décembre 1905. Nommé chef d'orchestre, débute avec ARMIDE le 18 avril 1906. Assure des reprises de THAMARA (1907), RIGOLETTO (1915), PATRIE ! (1916), HAMLET, ROMA (1917), LES HUGUENOTS (1920), LE TROUVERE (1923), GISELLE (1924), PAILLASSE (1931). A créé LE SORTILEGE, GRAZIELLA, MIGUELA, LA MEGERE APPRIVOISEE, LA TRAVIATA, PERSEE ET ANDROMEDE, LA VISION DE MONA et LES NOCES CORINTHIENNES, ainsi que certains ballets comme PHILOTIS, TAGLIONI CHEZ MUSETTE, PETITE SUITE, SIANG-SING, SOIR DE FETE et LE RUSTRE IMPRUDENT. A dirigé la première le 16 janvier 1925 de MIARKA d'Alexandre Georges. — A l’Opéra-Comique : Débute avec le Roi d'Ys le 16 septembre 1902. Est le premier Chef à avoir dirigé Pelléas et Mélisande après Messager. A créé Cor Fleuri. A assuré des reprises de : Iphigénie en Tauride, Orphée, la Reine Fiammette, la Fille de Roland, le Médecin malgré lui. A dirigé quelques représentations de son œuvre les Noces Corinthiennes. A été Directeur de l'Opéra-Comique de 1939 à 1941.

 

 

 

Henri Büsser en 1925

 

 

CAMPANINI Cleofonte (Parme, 01 septembre 1860 – Chicago, 19 décembre 1919). — A l’Opéra : Dirige le REQUIEM de Verdi le 19 juin 1913. — A l’Opéra-Comique : En représentation, dirige la Tosca le 31 octobre 1904.

 

CAPLET André Léon dit André (Le Havre, Seine-Maritime, 23 novembre 1878 – Neuilly-sur-Seine, Seine [auj. Hauts-de-Seine], 22 avril 1925). — A l’Opéra : En représentation, dirige la reprise du TRIOMPHE DE L'AMOUR en 1925.

 

 

 

André Caplet

 

 

CARIVEN Marcel Auguste Antoine dit Marcel (Toulouse, Haute-Garonne, 18 avril 1894 – 1979). — A l’Opéra-Comique : Débute le 05 décembre 1947 avec Manon.

 

CASADESUS François-Louis Francis (Paris, 02 décembre 1870 – Paris, 27 juin 1954). — A l’Opéra-Comique : Crée son œuvre Au Beau Jardin de France.

 

CASADESUS Jean-Claude (Paris, 07 décembre 1935 –). — A l’Opéra-Comique : Dirige la première de la Chauve-Souris le 22 février 1969. Dirige Orphée aux Enfers en 1971.

 

 

 

Jean-Claude Casadesus en 1969

 

 

CASADESUS Robert Marcel dit Robert (Paris, 07 avril 1899 – Paris, 19 septembre 1972). — A l’Opéra : Dirige la première audition de NERON le 27 janvier 1921.

 

CATHERINE Alphonse (Paris, 16 novembre 1868 – 1927). — A l’Opéra : Débute le 24 février 1905 avec TANNHÄUSER. Assure les reprises de MONNA VANNA et du VIEIL AIGLE en 1914.

 

CATHERINE André. — A l’Opéra-Comique : Débute le 09 septembre 1919 avec les Noces de Figaro. Crée Fra Angelico, Gismonda, Dans l'ombre de la Cathédrale, la Plus Forte, le Roi Candaule, le Sauteriot, le Festin de l'Araignée, l’Invitation à la Valse, la Leçon de Danse à l'Étoile, Romance. Dirige des reprises de : Aphrodite, Cosi fan tutte et la Habanera.

 

CEBRON Francis. — A l’Opéra-Comique : Débute le 24 novembre 1940 avec Werther. Crée le Rossignol de Saint-Malo. Assure une reprise de l’Étoile.

 

CELANSKI. — A l’Opéra : Au cours d'un Gala, le 12 avril 1912, dirige un Ballet présenté par le Casino de Paris.

 

CHEVILLARD Paul Alexandre Camille dit Camille (Paris, 14 octobre 1859 – Chatou, Seine-et-Oise [auj. Yvelines], 30 mai 1923). — A l’Opéra : Débute le jour de la réouverture du Palais Garnier, le 9 décembre 1915, en créant EUGENE ONEGUINE. Crée également L'OURAGAN, REBECCA, LA TRAGEDIE DE SALOMÉ, HELENE, GOYESCA, ANTOINE ET CLEOPATRE, ANTAR, CYDALISE ET LE CHEVREPIED, LE CHANT DE LA CLOCHE. A effectué les reprises de BRISEIS, GUILLAUME TELL (1916), PROMETHEE (1919), SYLVIA (1919), LA WALKYRIE, SIEGFRIED, L’OR DU RHIN (1921), LOHENGRIN (1922), LES MAÎTRES CHANTEURS DE NUREMBERG (1923).

(Élève de Georges Mathias pour le piano ; 2e prix au Conservatoire (1880). A fait ses études de composition musicale à peu près seul. A composé : 1° musique de chambre avec piano : quintette, quatuor, trio et sonate piano et violon ; pièces pour piano et alto et pour piano et violoncelle ; 2° piano seul : Thèmes et variations, étude chromatique ; 3° pour orchestre : Ballade symphonique ; le Chêne et le Roseau, poème symphonique ; Fantaisie symphonique. Ces trois dernières compositions ont souvent été exécutées aux Concerts Lamoureux. En 1897, il était officier d'Académie, second chef d'orchestre des Concerts Lamoureux et habitait 9 place des Ternes à Paris.)

 

CLOËZ Gustave (Cuiney, Nord, 03 août 1890 – 15 mars 1970). — A l’Opéra : Avec la Compagnie d’Ida Rubinstein, crée LES ENCHANTEMENTS D'ALCINE, LA VALSE, AMPHYON, PERSEPHONE, DIANE DE POITIERS et SEMIRAMIS. Comme chef d'orchestre de l'Opéra, débute le 01 juillet 1939 avec FAUST. — A l’Opéra-Comique : Débute dans Manon le 01 août 1922. Crée Mon Ami Pierrot, le Couronnement de Poppée, le Directeur de Théâtre, le Fou de la Dame, Mesdames de la Halle, Mon oncle Benjamin, Rayon de Soieries, Zadig et un certain nombre de ballets : la Belle au Bois Dormant, la Bourrée Fantasque, Casse-Noisette, Concerto de Prokofiev, Deuxième Rhapsodie, Khamma, la Précaution Inutile, Roméo et Juliette, la Rose Rouge. Dirige des reprises de Angélique, la Basoche, le Roi Dagobert, Djamileh, le Jongleur de Notre-Dame, la Lépreuse, Pelléas et Mélisande, Quand la cloche sonnera et Résurrection.

 

 

 

Gustave Cloëz

 

 

CLUYTENS André. — A l’Opéra. — A l’Opéra-Comique. => biographie

 

COATES Albert (Saint-Pétersbourg, 23 avril 1882 – Le Cap, 11 décembre 1953). — A l’Opéra : En représentation, dirige BORIS GODOUNOV en mai 1925.

 

COHEN Élie. — A l’Opéra-Comique : Débute avec Lakmé le 7 août 1922. Crée A Quoi Rêvent les Jeunes Filles, le Lac des Cygnes, Printemps Fleuri, Reflets. Dirige des reprises du Chemineau, Gianni Schicchi, Masques et Bergamasques, la Peau de chagrin.

 

COLONNE Edouard Judas dit Edouard (Bordeaux, Gironde, 23 juillet 1838 – Paris 16e, 28 mars 1910). — A l’Opéra : Débute le 22 janvier 1892 en dirigeant debout (innovation pour l'époque) LOHENGRIN. Assure une reprise du PROPHETE (1892), la direction de GUILLAUME TELL pour le centenaire de Rossini, la centième de ROMEO ET JULIETTE en 1892 et les créations de SALAMMBO, SAMSON ET DALILA et LA WALKYRIE.

(Violoniste et chef d'orchestre français. Ayant en 1863 obtenu un premier prix de violon au Conservatoire de Paris, il entre dans l'orchestre de l'Opéra. En 1870, il participe à une tournée de concerts aux États-Unis, où il débute comme chef d'orchestre en 1871. Revenu à Paris en 1872 il fonde le Concert national qui s'installe à l'Odéon. En 1874, le Concert national devient le Concert artistique et se transporte au Châtelet, où il est encore, sous le nom de Concerts Colonne. En 1892, il fait son entrée au palais Garnier en dirigeant Lohengrin debout, ce qui ne s'était jamais vu à l'Opéra. Il y dirigea aussi Guillaume Tell pour le centenaire de Rossini, Roméo et Juliette pour la centième de l'ouvrage et créera Salammbô, Samson et Dalila, la Walkyrie. Mais il se consacra surtout aux concerts. Il est enterré au Père-Lachaise (buste par Sörensen Ringi, 89e division))

 

 

 

Edouard Colonne conduit, croquis d'Hector Dumas

 

 

COOPER Emil Albertovich (Kherson, 13 décembre 1877 – New York, 16 novembre 1960). — A l’Opéra : En représentation, dirige BORIS GODOUNOV en juin 1909 et crée LE FESTIN le 19 juin 1909, LES SYLPHIDES le 19 juin 1909, KITEGE le 06 juillet 1926.

 

CORDONS Mario. — A l’Opéra : En représentation, dirige LE BARBIER DE SÉVILLE et AÏDA en mai 1933.

 

CRUCHON Pierre Charles Camille dit Pierre (Brioux-sur-Boutonne, Deux-Sèvres, 13 avril 1908 – 1973). — Epouse Isabelle Andréani, soprano. — A l’Opéra-Comique : Débute avec Mignon le 08 septembre 1951. Crée le ballet Rhapsodie Hongroise.

« Il se destinait à une carrière de hautboïste, que justifiait un brillant premier prix obtenu au Conservatoire de Paris, dans la classe de Bleuzet, en 1930. Les circonstances orienteront Pierre Cruchon vers la direction d'orchestre, après qu'il aura donné des preuves de son talent d'instrumentiste dans les orchestres symphoniques de Paris, à l'Opéra, à l'Opéra-Comique. Caussade, Rabaud, Georges Sporck lui apprirent les secrets de l'écriture, tandis que Philippe Gaubert le familiarise avec l'art de diriger. Après Paris, l'Opéra de Lyon où, d'échelon en échelon, Pierre Cruchon accédera à la direction de la Musique, tout en gardant le contact avec la musique symphonique. A son actif de chef, à Lyon, une mise au point de la Tétralogie, de Wagner, ainsi que la création de plusieurs ouvrages. En 1949, il est appelé à Marseille comme directeur de la Musique, et, en 1951, il revient à Paris au titre de chef d'orchestre à l'Opéra-Comique. Depuis 1957, il est directeur de la Musique de ce théâtre. Activité théâtrale que double une activité symphonique (Concerts Pasdeloup, Orchestre National, Radio Symphonique, Radio Lyrique).

Comme chef, Pierre Cruchon a montré de brillantes et vivantes qualités dans les œuvres du répertoire. Une direction que guident présence d'esprit et chaleur d'expression. Qualités mises au service de la création d'ouvrages lyriques comme l'Aiglon (Jacques Ibert), la Reine de Thyrma, la Danseuse de Tanagra (Hirschmann), le Marquis de Carabas (Grovlez), Œdipe Roi (Paul Bastide), Dolorès (Maurice-Michel Lévy), la Magicienne de la mer (Paul Le Flem). Il conduit d'une manière classique et efficace, soucieux de précision, et visant à une vivante mise en place. Et dans ce difficile métier d'homme de théâtre, il veille à la cohésion entre les artistes du plateau et les sonorités de l'orchestre. »

(Paul Le Flem, Musica disques, janvier 1959)

 

 

 

 

Pierre Cruchon en 1959

 

 

DANBÉ Jules (Caen, Calvados, 15 décembre 1840 – Vichy, Allier, 30 octobre 1905). — A l’Opéra-Comique : Premier chef à partir du 01 septembre 1877 (en remplacement de Charles Lamoureux). Démissionne le 25 janvier 1899.

(Premier prix de violon, il débute comme violoniste dans la fosse de l'Opéra. Après la guerre de 1870, il fonde les Concerts Danbé qu'il installe au Grand Hôtel. En 1876, il entre à la Gaîté-Lyrique où se révèlent ses dons de chef de théâtre souple et sûr. En 1877, Léon Carvalho l'appelle à l'Opéra-Comique où il restera 21 ans, assurant toutes les créations. En 1898 il quitte l'Opéra-Comique pour diriger les programmes lyriques de la Renaissance.)

 

 

 

Jules Danbé, photo Pierre Petit

 

 

DANON Oskar (Sarajevo, 07 février 1913 – Belgrade, 18 décembre 2009). — A l’Opéra : En représentation, assure une reprise de BORIS GODOUNOV en 1960.

 

DEFOSSE Henri Emile Jean Baptiste dit Henry (Nogent-sur-Seine, Aube, 28 mars 1883 –). — A l’Opéra : Débute en créant LE MARTYRE DE SAINT SEBASTIEN le 17 juin 1922. Dirige des représentations de BORIS GODOUNOV et de LA KHOVANTCHINA.

 

DELANNOY Marcel (La Ferté-Alais, Seine-et-Oise [auj. Essonne], 09 juillet 1898 – Nantes, Loire-Atlantique, 14 septembre 1962). — A l’Opéra-Comique : Dirige son Ballet la Pantoufle de Vair.

 

DELDEVEZ Edme Marie Ernest (Paris, 31 mai 1817 – Paris, 06 novembre 1897). — A l’Opéra : Chef d'orchestre adjoint de 1847 à 1860, puis chef d'orchestre de 1862 à 1870 et de 1872 à 1877. Dirigeait LA JUIVE le soir de l'inauguration du Palais Garnier le 05 janvier 1875. A assuré, en 1875, les reprises de LA FAVORITE, GUILLAUME TELL, HAMLET, LES HUGUENOTS, FAUST, DON JUAN ; en 1876, du PROPHETE, FREISCHUTZ et ROBERT LE DIABLE. A créé JEANNE D'ARC et LE ROI DE LAHORE.

 

DELOFFRE Adolphe (Paris, 1817 – Paris, 1876). — A l’Opéra-Comique.

(Violoniste concertiste, il anima un trio avec son épouse, pianiste, et Tilet, violoncelliste de l'Opéra. Puis il fut engagé à Londres comme violon solo au Queen's Theatre. Revenu à Paris en 1851 il fut chef d'orchestre au Théâtre-Lyrique, directeur de la musique à l'Opéra-Comique. Chef sûr, accompagnateur affectueux, ayant le souci du détail et des nuances expressives, il fut le créateur d'une quantité d'ouvrages, en particulier Faust, Roméo et Juliette, Mireille, les Dragons de Villars, le Médecin malgré lui, le Roi l'a dit et Carmen.)

 

DERVAUX Pierre. — A l’Opéra. — A l’Opéra-Comique. => biographie

 

DÉSORMIÈRE Pierre Roger dit Roger (Vichy, Allier, 13 septembre 1898 – Paris 18e, 25 octobre 1963). — A l’Opéra : Dirige les spectacles de la Compagnie de Serge de Diaghilev 1927 et 1928. Comme chef de l'Opéra, assure de 1940 à 1950 des représentations chorégraphiques, créant entre autre LES ANIMAUX MODELES, SERENADE et LE PALAIS DE CRISTAL. — A l’Opéra-Comique : Débute en créant le Testament de Tante Caroline. Crée également Ariane à Naxos, Bourgeois de Falaise, la Chambre Bleue, Une Éducation manquée, Esther de Carpentras, l’Étoile, Gageure imprévue, Ginevra, Ma Mère l'Oye et Suite Provençale. Assure des reprises de l’Heure espagnole, le Médecin malgré lui, Pelléas et Mélisande, Don Quichotte, l’Enlèvement au Sérail et le Sicilien.

 

 

 

Roger Désormière

 

 

DIETSCH Pierre Louis Philippe dit Louis (Dijon, Côte-d'Or, 17 mars 1808 – Paris, 20 février 1865). — A l’Opéra : chef de chant à l'Opéra en 1840, il devient premier chef d'orchestre en janvier 1860. Il fut mis à la retraite en 1863.

 

DOUSSARD Jean (Saint-Melaine-sur-Aubance, Maine-et-Loire, 01 juillet 1928 –). — A l’Opéra-Comique : Dirige Werther en décembre 1963 ; les Malheurs d'Orphée et les Mamelles de Tirésias en mars 1972.

 

 

 

Jean Doussard en 1963

 

 

DUKAS Paul Abraham dit Paul (Paris, 01 octobre 1865 – Paris, 17 mai 1935). — A l’Opéra-Comique : En représentation, dirige son œuvre Ariane et Barbe-Bleue.

 

EGK Werner (Werner Joseph MAYER dit) (Auchsesheim, près de Donauwörth, 17 mai 1901 – Inning am Ammersee, 10 juillet 1983). — A l’Opéra : Dirige les créations de ses œuvres, JOAN DE ZARISSA le 10 juillet 1942 et PEER GYNT le 04 octobre 1943.

 

ELMENDORFF Karl (Düsseldorf, Allemagne, 25 octobre 1891 – Hofheim am Taunus, Hesse, Allemagne, 21 octobre 1962). — A l’Opéra : En représentation, dirige TRISTAN ET ISOLDE en mai 1930, LA WALKYRIE en mars 1941.

 

 

 

Karl Elmendorff

 

 

ERLANGER Camille (Paris, 25 mai 1863 – Paris, 24 avril 1919). — A l’Opéra : Au cours d'un Gala, le 19 décembre 1911, crée ICARE. — A l’Opéra-Comique : En représentation, dirige ses œuvres Aphrodite et le Juif Polonais.

 

ESTRADA Carlos. — A l’Opéra-Comique : En représentation, débute le 7 février 1952 avec Werther.

 

ESTYLE Abel César (Condé-sur-Escaut, Nord, 31 octobre 1877 –). — A l’Opéra-Comique : Débute le 19 juillet 1921 avec Carmen.

 

ETCHEVERRY Jésus (Bordeaux, Gironde, 14 novembre 1911 – Paris, 12 janvier 1988). — A l'Opéra-Comique : Est nommé premier chef d'orchestre en 1957 ; il le restera jusqu'à la fermeture de ce théâtre en 1972. — A l’Opéra : Dirige de 1966 à 1972.

 

 

 

Jésus Etcheverry

 

 

FAIER Youri. — A l’Opéra : Avec les ballets du Bolchoï de Moscou, en juin 1958, dirigea ROMEO ET JULIETTE de Prokofiev, GISELLE et divers ballets.

 

FAURÉ Gabriel Urbain dit Gabriel (Pamiers, Ariège, 12 mai 1845 – Paris, 04 novembre 1924). – A l’Opéra : Dirige la création de son ouvrage, PROMETHÉE le 12 décembre 1907.

 

FERRARI Rodolfo. — A l’Opéra : En représentation, dirige des Galas italiens en mars 1916.

 

FISTOULARI Anatole (Kiev, 20 août 1907 – Londres, 21 août 1995). — A l’Opéra-Comique : Dirige les spectacles de l'Opéra russe de Paris en 1930.

 

FITELBERG Gregor. — A l’Opéra : En 1922, dirige les spectacles de la Compagnie de Serge de Diaghilev, créant en particulier LE MARIAGE DE LA BELLE AU BOIS DORMANT et MAVRA.

 

FOSSE Paul. — A l’Opéra. => biographie

 

FOURESTIER Louis Félix André dit Louis (Montpellier, Hérault, 31 mai 1892 – Boulogne-Billancourt, Seine [auj. Hauts-de-Seine], 30 septembre 1976). — A l’Opéra : Débute le 26 août 1938 avec LA WALKYRIE. Assure les reprises de : AÏDA (1939), OTHELLO (1943), BORIS GODOUNOV (1944), ARIANE ET BARBE-BLEUE (1945), ANTAR (1946), LOHENGRIN, LUCIE DE LAMMERMOOR (1947), LES MAÎTRES CHANTEURS DE NUREMBERG (1948), LE CHEVALIER A LA ROSE, MÂROUF (1949), LA DAMNATION DE FAUST (1950), LA TRAVIATA, L’ENLEVEMENT AU SERAIL, L'ETRANGER (1951), LES INDES GALANTES (1952), LE VAISSEAU FANTÔME, DON JUAN (1956), LE MARTYRE DE SAINT SEBASTIEN (1957), SAMSON ET DALILA (1960). Celles, également, de certains ballets comme GISELLE (1939), SYLVIA (1941), LES DEUX PIGEONS (1942), LA TRAGÉDIE DE SALOMÉ (1944), LA PERI (1945), L’OISEAU DE FEU (1952). Est le créateur de : LE DRAC, ANTIGONE, JEANNE AU BUCHER, KERKEB, NUMANCE, L'ATLANTIDE, et des ballets LA NUIT VENITIENNE, LE FESTIN DE L'ARAIGNÉE, LE CHEVALIER ERRANT, GUIGNOL ET PANDORE, LUCIFER, LE CHEVALIER ET LA DAMOISELLE, PHEDRE, BLANCHE-NEIGE, LA DAME AUX CAMELIAS, et d'autres. — A l’Opéra-Comique : Débute le 23 juillet 1927 avec Cavalleria rusticana. Assure des reprises de Quand la Cloche Sonnera, les Noces de Figaro, Dans l’ombre de la cathédrale, Ariane et Barbe-Bleue et les Armaillis. Crée Dagobert, Éros Vainqueur, la Pie Borgne, le Roi Bossu et le Sicilien.

(Prix de Rome en 1925, il entra comme violoncelliste dans l'orchestre de l'Opéra-Comique, monta au pupitre en 1927 (avec Cavalleria rusticana) et, le 25 août 1938, entra à l'Opéra où il fut le créateur de le Drac, Antigone, Jeanne au bûcher, Kerkeb, Numance, l'Atlantide, et de nombreux ballets. De 1946 à 1948, il dirigea le répertoire français au Metropolitan Opera de New York et enseigna jusqu'en 1962 la direction d'orchestre au Conservatoire national.)

« Louis Fourestier nous vient du Midi, de Montpellier, où il naquit en 1892. Ses premières velléités musicales l'orientent vers la composition. Au Conservatoire de Paris, il se plie aux disciplines de l'école, et accède, en 1925, au Prix de Rome. Je me souviens de l'un de ses envois de Rome, Polynice. La tension dramatique m'avait frappé, et je me suis souvent demandé si ces premières poussées de pathétique n'étaient pas les prémices d'une vocation propice au dynamisme du drame. Fourestier écrira relativement peu. Il se consacrera surtout à l'interprétation, ce qui implique vocation et foi. Il sera, aussi, l'un des pionniers de l'Orchestre Symphonique de Paris, où il se retrouve avec Ansermet et Monteux. Philippe Gaubert l'avait initié à la direction. Fourestier a maintenant succédé à un maître — dont il avait créé le Chevalier et la Damoiselle — et comme professeur à la classe d'orchestre du Conservatoire, et comme directeur de la Musique, au Théâtre de l'Opéra.

Doué d'un vif esprit critique, il montre, dans sa direction, le sérieux et la netteté déjà fixés dans ses œuvres. Nature passionnée, cœur vibrant accessible aux suggestions de la raison, il reste épris de netteté, alliant l'abandon de l'inspiration du moment au contrôle vigilant. Fourestier reste, ainsi, entièrement présent dans l'œuvre soumise à sa direction. Il veille au fonctionnement minutieux, règle le mouvement des rouages sonores, même si la musique dont il a charge ne se trouve pas en absolu accord avec ses aspirations intimes. Homme de théâtre, il l'est avec une décision sans rigueur, tandis qu'au concert il pratique une discipline plus soutenue, sans doute, celle qui lui fut recommandée quand il s'adonnait à des études de composition. Alliance heureuse du pensé et du vécu, qui se retrouve chez les chefs prédestinés. »

(Paul Le Flem, Musica disques, janvier 1959)

 

 

 

 

Louis Fourestier en 1959

 

 

FOURNET Jean (Rouen, Seine-Maritime, 14 avril 1913 – Hilversum, Pays-Bas, 03 novembre 2008). — A l’Opéra : Débute le 03 août 1956 en conduisant THAÏS. — A l’Opéra-Comique : Débute avec Werther le 02 mai 1944.

 

 

 

Jean Fournet

 

 

FRANCK Maurice (Paris, 20 avril 1897 – Paris, 21 mars 1983). — A l’Opéra : Débute avec ROMEO ET JULIETTE le 15 septembre 1946, assure les reprises de DON JUAN et PADMAVATI en 1946.

 

FRIGARA Édouard. — A l’Opéra-Comique : Débute avec Manon le 04 septembre 1947.

 

FRIGARA Maurice (Lille, Nord, 02 juillet 1874 –). — A l’Opéra-Comique : Débute le 18 mai 1920 avec la Traviata. Est Directeur de la musique de 1925 à 1932. Assure des reprises de la Forêt Bleue, la Lépreuse, Maison à Vendre, les Noces de Figaro, Orphée, Polyphème, le Rêve, les Voitures versées. Crée Don Quichotte, Graziella, la Griffe, les Indes Galantes, le Joueur de Viole, Sainte-Odile et la Guivre.

 

FURTWÄNGLER Wilhelm (Berlin , 25 janvier 1886 – Baden-Baden, 30 novembre 1954). — A l’Opéra : En représentation, dirige TRISTAN ET ISOLDE (1932), LA WALKYRIE (1933), LES MAÎTRES CHANTEURS DE NUREMBERG (1934), SIEGFRIED (1938).

=> Furtwängler par Bernard Gavoty (1955)

« L'Orchestre symphonique de Berlin, conduit par M. Furtwängler, a donné deux concerts à l'Opéra et a fait admirer l’extrême perfection de chaque partie de cordes. Cette manière précise a fait merveille dans la Petite musique de nuit de Mozart et aussi dans la Grande fugue de Beethoven transportée du simple quatuor à cordes à l'orchestre. » (Larousse Mensuel Illustré, mai 1934)

 

 

 

Wilhelm Furtwängler

 

 

GAILLARD Marius-François (Paris, 13 octobre 1900 – Paris, 20 août 1973). — A l’Opéra-Comique : Crée son œuvre Danse Pendant le Festin.

 

GARCIN Jules Auguste Salomon (Bourges, Cher, 11 juillet 1830 – 10 octobre 1896). — A l’Opéra : 3e chef en 1871, chef en 1885. A créé SIGURD le 12 juin 1885, LE CID le 30 novembre 1885, PATRIE ! le 16 décembre 1886, et les ballets NAMOUNA, FANDANGO, SYLVIA, YEDDA. A assuré en 1886 une reprise de HENRY VIII et dirigé la 500e de LA JUIVE (1886).

 

GAUBERT Philippe (Cahors, Lot, 04 juillet 1879 – Paris, 08 juillet 1941). — A l’Opéra : Débute le 19 septembre 1920 en dirigeant FAUST. Assure les reprises de PARSIFAL (1924), LE CREPUSCULE DES DIEUX, TANNHÄUSER (1925), SALOMÉ, SIEGFRIED (1926), LE MIRACLE (1927), TRISTAN ET ISOLDE, CASTOR ET POLLUX, LES MAÎTRES CHANTEURS DE NUREMBERG (1930), OTHELLO (1931), LA DAMNATION DE FAUST (1933), SAMSON ET DALILA, L'ETRANGER (1934), FIDELIO, BORIS GODOUNOV (1937), ORPHÉE (1939), GWENDOLINE (1941). A dirigé la 2.000e de FAUST à Paris (1934) et la 500e de ROMEO ET JULIETTE (1939). A assuré les créations de LES TROYENS, L'HEURE ESPAGNOLE, HERODIADE, LA FILLE DE ROLAND, GRISELIDIS, PHAEDRE, ESCLARMONDE, NERTO, FLEUR DE PECHER, LA NAISSANCE DE LA LYRE, BROCELIANDE, LE CHEVALIER A LA ROSE, L'IMPERATRICE AUX ROCHERS, LES BURGRAVES, NAILA, LES MATINES D'AMOUR, TURANDOT, LE MAS, SALAMINE, VIRGINIE, LA DUCHESSE DE PADOUE, ELEKTRA, UN JARDIN SUR L'ORONTE, VERCINGETORIX, LA PRINCESSE LOINTAINE, ROLANDE, ARIANE ET BARBE-BLEUE, LE MARCHAND DE VENISE, OEDIPE, VAISSEAU FANTOME, LA CHARTREUSE DE PARME, L'ENFANT ET LES SORTILEGES, MEDEE, PENELOPE. A créé également certains ballets, en particulier, DAPHNIS ET CHLOE, LA PERI, SIANG-SIN, ORPHÉE de Ducasse, BACCHUS ET ARIANE, PROMENADE DANS ROME, ALEXANDRE LE GRAND. Directeur de l'Opéra à compter d'octobre 1939, est décédé le 08 juillet 1941, ayant dirigé pour la dernière fois le 30 juin. Il est enterré au Père-Lachaise (94e division).

 

 

 

Philippe Gaubert (photo G.-L. Manuel Fr., 1934)

 

 

GEORIS Ernest. — A l’Opéra-Comique : Débute le 31 octobre 1909 avec les Noces de Jeannette.

 

GIANNINI. — A l’Opéra : Au cours d'un Gala, le 18 mars 1899, dirige LES RENDEZ-VOUS BOURGEOIS. — A l’Opéra-Comique : Dirige le répertoire au début du siècle. Crée Madame Dugazon. Assure une reprise de : le Roi l'a dit.

 

GIORDANO Umberto (Foggia, Pouilles, 28 août 1867 – Milan, 12 novembre 1948). — A l’Opéra : Au cours d'un Gala, le 20 octobre 1910, dirige FEDORA. — A l’Opéra-Comique : Crée son œuvre Madame Sans Gêne.

 

GIOVANINETTI Reynald (Sétif, 11 mars 1932 –). — A l’Opéra : Dirige LES NOCES DE FIGARO, LE TROUVERE (1973).

 

 

 

Reynald Giovaninetti

 

 

GIRARD Narcisse (Mantes, Seine-et-Oise [auj. Yvelines], 28 janvier 1797 – Paris, 16 janvier 1860). — A l’Opéra-Comique : de 1837 à 1846. — A l’Opéra : Décède en dirigeant LES HUGUENOTS le 16 janvier 1860.

"Pendant que la pauvre cantatrice [Maria Brunetti] se démenait sur la scène dans son rôle écrasant, — elle en fut écrasée en effet, et ne s'en releva point, à l'Opéra du moins, — le chef d'orchestre qui dirigeait la représentation, Narcisse Girard, tombait, lui aussi, mais frappé à mort sur son pupitre même par une congestion cérébrale, l'archet du commandement à la main !" (Georges d'Heylli, Dictionnaire des pseudonymes, 1887).

 

GOUNOD Charles (Paris 6e, 17 juin 1818 – Saint-Cloud, Seine-et-Oise [auj. Hauts-de-Seine], 18 octobre 1893). — A l’Opéra : Dirige ses œuvres : LE TRIBUT DE ZAMORA (création) le 01 avril 1881 ; ROMÉO ET JULIETTE (première) le 28 novembre 1888 ; SAPHO (reprise) le 02 avril 1884.

 

GRESSIER Jules (Roubaix, Nord, 24 juin 1897 – Aix-les-Bains, Savoie, 27 juin 1960). — A l’Opéra : Débute le 09 septembre 1950 avec RIGOLETTO. — A l’Opéra-Comique : Débute le 15 août 1948 avec Mignon.

« Les amateurs de théâtre lyrique qui vivent loin des scènes où sont représentés les ouvrages qui flattent leur goût peuvent, grâce à la radio, les entendre dans leur intégralité ou presque. L'animateur de ces émissions lyriques est Jules Gressier, qui, depuis quinze ans, en assure le déroulement régulier, avec intelligence, autorité. Jules Gressier avait été préparé à cette vie difficile de l'art lyrique. Au pupitre d'orchestre, il avait appris à faire vivre en bons termes la scène et la fosse. Originaire de Roubaix, il fit ses études musicales au conservatoire de cette ville. Le théâtre l'attirait. Il eut la chance de rencontrer, au théâtre de Lille, un chef de grand talent, Julien Dupuis, qui lui fit travailler le répertoire. Le voilà conduisant à Lille, à Toulouse. Henri Büsser lui fait confiance à Aix-les-Bains, et, bientôt, Reynaldo Hahn, qui l'avait vu à l'œuvre, lui demanda d'être son collaborateur à Cannes, où Gressier reste plusieurs années. Il « monte » à Paris, et, à la Gaîté-Lyrique, au cours de la saison 1930-1931, alterne les principaux ouvrages du répertoire et l'opérette. De 1947 à 1951, il conduira des représentations à l'Opéra-Comique, et assurera de nombreuses émissions lyriques à la radio, où il est directeur de ces émissions.

D'être directeur du théâtre lyrique à la radio n'empêche pas Jules Gressier d'accéder au pupitre de chef. Il connaît les traditions, sans sacrifices de son propre goût. Ses préférences pour tel auteur, tel ouvrage ne l'inclinent à aucun sectarisme esthétique, comme l'indique la composition de ses programmes. Pénétré de ce libéralisme, Gressier, dans sa direction, allie la compréhension à la souplesse du style. Respecter l'accent lyrique reste, en effet, son essentielle préoccupation. »

(Paul Le Flem, Musica disques, février 1959)

 

 

 

 

Jules Gressier en 1956 (photo Da Silva)

 

 

GROVLEZ Gabriel Marie dit Gabriel (Lille, Nord, 04 avril 1879 – Paris, 20 octobre 1944). — A l’Opéra : Débute en créant MA MERE L'OYE le 11 mars 1915. Créera également MADEMOISELLE DE NANTES, LES VIRTUOSI DE MAZARIN, LE ROMAN D'ESTELLE, JUDITH DE BETHULIE, LES AMANTS DE RIMINI, LES ABEILLES, ADELAIDE, SEPT CHANSONS, NAIMOUNA, LE FIFRE ENCHANTÉ. Assure les reprises de : ŒDIPE A COLONNE (1916), MONNA VANNA (1918), LE CID (1919), ROMEO ET JULIETTE (1933). A conduit les spectacles de la Compagnie de Serge de Diaghilev en 1919 et 1920. En 1943 est revenu conduire son œuvre LA PRINCESSE AU JARDIN. — A l’Opéra-Comique : Débute au pied levé le 26 mai 1908 pour remplacer François Rühlmann dans le Clown.

 

 

 

Gabriel Grovlez

 

 

GRUBER Arthur. — A l’Opéra : Avec l'Opernhaus de Berlin, en septembre 1941, dirige LA CHAUVE-SOURIS.

 

GUI Vittorio (Rome, 14 septembre 1885 – Florence, 16 octobre 1975). — A l’Opéra : Avec la troupe du Théâtre communal de Florence, dirige LA NORMA en 1935.

 

GUIRAUD Ernest (La Nouvelle-Orléans, 23 juin 1837 – Paris, 06 mai 1892). — A l’Opéra : Au cours d'un Gala, le 7 juin 1879, dirige CARNAVAL, poème symphonique dont il est l'auteur.

 

HABENECK François-Antoine dit François (Mézières, 22 janvier 1781 – Paris, 08 février 1849). — A l’Opéra : Directeur de 1821 à 1824, et chef d'orchestre de 1824 à 1847.

 

 

 

François Habeneck

 

 

HAHN Reynaldo (Caracas, Venezuela, 09 août 1874 – Paris, 28 janvier 1947). — A l’Opéra : En représentation, dirige ses œuvres LA FETE CHEZ THERESE (1914), LE MARCHAND DE VENISE (1935), assure les reprises de L’ENLEVEMENT AU SERAIL, ASCANIO (1921), JOSEPH (1946) et les créations de FÊTE TRIOMPHALE (1919), LA FLÛTE ENCHANTÉE (1922). Nommé directeur de l'Opéra en 1945. — A l’Opéra-Comique : En représentation, assure des reprises de Don Juan, les Noces de Figaro, Mireille et crée salle Favart l’Enlèvement au Sérail, la Fille de Madame Angot, Malvina.

 

HAINL François dit Georges (Issoire, Puy-de-Dôme, 16 novembre 1807 – Paris, 02 juin 1873). — A l’Opéra : remplace Louis Dietsch comme chef d'orchestre du 23 septembre 1863 jusqu'à sa mort. Il est enterré au Père-Lachaise (69e division).

"Son père était cordonnier. Georges est le prénom du chef de famille, que ses enfants ont tous ajouté à leur nom patronymique de la manière précitée, à cause de la difficulté de prononcer ce nom seul. En 1830, G. Hainl a eu un premier prix au Conservatoire ; de 1841 à 1863, il a été premier chef d'orchestre au Grand-Théâtre de Lyon, et il a été appelé au même emploi à l'Opéra en 1863. Il est devenu, en outre, dans la même année, vice-président de la Société des concerts du Conservatoire." (Georges d'Heylli, Dictionnaire des pseudonymes, 1887).

 

HARTEMANN Jean-Claude (Vezet, Haute-Saône, 18 décembre 1929 – Paris, novembre 1993). — A l’Opéra-Comique : Débute en 1963. Directeur de la musique à l'Opéra-Comique (1968-1972).

 

 

 

Jean-Claude Hartemann

 

 

HASSELMANS Louis (Paris, 25 juillet 1878 – San Juan, Porto Rico, 27 décembre 1957). — A l’Opéra-Comique : Débute le 01 septembre 1909 avec Sapho. Effectue des reprises de Ariane et Barbe-Bleue, Pelléas et Mélisande, Richard Cœur-de-Lion, la Servante Maîtresse et crée le Cœur du Moulin, Forfaiture, Paillasse, le Voile du bonheur, Dame Libellule.

 

HEGER Robert (Strasbourg, Bas-Rhin, 19 août 1886 – Munich, Allemagne, 14 janvier 1978). — A l’Opéra : Avec la troupe de l'Opéra de Vienne, en mai 1928, dirige LES NOCES DE FIGARO, LA TOSCA, LA SERVANTE MAITRESSE et L’ENLEVEMENT AU SERAIL.

 

HESSE Félix. — A l’Opéra-Comique : Débute le 13 février 1918 dans Manon.

 

HOESSLIN Franz von (Munich, 31 décembre 1885 – près de Sète, 25 septembre 1946). — A l’Opéra : En représentation, dirige TRISTAN ET ISOLDE en octobre 1938. — A l’Opéra-Comique : En représentation, dirige Tristan et Isolde le 25 novembre 1931.

 

HOLLINGSWORTH John. — A l’Opéra : En septembre 1954, dirige les représentations chorégraphiques données par le « Sadler's Wells Ballet » de Londres.

 

HONEGGER Oscar Arthur dit Arthur (Le Havre, Seine-Maritime, 10 mars 1892 – Paris, 27 novembre 1955). — A l’Opéra : En représentation, dirige son œuvre L'IMPERATRICE AUX ROCHERS le 28 février 1927.

 

HROLICZKA Gertrude. — A l’Opéra-Comique : Dirige les représentations des Ballets russes de Paris en 1935.

 

HUPKA Felix (Vienne, 21 juin 1896 – Amsterdam, 11 août 1966). — A l’Opéra-Comique : En représentation, débute dans la Tosca le 13 mai 1932.

 

HURÉ Jean (Gien, Loiret, 17 septembre 1877 – Paris, 27 janvier 1930). — A l’Opéra-Comique : Crée son ballet Au Bois Sacré.

 

HYE-KNUDSEN Johan August (Nyborg, 24 mai 1896 – Hellerup, 28 septembre 1975). — A l’Opéra : Dirige, le 14 juin 1937, la représentation donnée par le Corps de ballet de l'Opéra de Copenhague.

 

INDY Paul Marie Théodore dit Vincent d' (Paris, 27 mars 1851 – Paris, 02 décembre 1931). — A l’Opéra : En représentation, dirige ses œuvres FERVAAL (10 juin 1913), L'ETRANGER (1916), LA LEGENDE DE SAINT CHRISTOPHE (1920) et crée LE ROI ARTHUS.

 

INFANTE Manuel. — A l’Opéra : Crée DANSES ESPAGNOLES le 13 juillet 1931 et L'AMOUR TRAHI le 20 janvier 1937.

 

INGHELBRECHT Désiré-Emile (Paris 19e, 17 septembre 1880 – Paris 18e, 14 février 1965). — A l’Opéra : Débute le 06 juin 1927 en créant son ballet LE. DIABLE DANS LE BEFFROI. Nommé chef d'orchestre en 1945, dirige BORIS GODOUNOV et reprend LE MARCHAND DE VENISE. — A l’Opéra-Comique : Directeur de la musique durant les saisons 1924-1925 et 1932-1933, débute au pied levé dans Manon le 05 septembre 1924. Crée Tristan, Jeux de Couleurs, Valses de Brahms et Scènes dansées. Reprend l’Appel de la Mer, Pelléas et Mélisande, Pénélope, Orphée, Masques et Bergamasques.

« Des parents musiciens ont aussi favorisé les premiers élans d'Inghelbrecht. Il passe par la filière du Conservatoire, où Fauré l'initie à la composition, qui l'attire, certes, mais il ne contredira pas à sa volonté naissante d'être chef d'orchestre. En 1908, il crée, au Théâtre des Arts, la Tragédie de Salomé, de Florent Schmitt. En 1911, le voilà directeur de la musique au Théâtre des Champs-Elysées, où il conduit Benvenuto Cellini, Freischütz, et Boris Godounov dans une version française, tandis qu'il va participer activement à la création du Martyre de saint Sébastien, de Debussy. Inghelbrecht fonde l'Association Chorale professionnelle, et, après la guerre de 1914, il est sollicité pour assurer la direction musicale des Ballets Suédois, où il conduit, entre autres ouvrages, Jeux, la Boîte à joujoux, de Debussy, et le Tombeau de Couperin, de Ravel. Au cours de cette activité, le chef d'orchestre n'oubliera pas qu'il est compositeur. Albert Carré l'appelle, en 1924, à la direction de la musique à l'Opéra-Comique, et, en 1928, il partage avec Rhené-Baton la direction des Concerts Pasdeloup. C'est à Inghelbrecht que l'on doit la fondation et la formation de l'Orchestre National, auquel il consacra son énergie et son sens de l'organisation. Pendant cinq ans, il assurera également de sa collaboration le Théâtre de l'Opéra.

Quand Inghelbrecht prit la baguette, au début de sa carrière, il se montra actif défenseur des jeunes musiciens de son temps, dont la plupart étaient ses compagnons de composition. Il se donna avec un enthousiaste dévouement à la défense des œuvres de Debussy, son maître de prédilection, qui lui fut reconnaissant pour le soin et le fini apportés à l'exécution de ses œuvres. Dur pour lui-même, sévère pour les autres, minutieux dans le travail, Inghelbrecht exige beaucoup de ses musiciens. Il a le souci de la précision, de la netteté ; il veille à ce qu'une œuvre soit présentée sans bavures, sans démonstrations spectaculaires, souci qu'il prête à toute musique, même si certaines ne sont pas, de sa part, l'objet d'une dilection particulière. »

(Paul Le Flem, Musica disques, décembre 1958)

 

 

 

D.-E. Inghelbrecht en 1958

 

 

IRVING Robert. — A l’Opéra : En septembre 1954 dirige des représentations chorégraphiques données par le « Sadler's Wells Ballet » de Londres.

 

JAMIN Henri. — A l’Opéra-Comique : Débute au Trocadéro le 26 janvier 1929 dans Cavalleria rusticana, puis, au pied levé salle Favart, dans les Pêcheurs de Perles. Assure une reprise de Maison à vendre.

 

JAMIN Paul Maria (13 juin 1922 – 12 janvier 2001). — A l’Opéra-Comique : Débute le 23 juin 1949 avec Carmen.

 

JEHIN Léon. — A l’Opéra. => biographie

 

JEMTCHOUJINE Gueorgui. — A l’Opéra : Avec le Ballet du Bolchoï de Moscou, en juin 1958, crée MIRANDOLINE et dirige divers ballets.

 

JOLIVET André (Paris 18e, 08 août 1905 – Paris 7e, 20 décembre 1974). — A l’Opéra : Au cours d'un Gala, le 30 décembre 1944, dirige LE MALADE IMAGINAIRE. En 1958, crée son CONCERTO.

 

KALENTIEV Vadim. — A l’Opéra : Dirige, en mai 1922, des spectacles de ballets donnés par l'Opéra de Leningrad.

 

KARAJAN Herbert von (Salzbourg, Autriche, 05 avril 1908 – Anif, 16 juillet 1989). — A l’Opéra : En représentation, dirige TRISTAN ET ISOLDE en mai 1941.

« De nationalité autrichienne, Herbert von Karajan, né le 5 avril 1908, taquine déjà le piano, à l'âge de trois ans ! Il l'étudiera, ainsi que l'harmonie, au Salzbourg-Mozarteum. Son père l'encourage à faire de la musique, mais exige que le fils poursuive des études de philosophie à l'Université de Vienne. Schalk l'initie à la direction d'orchestre. Karajan fait ses débuts de chef à Salzbourg. L'Opéra d'Ulm le réclame, et, bientôt, Aix-la-Chapelle l'adopte au théâtre et au concert. La renommée s'étend, surtout après avoir conduit, à Berlin, la Flûte enchantée et les Maîtres Chanteurs. Il est, en 1939, premier chef, à Berlin, au Staatsoper et à la Staatskapelle. Pour la première fois, il dirige au festival de Salzbourg, en 1949, puis la Scala de Milan le désigne comme chef permanent. A la mort de Furtwängler, il devient chef de la Philharmonique de Berlin, formation qu'il conduira aux Etats-Unis, où l'attend un succès marqué.

Grand, élancé, le regard tour à tour autoritaire et lointain, le geste ramassé, mais nerveux, précis dans les observations qu'il adresse à ses musiciens, von Karajan conduit largement, sans agitation extrême, la baguette souple et mobile entre les doigts. Nulle rigidité dans une direction qui ne se veut ni mathématique, ni amie du pédantisme. Il s'abandonne au flux de l'émotion, qui doit, d'après lui, échapper aux notes, celles-ci ne brisant pas l'élan du chef devenu nouveau créateur au moment de l'interprétation. »

(Paul Le Flem, Musica disques, mars 1959)

 

 

 

 

Herbert von Karajan en 1959

 

 

KITCHINE Alexandre. — A l’Opéra : En représentation, dirige BORIS GODOUNOV le 23 mars 1926.

 

KNAPPERTSBUSCH Hans (Eberfeld, 12 mars 1888 – Munich, Allemagne, 25 octobre 1965). — A l’Opéra : En représentation, dirige des cycles de la TETRALOGIE en 1955 et 1957, et des reprises de TRISTAN ET ISOLDE (1955), LOHENGRIN, TANNHÄUSER (1959), LE VAISSEAU FANTOME, FIDELIO (1960).

« Si les mathématiques sollicitèrent Ansermet, la philosophie fut le premier guide spirituel de Knappertsbusch, chef d'orchestre allemand, né en 1888. La souple discipline des notes eut raison de l'implacable rigueur du syllogisme. Il fait ses études au Conservatoire de Cologne, avec Fritz Steinbach et Otto Lohse. Dès 1910, Knappertsbusch conduit au théâtre de Mulhaüsen-sur-Ruhr, et, deux ans plus tard, un festival Wagner en Hollande. Le théâtre répond à son goût, à son sentiment intime. Toujours fidèle à ses voix, il poursuit le même labeur à Elberfeld, Leipzig, Dresde, Dessau. Il succédera à Bruno Walter, à Munich, et y restera de 1922 à 1936. Vienne l'accueille, comme le festival de Salzbourg et d'autres pays d'Europe. Mais Knappertsbusch se jugera un vrai musicien quand il aura conduit à Bayreuth. En ce haut lieu wagnérien, il est le trait d'union entre les traditions et les réformes scéniques des petits-fils de Wagner. Il garde la mesure entre hier et aujourd'hui dans l'interprétation des chefs-d’œuvre du maître.

La direction de Knappertsbusch est faite de fermeté nuancée. Il respecte, certes, la ligne, les grands plans, mais veille scrupuleusement sur le détail. Ses yeux bleus subjuguent ses musiciens et les artistes en scène. Son bras droit bat une mesure souple, sans raideur métronomique, car ce chef admet une certaine liberté d'improvisation. La main gauche dessine de fins linéaments, qui semblent une démarcation linéaire de la ligne mélodique. Mais, avant tout, le musicien écoute l'appel que lui souffle l'esprit de la musique. »

(Paul Le Flem, Musica disques, novembre 1958)

 

 

 

Hans Knappertsbusch

 

 

KOLPIKOFF Pierre. — A l’Opéra-Comique : Dirige les Ballets russes de Paris en 1935.

 

KOUSSEVITZKY Serge (Vychni Volotchek, 26 juillet 1874 – Boston, Etats-Unis, 04 juin 1951). — A l’Opéra : En représentation, assure la reprise de BORIS GODOUNOV en 1922, puis la création de LA KHOVANTCHINA le 13 avril 1923.

 

KRASSELT Rudolf (Baden-Baden, 01 janvier 1879 – Andernach, 12 avril 1954). — A l’Opéra : En représentation, dirige LA WALKYRIE en 1943.

 

KRAUS Richard (Berlin, Allemagne, 16 novembre 1902 – Walchstadt, 11 avril 1978). — A l’Opéra : En représentation, dirige SIEGFRIED en 1959.

 

KRAUSS Clemens (Vienne, Autriche, 31 mars 1893 – Mexico, Mexique, 16 mai 1954). — A l’Opéra : Avec la troupe de l'Opéra de Vienne, crée L'AMOUR DE DANAÉ le 16 mai 1953.

 

LABINSKY Alexandre. — A l’Opéra-Comique : Dirige les Ballets russes de Paris en 1935.

 

LAMOUREUX Charles (Bordeaux, Gironde, 21 septembre 1834 – Paris, 21 décembre 1899). — A l’Opéra : Débute le 17 décembre 1877 en dirigeant une reprise de L'AFRICAINE. Reprend également HAMLET (1878), LA MUETTE DE PORTICI, LA JUIVE (1879), et crée POLYEUCTE, LA REINE BERTHE. Démissionne le 21 décembre 1879 et revient en 1891 pour diriger GUILLAUME TELL et créer LOHENGRIN.

 

LANCIEN. — A l’Opéra : Débute le 18 décembre 1887 avec L'AFRICAINE. Crée LA TEMPETE.

 

LANDRY Louis. — A l’Opéra-Comique : Débute le 22 mars 1900 avec Louise. Reprend Marie Magdeleine.

 

LAUWERYNS Georges. — A l’Opéra-Comique : Débute le 18 octobre 1925 avec Lakmé. Reprend Lorenzaccio, Cosi fan tutte et Don Quichotte. Crée les Brigands, la Femme nue, la Grand'mère, le Pauvre Matelot, Vieux Garçons et les ballets Au Cœur de Séville, Évolution, Juarga, Sonatina, Triana. Il a dirigé la première le 17 novembre 1931 de la Belle de Haguenau de Maurice Fouret.

 

 

 

Georges Lauweryns

 

 

LEHÁR Franz (Komarom, 30 avril 1870 – Bad Ischl, 24 octobre 1948). — A l’Opéra : Au cours d'un Gala, le 26 décembre 1935, crée GIUDITTA.

 

LEITNER Ferdinand (Berlin, Allemagne, 04 mars 1912 – Zurich, Suisse, 03 juin 1996). — A l’Opéra : En représentation, dirige PARSIFAL (1954), FIDELIO (1955) et crée JEPHTE.

 

LÉON Laurent Marius dit Laurent. — A l’Opéra : Chef d'orchestre à la Comédie-Française du 15 mars 1871 au 08 juillet 1913, il dirige des représentations du BOURGEOIS GENTILHOMME le 18 mars 1899, LE MALADE IMAGINAIRE le 11 mars 1900, ŒDIPE-ROI le 18 mars 1900, données par la Comédie-Française.

 

LEONCAVALLO Ruggero (Naples, 23 avril 1857 – Montecatini Terme, 09 août 1919). — A l’Opéra-Comique : Dirige son Paillasse le 27 juin 1915.

 

LE ROUX Maurice (Paris, 06 février 1923 – Avignon, Vaucluse, 19 octobre 1992). — A l’Opéra : En représentation, dirige DON JUAN en 1960.

 

LEROUX Xavier Henry Napoléon dit Xavier (Velletri, Italie, 11 octobre 1863 – Paris, 02 février 1919). — A l’Opéra : Au cours d'un Gala, le 30 octobre 1910, dirige THEODORA. — A l’Opéra-Comique : En représentation, dirige ses œuvres : Cadeaux de Noël, le Chemineau, la Reine Fiammette.

 

LESKOVIC Bogo (Vienne, Autriche, 29 novembre 1909 – Ljubljana, 22 octobre 1995). — A l’Opéra : Avec la troupe de l'Opéra de Ljubljana, crée L'AMOUR DES TROIS ORANGES le 27 juin 1956.

 

LÉVY Michel-Maurice (Ville-d’Avray, Seine-et-Oise [auj. Hauts-de-Seine], 28 juin 1883 – Paris 20e, 24 janvier 1965). — Compositeur, il fit également une carrière de pianiste humoriste sous le pseudonyme de Bétove. — A l’Opéra-Comique : Crée son ballet Trois Pantins de Bois.

 

LINDENBERG Edouard (Bucarest, 08 janvier 1908 – Paris, 05 août 1973). — Chef d'orchestre roumain. — A l’Opéra : En représentation, dirige AÏDA en novembre 1947. — A l’Opéra-Comique : En représentation, dirige Pelléas et Mélisande le 29 septembre 1948.

 

LOHSE Otto (Dresde, 21 septembre 1859 – Baden-Baden, 05 mai 1925). — A l’Opéra : En représentation, dirige TRISTAN ET ISOLDE en 1912.

 

LUIGINI Alexandre (Lyon, Rhône, 09 mars 1850 – Paris, 29 juillet 1906). — A l’Opéra : Au cours d'un Gala, le 11 novembre 1900, dirige CARMEN. — A l’Opéra-Comique : Débute en octobre 1897 en créant le Spahi. Directeur de la musique de 1904 à 1906, assure des reprises de Alceste, Don Juan, Falstaff, Fidelio, Pelléas et Mélisande, le Rêve, le Roi d'Ys, le Vaisseau Fantôme, Werther, Xavière, et les créations de : Aphrodite, Cabrera, Cendrillon, Chérubin, le Clos, l’Enfant Roi, Hélène, Intermezzo, le Jongleur de Notre-Dame, le Juif Polonais, le Légataire Universel, Marie-Magdeleine, la Marseillaise, le 07 novembre 1905 Miarka d'Alexandre Georges, Muguette, Ouragan, Petite Maison, Titania, la Troupe Jolicœur et la Bohème. A toujours dirigé selon une ancienne coutume avec le pupitre de Chef contre le trou du souffleur.

 

 

 

Alexandre Luigini

 

 

MADIER DE MONTJAU Raoul (Paris, 1841 – Pierrelatte, Drôme, 02 mars 1909). — A l’Opéra : A dirigé les créations de TABARIN le 12 janvier 1885, LES JUMEAUX DE BERGAME le 26 janvier 1886, THAMARA le 28 décembre 1891 et STRATONICE le 09 décembre 1892, a assuré les reprises de LE TRIBUT DE ZAMORA (1885), LE PROPHETE (1887), FREISCHUTZ, HAMLET (1888), HENRY VIII, PATRIE ! (1891), FAUST (1893). Il est mort dans sa propriété de Méas-aux-Roses, à Pierrelatte.

 

MANGIN Edouard (Eugène Edouard BOCQUET dit) (Paris, 07 décembre 1837 – 24 mai 1907). — A l’Opéra : Débute au pied levé le 18 décembre 1893 au deuxième acte de LA WALKYRIE. Crée DJELMA, GWENDOLINE et LE ROI DE PARIS. Assure des reprises de HAMLET (1886), LA FAVORITE (1889), RIGOLETTO (1900), LE PROPHETE (1903). Meurt subitement, ayant dirigé TANNHÄUSER la veille.

 

MARINUZZI. — A l’Opéra-Comique : Engagé spécialement pour le répertoire italien, débute le 02 septembre 1908 avec la Bohème.

 

MARIOTTE Antoine. — A l’Opéra-Comique. => biographie

 

MARTY Eugène Georges (Paris, 16 mai 1860 – Paris, 11 octobre 1908). — A l’Opéra-Comique : Débute avec Manon le 11 mars 1900. Reprend Iphigénie, Joseph, Mireille, les Visitandines et crée le Follet et Phoebé. Il fut chef de chant à l'Opéra.

 

MASSENET Jules. — A l’Opéra. => biographie

 

MASSON Fernand Emile Désiré dit Fernand (Saint-Pierre-lès-Calais, Pas-de-Calais, 08 juin 1882 – 1930). — A l’Opéra-Comique : Débute le 22 novembre 1918 avec Louise. Crée Masques et Bergamasques, Pirouettes et dirige la première de Véronique. Dirige des reprises de la Fille de Madame Angot, Gismonda et Lorenzaccio.

 

MASSON Louis. — A l’Opéra-Comique : Directeur de l'Opéra-Comique, assure les reprises du Mariage secret et du Roi malgré lui, et les créations de Cantegril, le Cloître, la Fiancée vendue, George Dandin, Peau de Chagrin, les Tréteaux de Maitre Pierre, l’Amour Sorcier et le Boléro.

 

MATACIC Lovro von (Rijeka, 14 février 1899 – Zagreb, 04 janvier 1985). — A l’Opéra : En représentation, conduit BORIS GODOUNOV le 29 mars 1929. — A l’Opéra-Comique : Directeur de l'Opéra d'État de Belgrade, dirige en représentation Louise et Werther en février 1933.

 

MATHIEU Théodore. — A l’Opéra-Comique : A participé aux représentations données par l'Opéra-Comique à Buenos-Aires en 1911, y dirigeant entre autres le Caïd, Mignon et le Jongleur de Notre-Dame.

 

MAZELLIER Jules Marius dit Jules (Toulouse, Haute-Garonne, 06 avril 1879 –). — A l’Opéra-Comique : Débute le 12 avril 1920 avec Manon.

 

MENDOZA César de. — A l’Opéra-Comique : En représentation, dirige un spectacle Manuel de Falla en 1949, créant en particulier le Tricorne.

 

MESSAGER André. — A l’Opéra. — A l’Opéra-Comique. => biographie

 

MÉTRA Jules Louis Olivier (Reims, Marne, 02 juin 1830 – Paris, 22 octobre 1889). — A l’Opéra : A dirigé l'orchestre des « Bals de l'Opéra ».

 

MIRANNE Jacques. — A l’Opéra-Comique : Débute avec Werther le 13 septembre 1906. Crée le Bonhomme Jadis, Circé, le Point d'Argentan et Endymion et Phœbé.

 

MONTEUX Pierre (Paris, 04 avril 1875 – Hancock, Maine, Etats-Unis, 01 juillet 1964). — A l’Opéra : Dirige les spectacles de la Compagnie de Serge de Diaghilev en 1911, 1912 et 1913, créant avec eux PETROUCHKA le 24 mai 1914, LE COQ D'OR le 24 mai 1914, ROSSIGNOL le 26 mai 1914, et assurant la reprise de CLEOPATRE le 02 juin 1914. En représentation, dirige IPHIGENIE EN TAURIDE le 27 juin 1931.

« C'est au Conservatoire de Paris que Pierre Monteux (né en 1875) fait ses études. Il y obtient un premier prix de violon en 1896. Pour gagner sa vie, il entre comme altiste à l'Opéra-Comique, et fait partie de l'orchestre des Concerts Colonne. La distance est souvent longue du pupitre de l'instrument à l'estrade du chef, mais Monteux, qui se sent une vocation, la franchit et fonde les Concerts Berlioz. Le fait d'avoir été simple unité de l'orchestre, et d'avoir obéi aux suggestions des chefs lui donne un sens très sûr du commandement au moment de prendre à son tour la baguette. Et ce sera l'éclosion d'une brillante carrière dont l'ancien et le nouveau monde seront les témoins. Diaghilev l'appelle aux Ballets Russes. Il y crée Daphnis et Chloé, de Ravel, Jeux, de Debussy, Petrouchka, de Stravinsky. L'une de ses plus remarquables réussites sera la création, aux mêmes Ballets, du Sacre du Printemps (1913), de Stravinsky. En 1917-1919, le Metropolitan l'accueille, puis l'Orchestre symphonique de Boston. Il sera aussi second chef au Concertgebouw d'Amsterdam et conduit l'Orchestre symphonique de Paris, qu'il fonde. En 1936, devient le chef de l'Orchestre symphonique de San Francisco.

Monteux ne cherche pas à surprendre ou à flatter le goût de l'auditoire par des démonstrations spectaculaires. Sobre de gestes, ferme dans sa sobriété, doué d'une oreille susceptible qui ne laisse passer aucune note suspecte ou étrangère à la partition, il obtient des interprétations d'une scrupuleuse exactitude. Et c'est sans doute grâce à cette probité, qui n'écarte pas la chaleur de l'émotion, que ce chef, l'un des meilleurs, l'un des plus respectueux du style et des styles, propose des exécutions où une claire lumière sonore encourage la vérité expressive. »

(Paul Le Flem, Musica disques, novembre 1958)

 

 

 

Pierre Monteux

 

 

MORANZONI Roberto. — A l’Opéra : En représentation, en 1914, dirige OTHELLO et LES JOYAUX DE LA MADONE. — A l’Opéra-Comique : En représentation, crée Résurrection.

 

MOREAU Philippe. — A l’Opéra : Dirige L'ARLESIENNE au cours d'un Gala le 20 juin 1914.

 

MOREL Jean (Abbeville, Somme, 10 janvier 1903 – New York, Etats-Unis, 14 avril 1975). — A l’Opéra-Comique : Débute avec Madame Butterfly le 19 septembre 1936. Dirige une reprise de Gianni Schicchi.

 

MORIN Henri Antonin (Grenoble, Isère, 17 août 1883 – Limeil-Brévannes, Val-de-Marne, 09 octobre 1967). — A l’Opéra : Dirige les spectacles de la Compagnie de Serge de Diaghilev en 1920. — A l’Opéra-Comique : Débute avec le Roi d'Ys le 20 février 1934. Crée Idylle Funambulesque et reprend Angélique et Figaro.

 

MUNCH Charles [Charles Münch devenu en 1919] (Strasbourg, Bas-Rhin, 26 septembre 1891 – Richmond, Virginie, Etats-Unis, 06 novembre 1968). — A l’Opéra : Dirige le REQUIEM de Berlioz le 26 novembre 1943.

« Né en 1891, Charles Munch fit ses premières armes au Conservatoire de Strasbourg, où il étudia le violon. Ces études, il les poursuit à Berlin, avant de devenir, plus tard, professeur de violon à Strasbourg. En 1926, le Gewandhaus de Leipzig lui confie la direction de l'orchestre, et, en 1933, Charles Munch conduit à l'Orchestre Symphonique de Paris ainsi qu'aux Concerts Lamoureux. A l'Orchestre Symphonique de Paris, il est l'éloquent défenseur des jeunes compositeurs et des œuvres peu jouées. La B.B.C. le réclame en 1933, et l'Ecole Normale de Musique le prend, en 1936, dans son corps enseignant. Munch succède à Philippe Gaubert comme chef de l'Orchestre de la Société des Concerts. L'aventure internationale le sollicite, lui réussit, et les orchestres symphoniques de l'Ancien et du Nouveau Monde l'accueillent comme chef temporaire ou à demeure. Il est actuellement directeur de l'Orchestre Symphonique de Boston. Rappelons qu'il a dirigé tout dernièrement, en première audition, au Festival de Strasbourg, les symphonies de Florent Schmitt et de Henry Barraud.

Le caractère dominant de la direction de Charles Munch est le mouvement, la fougue, la chaleur. Pour ce chef, la musique reste une chose brûlante, même quand elle s'abandonne à l'apaisement. Ce que traduit, chez ce chef, le geste, autoritaire, sans dureté, véhément ; ce qu'accuse le masque, qui reflète une intense vie intérieure. L'ascendant sur le musicien est direct, total, et le geste, sans précision géométrique, assure à la musique une solide mise en place, pénétré d'énergie accessible à l'emportement, mais maître de ses réflexes. »

(Paul Le Flem, Musica disques, décembre 1958)

 

 

 

 

Charles Munch en 1958

 

 

NIAZI. — A l’Opéra : Avec le Ballet de l'Opéra de Leningrad, dirige en mai 1961 LA BELLE AU BOIS DORMANT, et crée LA FLEUR DE PIERRE le 23 mai 1961.

 

NIKISCH Arthur (Lébény-Szentmiklos, 12 octobre 1855 – Leipzig, 23 janvier 1922). — A l’Opéra : Dirige un cycle de LA TETRALOGIE en 1911.

 

NUSSY-VERDIÉ Jean. — A l’Opéra : En représentation, crée LA FILLE DU SOLEIL le 03 avril 1910.

 

OLLONE Maximilien Paul Marie Félix dit Max d' (Besançon, Doubs, 13 juin 1875 – Paris, 15 mai 1959). — A l’Opéra : En représentation, dirige ses œuvres, LE RETOUR (1919), L'ARLEQUIN (1925) et crée LA SAMARITAINE le 23 juin 1937. — A l’Opéra-Comique : Crée son œuvre les Uns et les Autres et dirige Werther pour le Centenaire de Massenet.

 

PADOVANI Alfred. — A l’Opéra : Avec la Compagnie de Conchita Supervia, dirige en avril 1930 L'ITALIENNE A ALGER et LE BARBIER DE SEVILLE.

 

PARAY Paul Marie Adolphe Charles dit Paul (Le Tréport, Seine-Maritime, 24 mai 1886 – Monte-Carlo, 10 octobre 1979). — A l’Opéra : En représentation, dirige son ballet ARTEMIS TROUBLÉE en 1923. Chef d'orchestre de l'Opéra, débute avec SIEGFRIED le 24 octobre 1934. Assure des reprises de TRISTAN ET ISOLDE, COPPELIA, LE COQ D'OR (1936), ARIANE, LES MAÎTRES CHANTEURS DE NUREMBERG (1937), THAÏS, ARIANE ET BARBE-BLEUE (1939), LA DAMNATION DE FAUST (1940). A créé IMAGES, ILEANA, UN BAISER POUR RIEN, L'AMOUR SORCIER.

« Il fallut toute l'autorité de l'organiste Dallier pour que le tout jeune Paul Paray (né au Tréport, en 1886) obtint de ses parents l'autorisation de s'engager sur les chemins de la musique. Confiance qui ne fut pas déçue, puisque, après s'être soumis aux habituelles disciplines du Conservatoire de Paris, Paul Paray en sortait avec le Grand Prix de Rome. Que faire après le séjour à la Villa Médicis ? Courir les risques d'une aride carrière de compositeur ? La guerre venue, et les hostilités terminées, le hasard l'envoie dans une ville d'eau pour y conduire un petit orchestre. Les musiciens (ils sont de l'orchestre Lamoureux) ont remarqué son sens de l'autorité, et le signalent à leur chef, Camille Chevillard, qui lie connaissance avec Paul Paray et lui confie la direction d'un concert. Le public ratifie ce choix. Nommé chef adjoint, Paray deviendra plus tard chef et, après Lamoureux, sera à la tête des Concerts Colonne. Le compositeur ne s'effaça pas devant le chef auquel l'expérience du créateur apportait une pénétration plus sensible. L'étranger lui fait les plus engageantes propositions, et Paul Paray se rend en Amérique où il s'est acquis de solides sympathies.

Ami de la culture classique, aimant plus l'ordre acquis qu'orienté vers les recherches de l'extrémisme, Paul Paray n'en reste pas moins un loyal défenseur de toutes les musiques. Nature enthousiaste, il se donne entièrement à l'œuvre, chaleur intérieure que traduit sa mimique. Il conduit avec ampleur, avec netteté, avec une vigueur qui se double d'élégance. Le geste largement étalé, Paray rappelle l'attitude d'un sportif acceptant de lutter avec les sonorités qu'il discipline. De son pupitre, il domine ses musiciens, qui suivent sa direction franche, décidée, sans dureté dictatoriale, alliant l'intelligence lucide à l'émotion tendue. »

(Paul Le Flem, Musica disques, novembre 1958)

 

 

 

Paul Paray

 

 

PEARCE Leonard. — A l’Opéra-Comique : Dirige les représentations des Ballets russes de Paris en 1935.

 

PÉRISSON Jean-Marie dit Jean (Arcachon, Gironde, 06 septembre 1924 –). — A l'Opéra : Engagé en 1965. — A l’Opéra-Comique : Dirige Katia Kabanova de Janacek en 1969.

 

PERLEA Ionel (Ograda, 13 décembre 1900 – New York, Etats-Unis, 29 juillet 1970). — A l’Opéra-Comique : En représentation, dirige Carmen en 1938.

 

PICHERAN Eugène. — A l’Opéra-Comique : Débute le 18 septembre 1902 avec Mignon. Crée la Charmante Rosalie, la Coupe Enchantée, les Fugitifs, le Devin du Village, Ghyslaine, Il était une Bergère, Télémaque, la Revanche d'Iris, Secret de Maître Cornille et des ballets : Athanaïs, Blanc et Noir, Cigale, Djali, Elvya, Féminissima, les Lucioles, Premier rendez-vous. Assure des reprises de Don Pasquale, Fortunio, le Légataire universel, le Nouveau Seigneur, le Voile du bonheur et Zampa.

 

PIERNÉ Henri Constant Gabriel (Metz, Moselle, 16 août 1863 – Ploujean, Morlaix, Finistère, 17 juillet 1937). — A l’Opéra : Avec la compagnie de Serge de Diaghilev crée CLEOPATRE le 11 juin 1910, L'OISEAU DE FEU le 25 juin 1910 et reprend GISELLE. En représentation, dirige son ballet, CYDALISE ET LE CHEVREPIED, en 1923. — A l’Opéra-Comique : Dirige son œuvre, la Coupe Enchantée, le 12 avril 1919.

 

PIFFARETTI Florentin Eugène (La Villette [auj. Paris 19e], 30 juillet 1859 – 15 octobre 1914). — A l’Opéra-Comique : Débute dans Carmen le 05 mai 1899. Dirige le répertoire au début du siècle.

 

PLOTNIKOV Evgeny. — A l’Opéra : Au cours d'un Gala, le 23 février 1922, dirige LA FILLE MAL GARDÉE.

 

PODESTI Vittorio. — A l’Opéra : Au cours d'un Gala, le 19 juin 1910, dirige des sélections de PAILLASSE, LA BOHEME et FAUST. — A l’Opéra-Comique : Dirige en représentation le Barbier de Séville le 04 octobre 1916.

 

POMÈ Alessandro. — A l’Opéra : Avec la troupe de l'Opéra de Monte-Carlo, dirige LE BARBIER DE SÉVILLE en 1912.

 

PREITE Carmelo. — A l’Opéra : En représentation, crée LES JOYAUX DE LA MADONE le 12 septembre 1913.

 

PRÊTRE Georges. — A l’Opéra. — A l’Opéra-Comique. => biographie

 

RAALTE Albert Bernhard van (Amsterdam, Pays-Bas, 21 mai 1890 – 23 novembre 1952). — A l’Opéra : Avec la troupe de l'Opéra de La Haye, en février 1926, dirige FIDELIO, TRISTAN ET ISOLDE et crée BEATRICE.

 

RABANI. — A l’Opéra-Comique : Dirige Madame Butterfly et des Ballets à l'occasion de Galas privés, en 1945.

 

RABAUD Henri Benjamin dit Henri (Paris, 10 novembre 1873 – Neuilly-sur-Seine, Seine [auj. Hauts-de-Seine], 11 septembre 1949). — A l’Opéra : Débute le 01 février 1908 en dirigeant LOHENGRIN. Crée BACCHUS, LA DAMNATION DE FAUST, LE COBZAR et HANSLI LE BOSSU. Reprend DON JUAN en 1941 et assure la direction de ses œuvres LA FILLE DE ROLAND (1923), ROLANDE ET LE MAUVAIS GARÇON (1935), MÂROUF (1942). — A l’Opéra-Comique : En représentation, dirige son œuvre Mârouf.

 

RANKL Karl (01 octobre 1898 – 06 septembre 1968). — A l’Opéra : Avec la troupe du Covent Garden de Londres, crée PETER GRIMES le 11 juin 1948.

 

RENAULD Pierre Maxime dit Pierre (Paris, 08 décembre 1883 –). — A l’Opéra-Comique : Débute le 03 août 1922 avec Madame Butterfly. Crée le Poème du Soir et Caroles de Noël.

 

RESPIGHI Ottorino (Bologne, 09 juillet 1879 – Rome, 18 avril 1936). — A l’Opéra-Comique : Crée son œuvre Marie l'Égyptienne.

 

REY Jean-Baptiste (Lauzerte, Tarn-et-Garonne, 18 décembre 1734 – Paris, 15 juillet 1810). — Compositeur. Frère du violoncelliste Louis-Charles-Joseph Rey. — A l'Opéra : batteur de mesure à partir de 1776 ; premier chef d'orchestre de 1781 à 1810.

 

REYER Ernest (Louis Etienne Ernest REY dit) (Marseille, Bouches-du-Rhône, 01 décembre 1823 – Le Lavandou, Var, 15 janvier 1909). — A l’Opéra : Au cours d'un Gala, le 7 juin 1879, dirige l'ouverture de SIGURD.

 

RHENÉ-BATON (René Emmanuel BATON dit) (Courseulles-sur-Mer, Calvados, 05 septembre 1879 – Le Mans, Sarthe, 23 septembre 1940). — A l’Opéra : Dirige les Ballets de la Compagnie Diaghilev en 1914, créant MIDAS le 02 juin 1914.

 

ROJDESTVENSKI Guennadi Nikolaïevitch (Moscou, 04 mai 1931 –). — A l’Opéra : Avec le Ballet du Bolchoï de Moscou, en juin 1958, dirige LE LAC DES CYGNES et divers ballets.

 

ROSENTHAL Emmanuel dit Manuel (Paris, 18 juin 1904 – Paris, 05 juin 2003). — A l’Opéra : En représentation, dirige un spectacle Ravel en 1960.

« C'est par des études de violon avec Boucherit que Manuel Rosenthal, né à Paris, le 18 juin 1904, fait connaissance avec la musique. L'harmonie le poussera vers la composition, et la composition le mettra dans le sillage de Ravel, dont il fut l'élève préféré. En 1930, l'Opéra-Comique monte avec succès son Rayon de soieries. Puis, l'Opéra joue un ballet, Un baiser pour rien, cependant que Rosenthal se tourne vers la production symphonique. Après des débuts très remarqués de chef d'orchestre aux Concerts Pasdeloup, il conduit des partitions destinées au film sonore, tout fraîchement éclos. La guerre, la captivité après de brillants faits d'armes, le retour en France, une lutte de chaque jour pour échapper à la Gestapo, qui lui interdit toute activité, et une autre lutte dans la Résistance. Rosenthal profite de ce repliement forcé pour composer un grand oratorio, Saint François d'Assise, et mettre au point d'autres ouvrages. A la Libération, il retrouve une activité de chef qui s'était déjà exercée, avant la guerre, comme chef adjoint à l'Orchestre National. A la tête de cet orchestre, il donne une nouvelle impulsion aux concerts, et dirige des festivals Stravinsky, Hindemith, Bartók, Milhaud, Prokofiev, ainsi que d'autres programmes où classiques et contemporains trouvent leur place. Rosenthal est invité comme chef dans presque tous les pays d'Europe, aux Etats-Unis — où il conduit le New York Philharmonic Orchestra occupe, de 1948 à 1953, le poste de « Musical Director » et chef du Seattle Symphony Orchestra, et, en 1951-52-53, se rend à Rio de Janeiro, Montevideo, Buenos Aires, La Havane.

Rosenthal mène, comme on le voit, une activité multiple. L'activité d'un musicien soucieux de trouver un équilibre entre l'appel impératif du compositeur et la vocation du chef. L'un et l'autre se complètent et se rendent de mutuels services. De cet équilibre naissent des interprétations de choix. Rosenthal conduit avec une sobriété agissante, plus préoccupé de traduire une pensée que de séduire une galerie, confiant en des répétitions où la précision s'anime d'énergie, mais, aussi, de bienveillance pour les compagnons du combat musical. »

(Paul Le Flem, Musica disques, février 1959)

 

 

 

Manuel Rosenthal en 1959

 

 

ROYER Pancrace (Turin?, 1705 – Paris, 1755). — A l’Opéra : Chef d'orchestre (1730-1733), il fut nommé inspecteur de l'Opéra (1753). Compositeur, il a écrit des opéras : Pyrrhus (1730), Zaïde (1739), le Pouvoir de l'amour (1743), Almasis (1750).

 

ROZE Raymond (1875 – 1920). — A l’Opéra : Dirige la création de son œuvre JEANNE D'ARC le 24 novembre 1917.

 

RÜHLMANN François (Bruxelles, Belgique, 11 janvier 1868 – Paris, 08 juin 1948). — A l’Opéra : En représentation, le 10 décembre 1911, dirige THERESE. Nommé chef d'orchestre, débute le 28 mai 1916 en reprenant THAÏS. Reprend également ROMEO ET JULIETTE (1916), MESSIDOR, HENRY VIII (1917), LA DAMNATION DE FAUST, SALAMMBO (1919), SIGURD (1923), ALCESTE, FREISCHUTZ, GWENDOLINE (1926), L’ENLEVEMENT AU SERAIL, GUILLAUME TELL (1929), LES HUGUENOTS, TANNHÄUSER (1930), ESCLARMONDE (1931), LA JUIVE, HAMLET (1933), OTHELLO (1935), LE BARBIER DE SEVILLE (1936), MONNA VANNA (1937), LA TRAVIATA (1941), L’ETRANGER (1944), HERODIADE (1945), LE VAISSEAU FANTOME (1946). A créé LE RETOUR, SALOMÉ de Mariotte, LA LEGENDE DE SAINT CHRISTOPHE, LES DIEUX SONT MORTS, L'ARLEQUIN, ESTHER, L'ÎLE DESENCHANTÉE, LA TOUR DE FEU, MAROUF, LA TENTATION DE SAINT ANTOINE, L'ILLUSTRE FREGONA, GUERCOEUR, MAXIMILIEN, PERKAIN, LE ROI D'YS, L'AIGLON, PENELOPE. — A l’Opéra-Comique : Directeur de la musique de 1906 à 1913, avait débuté le 06 septembre 1905 avec Carmen. A créé l’Ancêtre, Ariane et Barbe-Bleue, les Armaillis, Bérénice, le Chemineau, Chiquito, le Clown, Francesca, la Habanera, l’Heure Espagnole, Iphigénie en Aulide, Léone, la Lépreuse, Lorenzaccio, Macbeth, Madame Butterfly, Mârouf, Myrtil, Noël, On ne badine pas avec l'amour, les Pêcheurs de Saint-Jean, Pénélope, le Roi Aveugle, Sanga, Snégourotchka, Solange, la Sorcière, Thérèse, la Vie brève et le ballet la Péri. A effectué des reprises de : Aphrodite, la Flûte enchantée, Orphée, le Pardon de Ploërmel, le Vaisseau fantôme, Joseph, Pelléas et Mélisande et la Reine Fiammette.

 

 

 

François Rühlmann lors d'une répétition à l'Opéra-Comique en 1907

 

 

SAINT-SAËNS Camille (Paris, 09 octobre 1835 – Alger, 16 décembre 1921). — A l’Opéra : Dirige certaines de ses œuvres, DEJANIRE, LES BARBARES en 1913, LA MARCHE HEROÏQUE en 1915. — A l’Opéra-Comique : A dirigé son œuvre Phryné en 1916.

 

SAMUEL-ROUSSEAU Marcel (Marcel Auguste Louis ROUSSEAU dit) (Paris, 18 août 1882 – Paris, 11 juin 1955). — A l’Opéra : Dirige son ballet PROMENADE DANS ROME, en 1937.

 

SANTINI Gabriel. — A l’Opéra : Avec la troupe du San Carlo de Naples, crée JEANNE D'ARC le 30 juin 1951 et UN BAL MASQUÉ le 1er juillet 1951.

 

SCHALK Franz (Vienne, Autriche, 27 mai 1863 – Edlach, 03 septembre 1931). — A l’Opéra : En représentation, dirige LA FLUTE ENCHANTÉE (1927), FIDELIO, DON JUAN, TRISTAN ET ISOLDE, LE CHEVALIER A LA ROSE, LA WALKYRIE (1928) avec la troupe de l'Opéra de Vienne.

 

SCHÜLER Johannes (Witnika, 21 juin 1894 – Berlin, Allemagne, 03 octobre 1966). — A l’Opéra : En représentation, dirige L’ENLEVEMENT AU SERAIL en 1941.

 

SEBASTIAN George (Budapest, Hongrie, 17 août 1903 – La Hauteville, Yvelines, 12 avril 1989). — A l’Opéra : Débute le 30 mai 1947 en dirigeant RIGOLETTO. Assure des reprises de TRISTAN ET ISOLDE (1948), LE CREPUSCULE DES DIEUX, SIEGFRIED (1950), SALOMÉ (1951), LES MAÎTRES CHANTEURS DE NUREMBERG (1952), BORIS GODOUNOV, LE VAISSEAU FANTÔME (1953), LA FLÛTE ENCHANTÉE (1954), OTHELLO (1955), TANNHÄUSER (1956), LA TOSCA (1958). — A l’Opéra-Comique : Débute le 29 janvier 1932 avec les Noces de Figaro. Assure des reprises de : Ariane à Naxos, Cosi fan tutte.

« George Sebastian est né à Budapest, le 17 août 1903, ville peuplée de fidèles à la musique. Le don musical apparut de bonne heure chez le petit Sebastian, qui, à six ans, fréquentait l'Opéra de sa ville natale, dont les représentations laissaient en lui une profonde impression. Ne contait-on même pas qu'à cet âge, armé de longues aiguilles à chapeau, il imitait ses aînés du théâtre, comme s'il aspirait déjà à les assurer de sa concurrence ? Mais laissons-là ces jeux divinatoires. Naturellement, le jeune George étudiera le piano, le violon. Plus tard, s'initiera à la composition avec Kodaly et Bartók. Ses études terminées, il fait la connaissance de Bruno Walter, qui le prend comme chef de chant, et l'oriente, cette fois, sans aiguilles à chapeau, vers l'art de conduire une masse orchestrale. Il rencontrera aussi Richard Strauss, et quand Bruno Walter devient directeur de l'Opéra à Berlin, il fait appel à George Sébastian comme chef. La renommée ne tarde pas, il n'est pas de centre musical européen où il n'ait été appelé à diriger, et les deux hémisphères de l'Amérique se sont assuré sa présence. En 1935, se rend à Moscou, où, avec le concours de la Radio et des chœurs de la cathédrale Vassili, il donne, en concert, une audition mémorable de Boris Godounov, dans la version originale. Tout dernièrement, il a conduit à San Francisco, Los Angeles, Chicago. A l'Opéra, il conduit, et son activité se consacre, avec ses confrères du théâtre, à l'interprétation du répertoire.

La variété des œuvres interprétées par George Sébastian répond à la richesse de la culture du chef. Une compréhension qui lui permet de donner chaleur et souplesse à sa direction. Il dirige, les bras légèrement dégagés, favorisant une mesure claire, soucieuse de netteté. »

(Paul Le Flem, Musica disques, janvier 1959)

 

 

 

 

George Sebastian en 1959

 

 

SERAFIN Tullio (Rottanova di Cavarzere, 01 septembre 1878 – Rome, 02 février 1968). — A l’Opéra : En représentation, dirige RIGOLETTO (1908), MEFISTOFELE, LA FILLE DU FAR-WEST (1912), REQUIEM de Verdi, FALSTAFF (1935). — A l’Opéra-Comique : En 1932 dirige les représentations de la Compagnie de Conchita Supervia.

 

SLAVIANSKY D'AGRENEFF Cyrille. — A l’Opéra : En représentation, crée SADKO le 26 avril 1927. — A l’Opéra-Comique : Dirige, en représentation, les spectacles de l'Opéra russe de Paris, en 1930.

 

STRARAM Walther (Marie Emile Félix Walter MARRAST dit) (Londres, 09 juillet 1876 – Paris, 24 novembre 1933). — A l’Opéra : Dirige les représentations d'Ida Rubinstein en 1928.

 

 

 

Walther Straram en 1931

 

 

STRAUSS Johann II (Vienne, Autriche, 25 octobre 1825 – Vienne, 03 juin 1899). — A l’Opéra : Dirige l'orchestre des « Bals de l'Opéra » en 1877.

 

STRAUSS Richard (Munich, 11 juin 1864 – Garmisch-Partenkirchen, Bavière, Allemagne, 08 septembre 1949). — A l’Opéra : En représentation, dirige ses œuvres, LA LEGENDE DE JOSEPH (1914), SALOMÉ et LE CHEVALIER A LA ROSE (1930).

 

STRAVINSKY Igor Fiodorovitch (Oranienbaum, Russie, 17 juin 1882 – New York, Etats-Unis, 06 avril 1971). — A l’Opéra : Dirige la création de son œuvre, LE BAISER DE LA FÉE le 27 novembre 1928.

 

SZYFER Joseph-Etienne (Varsovie, 01 avril 1887 – Paris, 25 août 1947). — A l’Opéra : Débute le 04 mars 1926 en dirigeant la partition du film LA CROISIERE NOIRE dont c'était la création. Au théâtre, débute avec LES MAITRES CHANTEURS DE NUREMBERG le 12 novembre 1927. Assure les reprises de BORIS GODOUNOV (1928), LA TRAGÉDIE DE SALOMÉ (1928), LA KORRIGANE (1933). A créé plusieurs ballets dont LES CREATURES DE PROMÉTHÉE, ICARE, LE ROUET D'ARMOR, LE ROI NU et DAVID TRIOMPHANT.

 

 

 

Joseph-Etienne Szyfer en 1935

 

 

TAFFANEL Claude Paul (Bordeaux, Gironde, 16 septembre 1844 – Paris, 22 novembre 1908). — A l’Opéra : Débute en dirigeant FAUST le 25 janvier 1890. Dirige le 1.000e de FAUST à Paris et assure les reprises de TANNHÄUSER (1895), LA FAVORITE (1896), LES HUGUENOTS (1897), LE PROPHETE (1898), SALAMMBO (1899), PATRIE ! (1900), HENRY VIII (1903), LE TROUVERE (1904), ARMIDE et FREISCHUTZ (1905). A créé TRAIS, OTHELLO, LA MONTAGNE NOIRE, FREDEGONDE, HELLE, MESSIDOR, LES MAITRES CHANTEURS DE NUREMBERG, LA BURGONDE, BRISEIS, LA PRISE DE TROIE, ASTARTE, LES BARBARES, SIEGFRIED, LA STATUE, LE FILS DE L'ÉTOILE, TRISTAN ET ISOLDE, LA CLOCHE DU RHIN.

 

TANARA Fernando. — A l’Opéra : En représentation, dirige LUCIE DE LAMMERMOOR le 20 avril 1936.

 

TCHEREPNINE Nikolaï Nikolaïevitch (Saint-Pétersbourg, Russie, 14 mai 1873 – Issy‑les‑Moulineaux, Seine [auj. Hauts-de-Seine], 26 juin 1945) — A l’Opéra : Dirige les ballets de la Compagnie de Serge de Diaghilev en 1910. Assure une reprise du COQ D'OR en 1937.

 

TILMANT Théophile Alexandre dit Théophile (Valenciennes, Nord, 08 juillet 1799 – Asnières, 07 mai 1878). Frère d'Alexandre Tilmant, violoncelliste. — A l’Opéra-Comique : En 1849, il succéda à Labarre dans ses fonctions de premier chef d'orchestre. Il avait été violon à l'Opéra avant 1834.

« Nous ne dirons pas, — le meilleur chef d'orchestre, — mais le seul digne de ce nom qu'il y ait à Paris. — Une puissance, une fougue, une furia telle, que n'y eut-il plus d'instrumentistes au monde, — de même que les pierres s'élevant sur les murs thébains aux accords d'Amphion, — les instruments, magnétisés par l'œil du maître, seraient capables de jouer tout seuls au commandement de son archet dominateur.

Après cela, si voulez louer Tilmant comme il éprouve un véritable plaisir à l'être, ne manquez pas de lui dire qu'il est le premier nageur qu'il y ait des bords de la Marne aux rives de Chatou. »

(H. de Villemessant et B. Jouvin, Figaro, 22 octobre 1854)

 

TOMASI Henri Frédien dit Henri (Marseille, Bouches-du-Rhône, 17 août 1901 – Paris, 13 janvier 1971). — A l’Opéra : En représentation, dirige LA GRISI (1939) et crée son œuvre LES SANTONS le 18 novembre 1938. — A l’Opéra-Comique : Crée son ballet la Rosière du Village.

 

TOSCANINI Arturo (Parme, 25 mars 1867 – Riverdale, 16 janvier 1957). — A l’Opéra : Au cours d'un Gala, le 19 juin 1910, dirige le deuxième acte de TRISTAN ET ISOLDE et le quatrième d'OTHELLO.

« Parmi les auditions marquantes du mois, signalons les deux festivals donnés à l'Opéra, les 3 et 4 mai, par la Société Philharmonique de New York sous la direction d'A. Toscanini. Cet orchestre, composé de plus de cent musiciens, est d'une remarquable homogénéité, et les qualités propres des exécutants sont encore renforcées par la maîtrise du chef qui les dirige. Toscanini, qui, depuis 1921, tient le pupitre à la Scala de Milan, est assurément un des meilleurs conducteurs d'orchestre. Ses interprétations, exemptes de toute recherche inutile, paraissent surtout guidées par un double souci d'exactitude matérielle et de fidèle compréhension. Citons, entre autres, les très belles exécutions données de la Symphonie héroïque, du prélude de Tristan, du Boléro de Ravel, de la Mer de Debussy.

On pourra se rendre compte du haut degré de perfection auquel atteint la Société Philharmonique de New York, sous la direction de Toscanini, en écoutant la Symphonie en ré majeur de Haydn, que vient précisément d'éditer la Compagnie du Gramophone. La majesté presque religieuse de l'Adagio, auquel succède un spirituel Presto, la douceur enjouée de l'Andante, l'allégresse du Menuet, l'emportement mesuré du Finale sont traduits sur ces quatre disques par Toscanini et son orchestre avec une précision et une clarté qui se retrouvent dans les moindres nuances. C'est une joie pour l'oreille.

Le verso du quatrième disque nous réserve un véritable émerveillement : le Scherzo du Songe d'une nuit d'été, qui a figuré au programme du concert de Toscanini, et qui est reproduit ici sans rien perdre de cette légèreté immatérielle et de cette pureté aérienne qui transportèrent le public de l'Opéra. » (Larousse Mensuel Illustré, mai 1930)

 

 

 

 

Arturo Toscanini

 

 

VAILLARD Henri. — A l’Opéra-Comique : Second chef (vers 1876 - vers 1898).

 

 

 

Henri Vaillard

 

 

VERDI Giuseppe (Le Roncole di Busseto, Parme, 10 octobre 1813 – Milan, Italie, 27 janvier 1901). — A l’Opéra : Dirige la création à l'Opéra de son œuvre AÏDA le 22 mars 1880.

 

VIANESI Auguste Charles Léonard François dit Auguste (Legnano, 02 novembre 1837 – New York, Etats-Unis, 04 novembre 1908). — A l’Opéra : Débute avec LES HUGUENOTS le 1er juillet 1887. Assure les reprises de DON JUAN (1887), HENRY VIII, LA JUIVE (1888), LUCIE DE LAMMERMOOR (1889), SIGURD (1890). Dirige la 500e de FAUST à Paris. A créé LA DAME DE MONSOREAU, ZAIRE, LE MAGE, ASCANIO et dirigé ROMÉO ET JULIETTE après Charles Gounod qui le créa.

 

VIARDOT Paul (Courtavon, Haut-Rhin, 20 juillet 1857 – Alger, 11 décembre 1941). — A l’Opéra : Débute le 05 juillet 1893 avec SAMSON ET DALILA. Crée DEIDAMIE,

 

VIDAL Paul Antonin dit Paul (Toulouse, Haute-Garonne, 16 avril 1863 – Paris, 09 avril 1931). — A l’Opéra : Débute le 31 janvier 1894 en dirigeant GWENDOLINE. Assure les reprises de DON JUAN (1896), GUILLAUME TELL (1899), LA FAVORITE (1904), SIGURD (1905), LES MAITRES CHANTEURS DE NUREMBERG (1906), THAIS, PATRIE ! (1907), HIPPOLYTE, HAMLET, RIGOLETTO (1908), HENRY VIII (1909), LE PROPHETE, LES DEUX PIGEONS (1912), ARMIDE, LES HUGUENOTS (1913). A dirigé la 1.000e de FAUST en 1905. A créé L'ETOILE, JOSEPH, ORSOLA, PAILLASSE, L'ETRANGER, L’ENLEVEMENT AU SERAIL, DARIA, ARIANE, LA CATALANE, MONNA VANNA, JAVOTTE, LA FORET, LE MIRACLE, SIBERIA, LA ROUSSALKA, ROMA et, en oratorio à l'Opéra, LA DAMNATION DE FAUST. — A l’Opéra-Comique : Directeur de la musique de 1914 à 1919, débute avec Carmen le 24 janvier 1914. Assure des reprises de : Alceste, Don Juan, Iphigénie, Irato, Figaro, le Rêve, Thérèse et crée les Cadeaux de Noël, Ping-Sin, Soldats de France, Sur le Front, le Tambour ainsi que des ballets : Ballet des Nations, Lumières et Papillons, Scènes Alsaciennes.

 

VIGNA Arturo (Turin, 1863 – Milan, Italie, 1927). — A l’Opéra : Débute le 05 février 1916 en dirigeant DON PASQUALE. Reprend LA FAVORITE (1917), OTHELLO (1919), PAILLASSE (1920) et crée MARIA DI ROHAN, FALSTAFF.

 

VISEUR Georges Auguste dit Georges (Paris, 02 septembre 1881 –). — A l’Opéra-Comique : Débute le 01 juillet 1916 avec Madame Butterfly.

 

VITALE. — A l’Opéra : Avec la troupe de la Scala de Milan, dirige LA VESTALE le 24 janvier 1909.

 

WALTER Bruno (Bruno SCHLESINGER dit) (Berlin, Allemagne, 15 septembre 1876 – Beverly Hills, Etats-Unis, 17 février 1962). — A l’Opéra : En représentation, dirige DON JUAN (1934) et FIDELIO (1936).

« Schlesinger était le nom de famille du musicien, Walter son prénom. L'ensemble céda au nom de Bruno Walter. Il fait ses études au Conservatoire de Berlin, dirige dans plusieurs théâtres allemands, avant de devenir le directeur du Théâtre Impérial de Vienne. Mottl le choisit comme directeur de la musique à Munich (1913-1922) et, en 1923, Bruno Walter organise une saison d'opéras allemands à Londres, au Covent Garden. En 1925, il dirige à l'Opéra de Charlottenbourg, à Berlin, cependant qu'il conduit aux concerts symphoniques du Gewandhaus de Leipzig. Les événements politiques vont l'obliger à quitter l'Allemagne pour Vienne, où le théâtre et la musique symphonique sollicitent son activité. Et puis, c'est l'Anschluss, et Bruno Walter quitte Vienne pour Paris. Il se fixe dans cette ville et acquiert la nationalité française. En 1939, il se rend aux Etats-Unis, dont il deviendra citoyen.

Un musicien qui, aux dons du technicien, ajoute une riche culture ouvrant son esprit à toutes les tendances. Si, dans sa direction, il use d'une force mesurée, il est capable de recherches qui évitent la subtilité déliquescente ou l'afféterie. Bruno Walter, pour qui Mozart n'a plus de secrets, conduit d'un geste ménagé de ses moyens. Il communique aux musiciens un fluide qui agit plus par persuasion que par tension volontaire. Une nature à la fois méditative, acquise à la contemplation, riche aussi d'expansion lyrique, telle peut apparaître la passionnante personnalité de Bruno Walter. »

(Paul Le Flem, Musica disques, novembre 1958)

 

 

 

Bruno Walter

 

 

WEINGARTNER Felix (Zara, Dalmatie, 02 juin 1863 – Winterthour, 07 mai 1942). — Epouse en 1911 Lucille Marcelle, cantatrice qui a chanté à l'Opéra-Comique sous le nom de Marcelle. — A l’Opéra : En représentation, dirige LA DAMNATION DE FAUST en oratorio (1906) et assure un cycle de LA TETRALOGIE en 1911.

 

WETZELSBERGER Bertil. — A l’Opéra : En représentation, assure la création de PALESTRINA le 30 mars 1942 et dirige LE CHEVALIER A LA ROSE (1942).

 

WIDOR Charles Marie Jean Albert dit Charles Marie (Lyon, Rhône, 21 février 1844 – Paris, 12 mars 1937). — A l’Opéra : Dirige une reprise de son ballet, LA KORRIGANE, en 1916.

 

WOLFF Albert Louis dit Albert (Paris, 19 janvier 1884 – Paris, 20 février 1970). — A l’Opéra : Au cours d'un Gala, le 20 juin 1914, dirige la musique de scène d’UN BAL A LA CLOSERIE DES LILAS. Comme chef d'orchestre, débute le 07 août 1949 avec LE ROI D'YS. Assure une reprise de BORIS GODOUNOV en 1949. — A l’Opéra-Comique : Débute le 26 avril 1911 en créant la Jota. Crée également Angélique, Angelo, l’Appel de la Mer, la Brebis égarée, le Carillonneur, Céleste, Ciboulette, Cyrano de Bergerac, la Danseuse de Pompéi, l’École des maris, l’Enfant et les Sortilèges, la Femme et le Pantin, la Forêt bleue, Fragonard, le Hulla, Julien, Madame Bovary, les Mamelles de Tirésias, la Marchande d'allumettes, Nausicaa, les Noces Corinthiennes, Pépita Jimenez, Poirier de Misère, Polyphème, Quand la Cloche Sonnera, Quatre-vingt-treize, Riquet à la Houppe, Sarrati, Secret de Suzanne, Sophie Arnould, Tisseuse d'Orties et les ballets Boîte à joujoux, Cygne de Saint-Saëns, Danse de Debussy. Pavane pour une Infante Défunte, Petit Elfe ferme l'œil, les Petits Riens, Valse de Ravel. Directeur de la Musique de 1921 à 1924 et Directeur du Théâtre de 1945 à 1946 a effectué entre autres des reprises de l’Attaque du Moulin, la Basoche, Béatrice, Ariane et Barbe-Bleue, Iphigénie, la Lépreuse, Lorenzaccio, Orphée, Pelléas et Mélisande, Pénélope, Phryné, la Reine Fiammette, Télémaque, Fortunio, la Rôtisserie de la Reine Pédauque, Tristan et Isolde, la Vie brève et le Pays.

« Né à Paris, en 1884, Albert Wolff révéla de précoces dispositions musicales. L'enfant de chœur sera plus tard organiste, après de brillantes études au Conservatoire. Il travailla la composition, et l'Oiseau bleu, œuvre lyrique, atteste, chez Wolff, le don de création. Ses débuts dans la vie furent durs, mais sa jeune autorité est vite connue, et, à 26 ans, il monte au pupitre de chef à l'Opéra-Comique. Réussite qui décide Albert Carré, directeur du théâtre, à envoyer Wolff à Buenos Aires, où il conduit des représentations de l'Opéra-Comique. La guerre de 1914 fait du chef d'orchestre un aviateur héroïque, et, après avoir servi sur le front, il apportera la même vaillance au service des ouvrages français au théâtre du Metropolitan, à New York. Il est nommé directeur de la musique à l'Opéra-Comique, où son autorité le classe définitivement. Le théâtre ne suffit plus à son activité, et Wolff se laisse solliciter par le concert. Direction qu'il exerça aux Concerts Lamoureux et aux Concerts Pasdeloup. Apostolat qui lui valut d'être appelé par les sociétés symphoniques étrangères.

Le théâtre a surtout retenu l'activité première d'Albert Wolff. A cette tâche, il apportait la maîtrise, le sang-froid, l'assurance qui donnent confiance à l'artiste en scène aussi bien qu'aux musiciens de la fosse. Il s'attache plus à la ligne, aux touches larges qu'au détail minutieux. La cohésion de l'ensemble reste sa principale préoccupation. Avec lui, un accident, une surprise possible ne tournent pas au tragique. Ce souci d'équilibre, de synthèse, cette constante préoccupation de l'unité se retrouvent chez le Wolff du concert, qui, sans parti pris d'école, conduit, avec la même impartialité d'esprit et la même chaleur d'accent, des œuvres aussi opposées par leur technique que par leurs tendances. »

(Paul Le Flem, Musica disques, novembre 1958)

« Albert Wolff, qui vient de fêter son soixante-dix-septième anniversaire, célèbre, cette année, dans chaque ville qui l'accueille, ses cinquante ans de direction d'orchestre. Le maître demeure d'une étonnante jeunesse d'allure et d'esprit. Si l'on songe à tous les chefs de son âge qui poursuivent leur carrière, on ne peut s'empêcher de penser que la musique n'adoucit peut-être pas les mœurs, mais qu'elle conserve très bien. Albert Wolff a d'ailleurs passé très peu de temps à Paris, où il n'a guère le temps de diriger.

En fait, il proclame qu'il n'en a pas le temps, que la Scandinavie le réclame, qu'il ne peut être partout à la fois. Mais il semble qu'il n'en ait pas tellement envie. Toutes les œuvres qu'il aime et qu'il a dirigées tant de fois depuis 1911, date de ses débuts, ont presque disparu du répertoire. Elles se nomment : Pelléas et Mélisande, le Jongleur de Notre-Dame, Manon, Ariane et Barbe-Bleue, le Chemineau.

— Ces pièces qui sont en sommeil dans le théâtre qui les a créées, elles vivent ailleurs, dit Albert Wolff. On a tort de vouloir à tout prix remonter des œuvres qui n'ont pas d'avance un public suffisant. Les plus beaux décors et les metteurs en scène les plus savants n'y changeront rien. Il faut se persuader, enfin, que « chaque ouvrage a un certain nombre de représentations dans le ventre ». Ainsi, Mârouf en a six, Ariane et Barbe-Bleue, trois, Fidelio, trois, Pelléas, six. La solution, c'est de jouer ce répertoire sans faire de frais, dans les décors existants, avec de très bons chanteurs et sur abonnement. C'est à peu près ce qu'a fait la Monnaie de Bruxelles. Elle s'en est bien trouvée. »

(Musica disques, mars 1961)

 

 

 

 

Albert Wolff

 

 

WURMSER Lucien (Paris 12e, 23 mai 1877 – Paris 18e, 27 août 1967). — A l’Opéra : Au cours d'un Gala, crée LES FEUILLES D'AUTOMNE le 24 novembre 1925.

 

ZWEIG Fritz (Olmütz, 08 septembre 1893 – Los Angeles, Etats-Unis, 28 février 1984). — A l’Opéra : En représentation, dirige DON JUAN et LA FLÛTE ENCHANTÉE en 1938 et 1939. — A l’Opéra-Comique : De l'Opéra de Prague, dirige en 1935 des représentations des Noces de Figaro.

 

 

 

 

Camille Chevillard (penché, à côté de la femme en blanc) et l’Orchestre de l’Opéra en 1916

 

 

 

 QUELQUES INSTRUMENTISTES DE L’OPERA ET DE L'OPERA-COMIQUE

 

 

ALARD Félix (Paris, 1863 –). — Opéra : Violoncelle à partir de 1892.

ALLARD Louis Philippe César Auguste Frédéric Victor Oscar dit Louis (Porto-Rico, Antilles espagnoles, 19 août 1852 –). — Opéra-Comique : Trombone solo. Professeur de trombone au Conservatoire de 1888 à 1925.

ALTÈS Joseph Henry (Rouen, Seine-Maritime, 18 janvier 1826 – Paris, 24 juillet 1895). — Opéra-Comique : Flûte (1847). – Opéra : Flûte (01 février 1848 - 01 septembre 1876).

AMANN Charles (1845 – 1907). — Opéra : Cor.

ANDRÉ Roger (1921 –). Opéra : Premier violon solo de 1961 à 1981.

ASMANN Guillaume-Ernest (02 novembre 1742 –). — Opéra : Clarinette à partir de 1773.

ATRAPART Jean-Louis Constant Armand (1789 –). — Opéra : Cor.

AUBÉRY Jean-Pierre. Opéra : Violon de novembre 1859 au 01 août 1868. Premier violon. => biographie

AUBERT Jacques dit le Vieux (1689 – 1753). Opéra : Chef des violons de 1728 à 1752.

AUBERT Louis dit le Fils (1720 – 1800). Opéra : Chef des violons de 1755 à 1771 ; batteur de mesure de 1756 à 1774.

BAILLOT Pierre Marie François de SALES dit (Passy [auj. Paris 16e], 01 octobre 1771 – Paris, 15 septembre 1842). — Opéra : Premier violon solo de 1822 à 1831.

BAILLY Georges Emile (Gercourt, Meuse, 06 décembre 1891 – 1940). — Opéra : Alto.

BAILLY Louis Octave (Valenciennes, Nord, 13 juin 1882 – au Québec, 21 novembre 1974). — Opéra : Alto. – Opéra-Comique : Alto.

BANEUX (1795 – 1854). — Opéra : Cor.

BARBEREAU Auguste Mathurin Balthazar (Paris, 14 novembre 1799 – Paris, 16 juillet 1879). — Opéra : Violon.

BARRIER Claude Ludovic Henri (Orléans, Loiret, 01 avril 1888 –). — Opéra-Comique : Alto.

BATTU Pantaléon. — Opéra : Violon ; second chef d'orchestre en 1848. => biographie

BÉNARD René Michel Auguste (1786 ). — Opéra : Trombone.

BERTHELIER Jean-Baptiste dit Henri (Limoges, Haute-Vienne, 27 décembre 1856 – 03 juillet 1915). Opéra : Premier violon solo de 1890 à 1895.

BERTON Henri Montan. Opéra : Violoniste (1782).

BICHISOLLI Joseph. — Opéra : Violoncelle.

BILBAUT Justin Louis Désiré (Douai, Nord, 20 octobre 1857* –), frère de Bilbaut-Vauchelet, cantatrice. Opéra : Trombone à partir du 01 septembre 1889.

BLANGY Auguste (13 mars 1779 – 1848). — Opéra : Cor.

BLAVET Michel (Besançon, 1700 – Paris, 1768). — Opéra : Flûte.

BLEUZET Louis Florent Alfred (Hazebrouck, Nord, 16 avril 1874 – ap. 1924). — Opéra-Comique : Hautbois. – Opéra : Hautbois.

BLONDEAU Pierre Auguste Louis (1784 – 1865). — Opéra : Alto.

BONNAFÉ Hippolyte Gabriel Marcel (Montpellier, Hérault, 01 juillet 1891 ). — Opéra : Alto jusqu'en 1961.

BOUYER Louis Claude (Paris, 24 mai 1888 ). — Opéra : Alto (2e soliste) à partir du 01 juin 1908.

BRÉVAL Jean-Baptiste (1753 1823). — Opéra : Violoncelle.

BROD Henry (1799 – 1839). — Opéra : Hautbois.

BRUN Pierre dit Alfred (Séville, 18 avril 1864 – 1935). Opéra : Premier violon solo de 1895 à 1914.

BRUN Pierre Henri Félix (Montpellier, Hérault, 15 octobre 1878 – 16 décembre 1940). Opéra : Alto.

BUHL Joseph David (1781 – 1860). — Opéra : Trompette.

BUTEUX Claude François (1797 – 1870). — Opéra : Clarinette.

CALLAULT Salvator (1791 – 1839). — Opéra : Harpe.

CAMPRA André (1660 – 1744). Opéra : Batteur de mesure de 1700 à 1706.

CHAFT Louis François CHATT dit (Bourg-en-Bresse, Ain, 30 septembre 1780 – Chartres, Eure-et-Loir, 02 décembre 1856). — Opéra : Violoncelle.

CHANTÔME Charles François Robert (Paris, 15 novembre 1890 –). — Opéra : Alto.

CHARPENTIER Victor (Dieuze, Moselle, 23 juillet 1867* – Paris, 1938), frère de Gustave Charpentier, compositeur. — Opéra : Violoncelle.

CHAZEAU Jean François Maurice (Angoulême, Charente, 26 avril 1879 –). — Opéra-Comique : Alto à partir de 1899.

CHENIÉ Marie-Pierre (Paris, 08 juin 1873 – Paris, 26 mai 1832). Opéra : contrebasse de 1795 au 30 juin 1830.

CHÉRON André (1695 – 1766). Opéra : Premier batteur de mesure de 1739 à 1766.

CHOLLET Charles (Lyon, Rhône, 23 mars 1849 – Clarens, Vaud, Suisse, 21 octobre 1928). Opéra : violon de 1872 à 1879 ; premier violon.

CLAVEAU Henry. — Opéra : Contrebasse.

COLASSE Pascal (1649 – 1709). Opéra : Batteur de mesure de 1677 à 1687.

COLLONGUES Alexis (1828 – Paris, janvier 1904). — Opéra : Violon. – Opéra-Comique : 3e violon-solo.

CORNU Jacques-Marie (Wenneville, Suisse, 25 septembre 1864 –). — Opéra : Trombone de 1805 à 1826.

COUILLEAU Henri Louis dit Henri (Bourg-la-Reine, Seine [auj. Hauts-de-Seine], 09 décembre 1878 –). — Opéra-Comique : Trombone. — Opéra : Trombone solo.

COURTADE Alexandre (Paris, 04 mars 1872 – 1951). — Opéra : Chef de fanfare. Trompette solo de la Garde Républicaine.

COUSINEAU Jacques Georges (1760 – 1836). — Opéra : Harpe.

DACOSTA Franco dit Isaac (1778 – 1866). — Opéra : Clarinette.

DALVIMARE Martin Pierre (1772 – 1839). — Opéra : Harpe.

DAUPRAT Louis François (Paris, 24 mai 1781 – Paris, 17 juillet 1868). — Opéra : Cor.

DAUVERGNE Antoine (1713 – 1797). Opéra : Batteur de mesure de 1751 à 1755.

DAUVERNÉ Auguste Jean. — Opéra : Triangle.

DAUVERNÉ François Georges Auguste (Paris, 16 février 1799 04 novembre 1874). — Opéra : Trompette du 1er janvier 1820 au 01 juillet 1851.

DELCAMBRE Pierre François Joseph (Douai, Nord, 13 janvier 1760 –). — Opéra : Hautbois de 1791 au 01 mai 1816.

DELCAMBRE Thomas Joseph (Douai, Nord, 24 avril 1762 – Paris, 06 janvier 1828). — Opéra : Basson de 1791 à 1818.

DENAYER Frédéric (Paris, 09 mars 1878 – Naarden, Amsterdam, Pays-Bas, 09 novembre 1946). — Opéra : Alto à partir de 1898.

DESPRÉAUX Claude-Jean-François (– 1794) . Opéra : Chef des violons de 1771 à 1782.

DEVIENNE François (Joinville, Haute-Marne, 31 janvier 1759 – Charenton-le-Pont, Seine [auj. Val-de-Marne], 05 septembre 1803). — Opéra : Basson à partir de 1779.

DHERBÈS Augsutin-Louis-Philibert dit SAINT-AUBIN (Lyon, Rhône, 01 septembre 1784 Paris, 02 juin 1846). — Opéra : Violoncelle à partir de 1816.

DIEPPO Antoine-Guillaume (Amesfort, Hollande, 28 novembre 1808 – Dijon, Côte-d'Or, 15 février 1878). — Opéra : Trombone de 1835 à 1867.

DIHAU Désiré-Hippolyte (Lille, Nord, 02 août 1833 – Paris, 30 août 1909). — Opéra : Basson de 1862 au 31 décembre 1889.

DOMNICH Henri (Wurzbourg, 13 mars 1767 – 1844). — Opéra : Cor de 1787 à 1791.

DORUS Louis (Vincent Joseph van Steenkiste dit) (Valenciennes, Nord, 01 mars 1813 – Etretat, Seine-Maritime, 09 juin 1896), frère de Dorus-Gras, cantatrice. — Opéra : Flûte du 01 avril 1835 au 01 avril 1866.

DOSSION Jean Simon Louis (1779 –). — Opéra : Basson.

DUBOIS Jean Adolphe Ernest dit Jean (Denain, Nord, 14 octobre 1909 –). — Opéra-Comique : Clarinette basse solo en 1955. Clarinette basse solo des Concerts Pasdeloup en 1955.

 

 

Jean Dubois en 1955

 

DUPORT Auguste (1785 –). — Opéra : Basson.

DURET Charles Claude (Noves, Bouches-du-Rhône, 12 février 1749 –). — Opéra : Basson de 1794 à 1802.

DURET Marcel Antoine (1779 – 1862). — Opéra : Violon.

DURET Marcel (1785 –). — Opéra : Timbales.

DUVERNOY Frédéric Nicolas (Montbéliard, Doubs, 16 octobre 1765 – 19 juillet 1838). — Opéra : Cor du 22 septembre 1796 au 1er juillet 1817.

FERRIÈRE Paul Ferdinand (1817 ). — Opéra : Violon.

FOVEAU Eugène Joseph (Dijon, Côte-d'Or, 20 novembre 1886 – 05 janvier 1957). — Opéra : Trompette solo à partir de 1914. Bugle solo de la Garde Républicaine de 1918 à 1936. Professeur de cornet à pistons au Conservatoire de Paris du 01 mars 1925 au 20 novembre 1956.

FRANCŒUR François (1698 – 1787). Opéra : Batteur de mesure de 1733 à 1744.

FRANCŒUR Louis-Joseph (1738 – 1804). Opéra : Batteur de mesure en 1767, premier chef d'orchestre de 1779 à 1781.

GALLAY Jacques François (Perpignan, Pyrénées-Orientales, 08 décembre 1795 – Paris, 18 octobre 1864). — Opéra : Cor.

GAMBARO Jean-Baptiste (1785 – 1828). — Opéra : Clarinette.

GAMBATI Alessandro. — Opéra : Trompette.

GAMBATI Antonio. — Opéra : Trompette.

GARCIN Jules Auguste dit Salomon (Bourges, Cher, 11 juillet 1830 – Paris, 10 octobre 1896). — Opéra : Premier violon solo de 1871 à 1885.

GARNIER Joseph François (Lauris, Vaucluse, 18 janvier 1755 – 1825). — Opéra : Hautbois et flûte de 1775 à 1808.

GEBAUER François René (Versailles, Seine-et-Oise [auj. Yvelines], 15 mars 1773 – Paris, 28 juin 1845). — Opéra : Basson.

GIRARD Narcisse (Mantes-la-Jolie, Seine-et-Oise [auj. Yvelines], 27 janvier 1797 – Paris, 17 janvier 1860). — Opéra : Violon et chef d'orchestre.

GODIN Arnaud Henri Jules dit Arnaud (Paris, 15 avril 1842 – mars 1898). — Opéra-Comique : Violon.

GRAS Victor Simon (Amiens, Somme, 29 octobre 1800 – Etretat, Seine-Maritime, 09 juillet 1876), épouse le 19 avril 1833 Dorus-Gras, cantatrice. — Opéra : Violon du 01 juillet 1829 au 31 décembre 1845.

GUÉNÉE Pierre Luc (1779 1850). — Opéra : Violon.

GUÉNIN Marie Alexandre (Maubeuge, Nord, 20 février 1744 22 janvier 1805). — Opéra : Chef des premiers violons de 1782 à 1801.

GUÉRILLOT Henry Nicolas ( 1805). — Opéra : Violon.

GUÉRIN Paul (Paris, 03 mars 1799 – Paris, 23 juin 1872). Opéra : Premier violon solo de 1845 à 1852.

GUILLOU Joseph (Paris, 04 décembre 1787 – Saint-Pétersbourg, Russie, septembre 1853). — Opéra : Flûte.

GUTHMANN Adam François (Walthurn, Franconie, 06 mai 1754 –). — Opéra : Trompette de 1795 au 31 décembre 1819.

HABENECK Corentin (1785 – 1845). — Opéra : Premier violon solo de 1835 à 1845.

HABENECK François-Antoine (Mézières, 22 janvier 1781 – Paris, 08 février 1849). — Opéra : Premier violon solo de 1817 à 1821 ; second puis premier chef d'orchestre de 1816 à 1819 ; premier chef d'orchestre de 1824 à 1846.

HALARY Jules Léon Antoine (1827 –). — Opéra : Cor.

HERZ Henri (Vienne, Autriche, 06 janvier 1803 – Paris, 05 janvier 1888). — Opéra : Piano.

JANSON Louis-Auguste-Joseph dit aîné (Valenciennes, Nord, 08 juillet 1749 – Paris, 1804). — Opéra : Violoncelle de 1789 à 1816.

JOBIN Joseph Marie Alexis (1789 – 1826). — Opéra : Violon.

JURGENSEN Philippe André (Paris, 25 février 1886 –). — Opéra-Comique : Alto.

KREUTZER Auguste Jean Nicolas (Versailles, Yvelines, 03 septembre 1778 – Paris, 31 août 1832). — Opéra : Violon.

KREUTZER Rodolphe dit l'aîné (Versailles, Yvelines, 16 novembre 1766 – Genève, Suisse, 06 janvier 1831). — Opéra : Premier violon soliste en 1798 ; premier violon solo de 1801 à 1817 ; second puis premier chef d'orchestre de 1815 à 1824.

LACOSTE Louis de (1675 – 1753). Opéra : Batteur de mesure de 1710 à 1714.

LAFOSSE André Jules dit André (Marly-le-Roi, Seine-et-Oise [auj. Yvelines], 13 mars 1890 –). — Opéra : Trombone solo.

LALLOUETTE Jean-François de (1651 – 1728). Opéra : Batteur de mesure de 1672 à 1677.

LAMY (François-Noël PROUTEAU dit) (Abbeville, Somme, 1772 – Paris, 22 septembre 1832). Opéra : Contrebasse à partir de 1816.

LANCIEN Zéphirin Joseph (1831 – octobre 1896). — Opéra : Premier violon solo de 1886 à 1889.

LANGLADE (– 1755). Opéra : Chef des violons de 1752 à 1755.

LAUNER Pierre (1785 –). Opéra : Premier violon solo de 1831 à 1835.

LAYER Antoine (– 05 novembre 1799). Opéra : Basson à partir de 1795.

LEFEBVRE François Charlemagne (1775 – 1839). — Opéra : Alto.

LEFÈVRE Jean Xavier (Cressis, près de Lausanne, 06 mars 1763 Neuilly-sur-Seine, Seine [auj. Hauts-de-Seine], 09 novembre 1829). — Opéra : Clarinette.

LEFRANC Jean (Saint-Quentin, Aisne, 28 mars 1884 –). — Opéra-Comique : Alto.

LÉPINE Jean-Baptiste (1784 ). — Opéra : Flûte.

LESPAGNE Paul, dit DELISSE (1817 –). Opéra-Comique : Trombone.

LEUDET Louis-Ferdinand (1814 – 1879). Opéra : Premier violon solo de 1852 à 1871.

LEVASSEUR Jean Henri (Beaumont, Oise, 29 mai 1764 – Paris, 1823). — Opéra : Violoncelle de 1782 à 1820.

LOCHON Charles (1760 – 1817). — Opéra : Violon.

LOISEAU Emile Maurice Joseph (Briare, Loiret, 31 décembre 1874 – 1966). Opéra : Premier violon solo en 1929.

LORENZITI Bernard (1764 – 1815). — Opéra : Violon.

MACON Emile Arthur (Paris, 22 mai 1885 –). — Opéra-Comique : Alto.

MANCEAU Charles Antoine (1777 –). — Opéra : Violon.

MANUEL Bram (1791 – 1876). — Opéra : Violoncelle.

MARAIS Marin (1656 – 1728). Opéra : Batteur de mesure de 1689 à 1710.

MARCHESINI Gaston Jean Ludovic dit Gaston (Nice, Alpes-Maritimes, 12 mars 1904 –). — Opéra : Violoncelle.

MARCILIAC Pierre François (Saint-Dié, Vosges, 15 novembre 1750 – Paris, 02 septembre 1812). Opéra : Trombone à partir de 1794.

MARSEAU Fernand Alfred dit Fernand (Calais, Pas-de-Calais, 21 juin 1909 –). — Opéra : Flûte en 1955. Soliste de la Radiodiffusion française en 1955.

 

 

Fernand Marseau en 1955

 

MASSON Gabriel (1912 – 10 avril 1975). — Opéra : Trombone solo en 1955.

 

 

Gabriel Masson en 1955

 

MEIFRED Joseph Pierre (Colmar, Haut-Rhin, 13 novembre 1791 – Paris, 28 août 1867). — Opéra : Cor à pistons de 1822 à 1850.

MELLET Jean Joseph (Pont-Saint-Esprit, Gard, 24 novembre 1843 – 28 janvier 1910). — Opéra : Cor à pistons à partir de 1877.

MENGAL Jean-Baptiste (1792 – 1878). — Opéra : Cor.

MERCKEL Henri Jean Paul Marie (Paris, 22 décembre 1897 – 1969). Opéra : Premier violon solo de 1930 à 1961.

MICHAUX René Georges (Versailles, Seine-et-Oise [auj. Yvelines], 23 décembre 1881 – 1939). — Opéra : Alto à partir de 1901.

MIGARD Alfred (Paris, 09 novembre 1878 – 1924). — Opéra-Comique : Alto.

MIOLAN François-Félix (Valence, 31 décembre 1771 –). — Opéra : Hautbois à partir du 1er juin 1792.

MOHR Jean-Baptiste Victor (Paris, 24 février 1823 – Paris, 14 avril 1891). — Opéra : Cor.

MOLÉ Charles (Paris, 17 février 1853 –), frère de Zoé Molé-Truffier, cantatrice. — Opéra-Comique : Flûte.

MONTEUX Pierre (Paris, 04 avril 1875 – Hancock, Maine, Etats-Unis, 01 juillet 1964). — Opéra-Comique : Alto.

MOURET Jean-Joseph (1682 – 1738). Opéra : Batteur de mesure de 1714 à 1718.

NARGEOT Pierre Julien (1799 – 1891). — Opéra : Violon.

NERMEL Pierre Louis (1796 – 1835). — Opéra : Flûte.

NIEL Jean-Baptiste (1690 – 1775). Opéra : Premier batteur de mesure de 1744 à 1749.

NOCHEZ Jean-Jacques (– 16 décembre 1801). Opéra : Violoncelle à partir de 1762.

NORBLIN DE LA GOURDAINE Louis Pierre Martin NORBLIN dit (Varsovie, 02 décembre 1781 – Connantre, Marne, 14 juillet 1854). — Opéra : Violoncelle du 1er juin 1811 à 1841.

OBERDOERFFER Paul (1874 – 1941). Opéra : Premier violon solo remplaçant de Firmin Touche, mobilisé, de 1916 à 1918.

OZI Etienne (Nîmes, Gard, 09 décembre 1754 – Paris, 05 octobre 1813). — Opéra : Basson.

PAGNIEZ Jacques François (Versailles, Yvelines, 01 octobre 1761 –). — Opéra : Violon de 1789 à 1820.

PAILLARD Jean (Aulnay-la-Rivière, Loiret, 24 mars 1765 –). — Opéra : Cor de 1791 à 1816.

PARADIS Henri (Avignon, Vaucluse, 13 décembre 1861 – 07 mars 1940). — Opéra : Clarinette solo. Clarinette solo de la Garde Républicaine (en poste en 1904-1905).

PASCAL Léon Guillaume (Montpellier, Hérault, 18 janvier 1899 – 1970). — Opéra-Comique : Alto.

PÉCHIGNIER Claude Gabriel (1797 1853). — Opéra : Clarinette.

PERNE François Louis (Paris, 04 octobre 1772 – Laon, Aisne, 26 mai 1832). — Opéra : Contrebasse du 1er avril 1792 au 1er avril 1816.

PERSUIS Louis Luc LOISEAU DE (Metz, Moselle, 04 juillet 1769 – Paris, 20 décembre 1819). — Opéra : Violon ; premier chef d'orchestre de 1810 à 1815.

POUSSARD Charles. — Opéra : Timbales.

QUENTIN Alfred Alexandre (1827 –). — Opéra : Trombone.

REBEL François (1701 – 1775). Opéra : Batteur de mesure de 1733 à 1744.

REBEL Jean-Ferry (1666 – 1747). Opéra : Premier batteur de mesure de 1718 à 1733.

ROCHEFORT Jean-Baptiste (1746 – 1819). — Opéra : Second batteur de mesure de 1787 à 1810.

RODE Pierre Jacques Joseph (Bordeaux, Gironde, 26 février 1774 – château de Boubon, près de Damazan, Lot-et-Garonne, 25 novembre 1830). Opéra : Violon solo de 1798 à 1799.

ROELENS Alexandre Gabriel (Paris, 16 novembre 1881 –). — Opéra : Alto (3e soliste) de 1928 à 1942.

ROUSSEAU (1748 – 1821). — Opéra : Violon.

ROUSSEAU Frédéric (1755 – 1812). — Opéra : Violoncelle.

SALLANTIN François Alexandre (Paris, 13 février 1755 – 1830). — Opéra : Hautbois de 1770 à 1812.

SAUVAGEOT Alexandre Charles (1781 – 1860). — Opéra : Violon.

SCHILLIO Emile (1838 – 1902). — Opéra : Violon.

SCHNEITZHŒFFER Jacques (Dunkerque, Nord, 17 juillet 1754 – 25 novembre 1829). — Opéra : Hautbois et Flûte de 1789 à 1820.

SCHNEITZHÖFFER Jean Madelaine (31.Toulouse, 13 ou 15 octobre 1785 – Paris, 04 octobre 1852). — Opéra : Timbalier de 1816 à 1821.

SEURIOT Louis Auguste (Paris, 07 mai 1801 –). — Opéra : Timbales à partir du 10 janvier 1821.

SIMROCK Henri (Bonn, vers 1770 –). — Opéra : Cor à partir de 1792.

SOLER Narcisse Joseph Jean (1818 – 1883 ou 1896). — Opéra : Clarinette.

SOLÈRE Etienne (Montlouis, Cher, 04 avril 1753 – Paris, 1817). — Opéra : Clarinette du 17 juillet 1802 à 1816.

SOYER Adolphe François (Paris 5e, 27 septembre 1865 – 28 novembre 1919) [fils de Firmin François Soyer, basse]. — Opéra : Contrebasse en 1891.

STIGLITZ Georges (– septembre 1795). — Opéra : Contrebasse à partir de 1792.

TAINE Georges Jules (Valenciennes, Nord, 24 mars 1888 –). — Opéra-Comique : Alto à partir de 1905.

TESTARD Pierre Marie (1792 – 1845). — Opéra : Basson.

THÉVET Lucien (Beauvais, Oise, 1914 2007). — Opéra : Assistant Cor solo en 1941 puis Cor solo jusqu'en 1974. Cor solo de la Société des Concerts du Conservatoire de 1938 à 1967.

 

 

Lucien Thévet en 1955

 

TILMANT Alexandre (1808 – 1880), frère de Théophile Tilmant. — Opéra : Violoncelle.

TILMANT Théophile. — Opéra : Violon avant 1834. => voir Chefs d'orchestre.

TOUCHE Firmin Claude Léon (Avignon, Vaucluse, 25 juillet 1875 – 1957). Opéra : Premier violon solo de 1914 à 1929 (mobilisé de 1916 à 1918).

 

 

Firmin Touche en 1909

 

TOURTE Louis François (1786 –). — Opéra : Violoncelle.

TULOU Jean-Louis (Paris, 12 septembre 1786 – Nantes, Loire-Atlantique, 24 juillet 1865). — Opéra : Flûte.

TULOU Louis (vers 1749 – 06 mars 1799). — Opéra : Basson à partir de 1780.

VALENTINO Henri Justin Armand Joseph (1785 – 1865). — Opéra : Chef d'orchestre adjoint de 1821 à 1831.

VANDENBROECKE Othon Joseph (Ypres, Belgique, 20 décembre 1759 – Passy [auj. Paris 16e], 18 octobre 1832). — Opéra : Cor à partir de 1792.

VEILLARD Gaspard (Clermont-Ferrand, Puy-de-Dôme, 26 mars 1752 –). — Opéra : Basson à partir de 1781.

VENETTOZZA Dominique (1813 – 1894), épouse Caroline Lassiat dite Mme Dominique, professeur de danse à l'Opéra. — Opéra : Alto.

VÉNY Louis-Auguste, dit VINIT (Méru, Oise, 30 septembre 1801 ). — Opéra : Hautbois.

VERDIER (1627 – 1728). Opéra : Chef des violons en 1711.

VERDIGUIER Pierre Louis Joachim (1778 –). — Opéra : Violon.

VERNIER Jean Aimé (1769 – 1838). — Opéra : Harpe.

VERROUST Louis Stanislas Xavier (Hazebrouck, Nord, 10 mai 1814 – Hazebrouck, 11 avril 1863). — Opéra : Hautbois.

VIEUX Maurice Edgar (Savy-Berlette, Pas-de-Calais, 14 avril 1884 –). — Opéra : Alto solo de 1908 à 1949.

VIGUIER Alfred (– 1904). — Opéra : Alto.

VIOLLET Claude Edouard (1837 –). — Opéra : Violon.

VIZENTINI Pierre José HENRY dit (Saint-Pétersbourg, Russie, 05 avril 1886 –). — Opéra-Comique : Alto de 1921 à 1942.

VOGT Gustave (Strasbourg, Bas-Rhin, 18 mars 1781 – 30 mai 1870). — Opéra : Hautbois.

WIDERKEHR Philippe Melchior (Strasbourg, Bas-Rhin, 18 mai 1765 – 1816). — Opéra : Trombone.

WUNDERLICH Jean Georges (Bayreuth, Bavière, Allemagne, 02 février 1756 –). — Opéra : Flûte de 1781 à 1813.

 

 

 

 

 

l’Orchestre de l’Opéra en 1953

 

 

 

L'ORCHESTRE DE L'OPÉRA

 

 

 

1815

1818

1821

1822

1823

1825

1826

1827

chefs d'orchestre

PERSUIS

ROCHEFORT

 

PERSUIS

KREUTZER aîné

MARTIN

VALENTINO

KREUTZER aîné

 

VALENTINO

KREUTZER aîné

 

VALENTINO

KREUTZER aîné

 

VALENTINO

HABENECK

 

VALENTINO

HABENECK

 

VALENTINO

HABENECK

 

premiers violons

HABENECK

LAUNER

KREUTZER jeune

LÉCHARD

LALANCE

PILATE

LEQUIN

KREUTZER aîné

GUÉNÉE

CARTIER

LOCHON

 

HABENECK

LAUNER

KREUTZER jeune

LÉCHARD

LALANCE

PILATE

AUZOU

Corentin HABENECK

GUÉNÉE

VIDAL

LAMBERT

 

HABENECK

LAUNER

KREUTZER jeune

LÉCHARD

LALANCE

PILATE

AUZOU

Corentin HABENECK

GUÉNÉE

VIDAL

ARMAND

CHÉLARD

BAILLOT

LAUNER

URHAN

LAMBERT

LALANCE

PILATE

AUZOU

Corentin HABENECK

GUÉNÉE

DUFRESNE

ARMAND

CHÉLARD

BAILLOT

LAUNER

URHAN

BATTU

LALANCE

PILATE

 

Corentin HABENECK

GUÉNÉE

DUFRESNE

ARMAND

CHÉLARD

BAILLOT

LAUNER

URHAN

BATTU

GUÉRIN

PILATE

TOLBECQUE

Corentin HABENECK

GUÉNÉE

TILMANT

LABADENS

CHÉLARD

BAILLOT

LAUNER

URHAN

BATTU

GUÉRIN

PILATE

TOLBECQUE

Corentin HABENECK

GUÉNÉE

TILMANT

LABADENS

CHÉLARD

BAILLOT

LAUNER

URHAN

BATTU

GUÉRIN

PILATE

TOLBECQUE

Corentin HABENECK

GUÉNÉE

TILMANT

LABADENS

CHÉLARD

seconds violons

CHOL cadet

PAGNIÈS

CROCHET

DURET

SAUVAGEOT

MANCEAU

GASSE

VERDIGUIER

XAVIER

CHOL aîné

FLIÉGER

ROUSSEAU aîné

CHOL cadet

PAGNIÈS

CROCHET

DURET

SAUVAGEOT

MANCEAU

GASSE

VERDIGUIER

XAVIER

DUFRESNE

PRADHER

SAINT-LAURENT

CHOL cadet

PAGNIÈS

SAMSON

DURET

SAUVAGEOT

MANCEAU

GASSE

VERDIGUIER

XAVIER

DUFRESNE

ROCHEFORT

SAINT-LAURENT

CHOL cadet

BARBEREAU

SAMSON

DURET

SAUVAGEOT

MANCEAU

GASSE

VERDIGUIER

XAVIER

CARPENTIER

ROCHEFORT

SAINT-LAURENT

CHOL cadet

BARBEREAU

SAMSON

DURET

SAUVAGEOT

MANCEAU

GASSE

VERDIGUIER

XAVIER

CARPENTIER

ROCHEFORT

SAINT-LAURENT

CHOL cadet

BARBEREAU

SAMSON

DURET

SAUVAGEOT

MANCEAU

GASSE

VERDIGUIER

XAVIER

CARPENTIER

ROCHEFORT

SAINT-LAURENT

 

BARBEREAU

SAMSON

DURET

SAUVAGEOT

MANCEAU

GASSE

VERDIGUIER

XAVIER

CARPENTIER

ROCHEFORT

SAINT-LAURENT

 

BARBEREAU

SAMSON

DURET

SAUVAGEOT

MANCEAU

GASSE

VERDIGUIER

XAVIER

CARPENTIER

ROCHEFORT

SAINT-LAURENT

altos

QUINNEBAUX

LEFEBVRE

AMÉDÉE

FREY

FOULON

SITTER

ARMAND

 

QUINNEBAUX

LEFEBVRE

AMÉDÉE

FREY

URHAN

BLONDEAU

ARMAND

CALLAUT

QUINNEBAUX

LEFEBVRE

AMÉDÉE

FREY

URHAN

BLONDEAU

 

 

QUINNEBAUX

LEFEBVRE

AMÉDÉE

FREY

COLLIN

BLONDEAU

GUÉRIN

CALLAUT

QUINNEBAUX

LEFEBVRE

AMÉDÉE

FREY

COLLIN

BLONDEAU

GUÉRIN

CALLAUT

QUINNEBAUX

LEFEBVRE

AMÉDÉE

FREY

COLLIN

BLONDEAU

BECQUIÉ

CALLAUT

QUINNEBAUX

LEFEBVRE

AMÉDÉE

FREY

COLLIN

BLONDEAU

BECQUIÉ

CALLAUT

QUINNEBAUX

LEFEBVRE

AMÉDÉE

FREY

COLLIN

BLONDEAU

BECQUIÉ

CALLAUT

violoncelles

LEVASSEUR aîné

VOISIN

REY

PRUNELLE

LEVASSEUR jeune

NORBLIN

TOURTE

JANSON

ROCHEFORT

HIVART

LEVASSEUR aîné

VASLIN

REY

PRUNELLE

LEVASSEUR jeune

NORBLIN

TOURTE

SAINT-AUBIN

CHARLES

PORTE

LEVASSEUR aîné

VASLIN

REY

PRUNELLE

LEVASSEUR jeune

NORBLIN

TOURTE

SAINT-AUBIN

CHARLES

PORTE

LEVASSEUR

VASLIN

MANUEL

PRUNELLE

PLANTERRE

NORBLIN

TOURTE

SAINT-AUBIN

CHARLES

PORTE

LEVASSEUR

VASLIN

MANUEL

PRUNELLE

PLANTERRE

NORBLIN

TOURTE

SAINT-AUBIN

CHARLES

PORTE

LEVASSEUR

VASLIN

MANUEL

PRUNELLE

PLANTERRE

NORBLIN

TOURTE

DESNOS

CHARLES

PORTE

LEVASSEUR

VASLIN

MANUEL

PRUNELLE

PLANTERRE

NORBLIN

TOURTE

DESNOS

CHARLES

PORTE

LEVASSEUR

VASLIN

MANUEL

PRUNELLE

PLANTERRE

NORBLIN

TOURTE

DESNOS

CHARLES

PORTE

contrebasses

CHÉNIER

GÉLINECK

RIFAUT

LACROIX

PERNE

 

 

SORNE

CHÉNIER

GÉLINECK

RIFAUT

HOFFELMAYER

CHAPUIS

LAMI

CHAFT

SORNE

CHÉNIER

GÉLINECK

RIFAUT

HOFFELMAYER

CHAPUIS

LAMI

CHAFT

 

CHÉNIER

GÉLINECK

RIFAUT

HOFFELMAYER

CHAPUIS

LAMI

CHAFT

LHOSTE

CHÉNIER

GÉLINECK

RIFAUT

HOFFELMAYER

CHAPUIS

LAMI

CHAFT

LHOSTE

CHÉNIER

GÉLINECK

RIFAUT

HOFFELMAYER

CHAPUIS

LAMI

CHAFT

LHOSTE

CHÉNIER

GÉLINECK

RIFAUT

HOFFELMAYER

CHAPUIS

LAMI

CHAFT

LHOSTE

CHÉNIER

GÉLINECK

RIFAUT

HOFFELMAYER

CHAPUIS

LAMI

CHAFT

LHOSTE

flûtes

TULOU

L'ÉPINE

 

 

TULOU

L'ÉPINE

GUILLOU

 

TULOU

L'ÉPINE

GUILLOU

 

 

L'ÉPINE

GUILLOU

NERMEL

 

L'ÉPINE

GUILLOU

NERMEL

 

L'ÉPINE

GUILLOU

NERMEL

 

L'ÉPINE

GUILLOU

NERMEL

TULOU

L'ÉPINE

GUILLOU

NERMEL

hautbois

VOGT

SCHNEITZHŒFFER

François FÉLIX-MIOLAN

DELCAMBRE aîné

VOGT

SCHNEITZHŒFFER

François FÉLIX-MIOLAN

 

VOGT

BROD

 

 

 

VOGT

BROD

VÉNY

 

 

VOGT

BROD

VÉNY

 

 

VOGT

BROD

VÉNY

 

 

VOGT

BROD

VÉNY

 

 

VOGT

BROD

VÉNY

 

 

clarinettes

Louis LEFÈVRE

Xavier LEFÈVRE

SOLERS

Louis LEFÈVRE

DACOSTA

 

Louis LEFÈVRE

DACOSTA

PÉCHIGNIER

Louis LEFÈVRE

DACOSTA

PÉCHIGNIER

Louis LEFÈVRE

DACOSTA

PÉCHIGNIER

BUTTEUX

DACOSTA

PÉCHIGNIER

BUTTEUX

DACOSTA

PÉCHIGNIER

BUTTEUX

DACOSTA

PÉCHIGNIER

bassons

GÉBAUER

DOSSION

DELCAMBRE jeune

VIELLARD

GÉBAUER

DOSSION

BARISEL

WIDET

GÉBAUER

DOSSION

BARISEL

WIDET

GÉBAUER

DOSSION

BARISEL

RICHMANS

GÉBAUER

DOSSION

BARISEL

RICHMANS

 

DOSSION

BARISEL

RICHMANS

 

DOSSION

BARISEL

RICHMANS

 

DOSSION

BARISEL

RICHMANS

cors

BLANGY

DAUPRAT

Frédéric DUVERNOY

Othon VANDENBROCK

PAILLARD

BLANGY

DAUPRAT

COLIN cadet

MENGAL

 

 

BLANGY

DAUPRAT

COLIN cadet

MENGAL

COLIN aîné

 

BLANGY

DAUPRAT

MEIFRED

MENGAL

 

 

BLANGY

DAUPRAT

MEIFRED

MENGAL

 

 

BLANGY

DAUPRAT

MEIFRED

MENGAL

 

 

BLANGY

DAUPRAT

MEIFRED

MENGAL

 

 

BLANGY

DAUPRAT

MEIFRED

MENGAL

 

 

trombones

GUTMAN fils

CORNU

BÉNARD

GUTMAN fils

CORNU

BÉNARD

GUTMAN fils

CORNU

BÉNARD

GUTMAN fils

CORNU

BÉNARD

GUTMAN fils

CORNU

BÉNARD

PAVARD

CORNU

BÉNARD

PAVARD

CORNU

BÉNARD

PAVARD

CORNU

BÉNARD

trompettes

GUTMAN père

PLET

GUTMAN père

BULH

DAVERRE

BULH

DAUVERNÉ

BULH

DAUVERNÉ

BULH

DAUVERNÉ

BULH

DAUVERNÉ

BULH

DAUVERNÉ

GAMBATTI frères

timbales

AMBEZARD

SCHNEITZHŒFFER fils

SCHNEITZHŒFFER fils

SEURIOT

SEURIOT

SEURIOT

SEURIOT

SEURIOT

harpes

VERNIER

 

VERNIER

CALLOT

VERNIER

CALLOT

VERNIER

 

VERNIER

 

VERNIER

 

VERNIER

 

VERNIER

 

 

 

1851 et 1852 : GIRARD, premier chef — BATTU, deuxième chef — DELDEVEZ, troisième chef d'orchestre

 

 

 

1874

1875

1876

1877

1893

1894

1895

premier chef d'orchestre

Ernest DELDEVEZ

Ernest DELDEVEZ

Ernest DELDEVEZ

Charles LAMOUREUX

Edouard COLONNE

Paul TAFFANEL

MADIER DE MONTJAU

Edouard MANGIN

Paul TAFFANEL

MADIER DE MONTJAU

Edouard MANGIN

second chef d'orchestre

Ernest ALTÈS

Ernest ALTÈS

Ernest ALTÈS

Ernest ALTÈS

MADIER DE MONTJAU

troisième chef et violon solo

Salomon GARCIN

Salomon GARCIN

Salomon GARCIN

Salomon GARCIN

Paul TAFFANEL

premiers violons

LANCIEN

VIOLET

DUMAS

VACQUEZ

BOISSEAU

Alexis COLLONGUES

DUCOR

WENNER

FRIDRICH

HEYMAN

 

 

 

 

LANCIEN

VIOLET

DUMAS

VACQUEZ

BOISSEAU

Alexis COLLONGUES

DUCOR

WENNER

FRIDRICH

HEYMAN

VANNEREAU

LEFORT

 

 

LANCIEN

VIOLET

DUMAS

VACQUEZ

BOISSEAU

Alexis COLLONGUES

DUCOR

WENNER

FRIDRICH

HEYMAN

VANNEREAU

LEFORT

 

 

LANCIEN

VIOLET

DUMAS

VACQUEZ

BOISSEAU

Alexis COLLONGUES

DUCOR

WENNER

FRIDRICH

HEYMAN

VANNEREAU

LEFORT

 

 

Henri BERTHELIER

VIOLET

BRUN

DEBRUILLE

BOISSEAU

Alexis COLLONGUES

DUCOR

WENNER

GIBIER

HEYMAN

NAËGELIN

MAUHIN

TRACOL

TOUSSAINT

Henri BERTHELIER

VIOLET

BRUN

DEBRUILLE

BOISSEAU

Alexis COLLONGUES

DUCOR

WENNER

GIBIER

HEYMAN

NAËGELIN

MAUHIN

TRACOL

TOUSSAINT

Henri BERTHELIER

VIOLET

BRUN

DEBRUILLE

BOISSEAU

ANDRÉ

GIRY

WENNER

GIBIER

HEYMAN

NAËGELIN

AUBERT

TRACOL

TOUSSAINT

seconds violons

GOUT

JOLIVET

CONTE

VITAL

VANNEREAU

LEFORT

MORHANGE

CHOLLET

DEBRUILLE

GILBERT

BROSSA

 

GOUT

JOLIVET

CONTE

VITAL

DELISLE

BRENNE

MORHANGE

CHOLLET

DEBRUILLE

GILBERT

BROSSA

BERTHELIER

GOUT

JOLIVET

CONTE

VITAL

DELISLE

BRENNE

MORHANGE

CHOLLET

DEBRUILLE

GILBERT

BROSSA

BERTHELIER

GOUT

JOLIVET

CONTE

VITAL

DELISLE

BRENNE

MORHANGE

CHOLLET

DEBRUILLE

GILBERT

BROSSA

BERTHELIER

GOUT

CORRÈGE

AUSTRUY

LAGIER

LEPLAT

BRENNE

MORHANGE

GIRY

LEMAIN

ANDREL

BROSSA

 

GOUT

CORRÈGE

AUSTRUY

LAGIER

LEPLAT

BRENNE

MORHANGE

GIRY

LEMAIN

ANDREL

BROSSA

 

GOUT

CORRÈGE

AUSTRUY

LEMAIRE

LEPLAT

BRENNE

MORHANGE

TOUCHE

OBERDŒRFFER

LAMMERS

BROSSA

 

altos

VIGUIER

ADAM

MILLAUD

G. COLLONGUES

CASSAING

KIESGEN

CAYE

WARNECKE

 

 

VIGUIER

ADAM

MILLAUD

G. COLLONGUES

CASSAING

KIESGEN

CAYE

WARNECKE

NAVARRE

 

VIGUIER

ADAM

MILLAUD

G. COLLONGUES

CASSAING

KIESGEN

CAYE

WARNECKE

NAVARRE

 

VIGUIER

ADAM

PIERRET

G. COLLONGUES

CASSAING

KIESGEN

CAYE

WARNECKE

NAVARRE

 

LAFORGE

VANNEREAU

PIERRET

G. COLLONGUES

CLAVEAU

KIESGEN

WITT

WARNECKE

PRIORÉ

GAILLARD

LAFORGE

VANNEREAU

PIERRET

G. COLLONGUES

CLAVEAU

KIESGEN

WITT

WARNECKE

PRIORÉ

GAILLARD

LAFORGE

VANNEREAU

PIERRET

CHAVY

CLAVEAU

KIESGEN

WITT

WARNECKE

PRIORÉ

GAILLARD

violoncelles

RABAUD

MARX

TILMANT

PILET

DUFOUR

GUÉROULT

LEGLEU

LOËB

BILOIR

GILLET

 

RABAUD

MARX

TILMANT

PILET

DUFOUR

GUÉROULT

LEGLEU

LOËB

BILOIR

GILLET

FRÉMAUX

RABAUD

MARX

TILMANT

PILET

DUFOUR

GUÉROULT

LEGLEU

LOËB

BILOIR

GILLET

FRÉMAUX

RABAUD

MARX

CABASSOL

MARTHE

DUFOUR

GUÉROULT

LEGLEU

LOËB

BILOIR

GILLET

FRÉMAUX

PAPIN

FRANÇOIS

CABASSOL

BINON

BRUGNIER

BERTHELIER

RIFF

LOËB

BILOIR

DUMOULIN

ROUX

Félix ALARD

PAPIN

FRANÇOIS

CABASSOL

BINON

BRUGNIER

BERTHELIER

RIFF

LOËB

BILOIR

DUMOULIN

ROUX

Félix ALARD

PAPIN

FRANÇOIS

CABASSOL

BINON

BRUGNIER

BERTHELIER

RIFF

LOËB

CHARPENTIER

DUMOULIN

ROUX

Félix ALARD

contrebasses

WERIMST

MANTE

PASQUET

TAITE

de BAILLY

PICKAERT

DEFOURNEAU

TUBEUF

 

 

WERIMST

MANTE

PASQUET

TAITE

de BAILLY

PICKAERT

CHARPENTIER

TUBEUF

ROUBIÉ

 

WERIMST

MANTE

PASQUET

TAITE

de BAILLY

PICKAERT

CHARPENTIER

TUBEUF

ROUBIÉ

 

WERIMST

MANTE

PASQUET

TAITE

de BAILLY

PICKAERT

CHARPENTIER

TUBEUF

ROUBIÉ

 

MARTIN

MANTE

VISEUR

BERNARD

A. SOYER

PICKETT

CHARPENTIER

TUBEUF

ROUBIÉ

DERIGNY

MARTIN

MANTE

VISEUR

BERNARD

A. SOYER

PICKETT

CHARPENTIER

TUBEUF

ROUBIÉ

DERIGNY

MARTIN

TOURMENTE

VISEUR

BERNARD

A. SOYER

PICKETT

CHARPENTIER

TUBEUF

ROUBIÉ

L. SOYER

flûtes

H. ALTÈS

TAFFANEL

DONJON

 

H. ALTÈS

TAFFANEL

DONJON

 

H. ALTÈS

TAFFANEL

DONJON

 

LAFLEURANCE

TAFFANEL

DONJON

 

LAFLEURANCE

HENNEBAINS

JACQUET

L. LAFLEURANCE

LAFLEURANCE

HENNEBAINS

JACQUET

L. LAFLEURANCE

LAFLEURANCE

HENNEBAINS

BERTRAM

L. LAFLEURANCE

hautbois

CRAS

TRIÉBERT

LALLIET

CRAS

TRIÉBERT

LALLIET

CRAS

TRIÉBERT

LALLIET

CRAS

TRIÉBERT

LALLIET

BAS

TRIÉBERT

CLERC

BAS

TRIÉBERT

CLERC

BAS

TRIÉBERT

CLERC

clarinettes

ROSE

TURBAN

MAYEUR

 

ROSE

TURBAN

MAYEUR

 

ROSE

TURBAN

MAYEUR

 

ROSE

TURBAN

MAYEUR

 

ROSE

TURBAN

PARADIS

SALINGUE

ROSE

TURBAN

PARADIS

SALINGUE

 

TURBAN

PARADIS

SALINGUE

bassons

VERROUST

VUILLAUFRET

Désiré DIHAU

LEFÈVRE

 

VERROUST

VUILLAUFRET

Désiré DIHAU

LEFÈVRE

 

VERROUST

VUILLAUFRET

Désiré DIHAU

LEFÈVRE

 

VERROUST

VUILLAUFRET

Désiré DIHAU

LEFÈVRE

 

LETELLIER

SCHUBERT

Ch. BOURDEAU

LEFÈVRE

COUPPAS

LETELLIER

SCHUBERT

Ch. BOURDEAU

LEFÈVRE

COUPPAS

LETELLIER

SCHUBERT

Ch. BOURDEAU

LEFÈVRE

COUPPAS

clarinette-basse et saxophone         A. MAYEUR A. MAYEUR N.

cors

MOHR

HALARY

POTHIN

DUPONT

SCHLOTMANN

 

MOHR

HALARY

BONNEFOY

DUPONT

SCHLOTMANN

GARIGUE

MOHR

HALARY

BONNEFOY

DUPONT

SCHLOTMANN

GARIGUE

MOHR

HALARY

BONNEFOY

DUPONT

SCHLOTMANN

GARIGUE

REINE

PÉNABLE

BONNEFOY

DELGRANGE

 

GARIGUE

REINE

PÉNABLE

BONNEFOY

DELGRANGE

 

GARIGUE

REINE

PÉNABLE

BONNEFOY

DELGRANGE

 

GARIGUE

trombones

ROME

LASSAGNE

HOLLEBECKE

ROBYNS

ROME

LASSAGNE

HOLLEBECKE

ROBYNS

ROME

LASSAGNE

HOLLEBECKE

ROBYNS

ROME

LASSAGNE

HOLLEBECKE

ROBYNS

MONDOU

BILBAUT

BÈLE

DELAPART

MONDOU

BILBAUT

BÈLE

DELAPART

MONDOU

BILBAUT

BÈLE

DELAPART

cornets

MAURY

TESTE

GUILBAULT

MAURY

TESTE

GUILBAULT

MAURY

TESTE

GUILBAULT

MAURY

TESTE

GUILBAULT

MELLET

LAFORGUE

KOCK

MELLET

LAFORGUE

KOCK

MELLET

LAFORGUE

 

trompettes

DUBOIS

LALLEMENT

 

 

DUBOIS

LALLEMENT

 

 

DUBOIS

LALLEMENT

 

 

MELLET

LALLEMENT

 

 

TESTE

FRANQUIN

LACHANAUD

 

TESTE

FRANQUIN

LACHANAUD

 

KOCH

FRANQUIN

LACHANAUD

FAUTHOUX

ophicléide

VASSEUR

VASSEUR

VASSEUR

VASSEUR

CLAYETTE

CLAYETTE

 

tuba             CLAYETTE

timbaliers

ÉMERY

ÉMERY

ÉMERY

CERCLIER

CERCLIER

Emile LAFITTE

CERCLIER

Emile LAFITTE

CERCLIER

Emile LAFITTE

tambours

CERCLIER

CERCLIER

 

DELAUNAY

triangle

BOUSSAGOL fils

GIRARD

GIRARD

GIRARD

GIRARD

GIRARD

GIRARD

grosse caisse

PICKAERT

BOUSSAGOL

BOUSSAGOL

BOUSSAGOL

A. LAFITTE

A. LAFITTE

A. LAFITTE

cymbalier

TARDIF

PICKAERT

CERCLIER

PICKAERT

TRUC

TRUC

TRUC

harpistes

PRUMIER

GILLETTE

 

 

PRUMIER

GILLETTE

 

 

PRUMIER

GILLETTE

 

 

PRUMIER

GILLETTE

 

 

FRANCK

BOUSSAGOL

PICKAËRT

ROBERT

FRANCK

BOUSSAGOL

PICKAËRT

ROBERT

FRANCK

VERDALLE

 

ROBERT

préposés

       

NAPIAS

NAPIAS

NAPIAS

 

 

 

 

1896 1897 1898 1899 1902 1903

chefs d'orchestre

Paul TAFFANEL

MADIER DE MONTJAU

Edouard MANGIN

Paul TAFFANEL

Paul VIDAL

Edouard MANGIN

Paul TAFFANEL

Paul VIDAL

Edouard MANGIN

Paul TAFFANEL

Paul VIDAL

Edouard MANGIN

Paul TAFFANEL

Paul VIDAL

Edouard MANGIN

Paul TAFFANEL

Paul VIDAL

Edouard MANGIN

premiers violons

BRUN

BOISSEAU

HEYMAN

WENNER

DEBRUILLE

GIBIER

NAËGELIN

TRACOL

TOUSSAINT

ANDRÉ

GIRY

AUBERT

 

 

BRUN

BOISSEAU

HEYMAN

WENNER

DEBRUILLE

GIBIER

NAËGELIN

TRACOL

TOUSSAINT

ANDRÉ

GIRY

AUBERT

SAILLER

TOUCHE

BRUN

GILBERT

HEYMAN

LEPLAT

DEBRUILLE

GIBIER

NAËGELIN

LOISEAU

TOUSSAINT

ANDRÉ

GIRY

AUBERT

SAILLER

TOUCHE

BRUN

GILBERT

HEYMAN

LEPLAT

DEBRUILLE

GIBIER

NAËGELIN

LOISEAU

TOUSSAINT

ANDRÉ

GIRY

AUBERT

SAILLER

TOUCHE

BRUN

GILBERT

HEYMAN

LEPLAT

OBERDŒRFFER

CANDELA

NAËGELIN

LOISEAU

TOUSSAINT

ANDRÉ

GIRY

AUBERT

SAILLER

TOUCHE

BRUN

LAMMERS

HEYMAN

LEPLAT

OBERDŒRFFER

CANDELA

NAËGELIN

LOISEAU

TOUSSAINT

ANDRÉ

GIRY

AUBERT

MARTINET

TOUCHE

seconds violons

MORHANGE

BROSSA

BRENNE

CORRÈGE

AUSTRUY

LEPLAT

LEMAIRE

OBERDŒRFFER

LAMMERS

TOUCHE

 

 

 

MORHANGE

BROSSA

BRENNE

CORRÈGE

AUSTRUY

LEPLAT

LEMAIRE

OBERDŒRFFER

LAMMERS

 

 

 

 

 

MORHANGE

BROSSA

BRENNE

CORRÈGE

AUSTRUY

MARTINET

LEMAIRE

OBERDŒRFFER

LAMMERS

BOISSEAU

E. GUÉRIN

CANDELA

PICHON

MORHANGE

BROSSA

BRENNE

CORRÈGE

AUSTRUY

MARTINET

LEMAIRE

OBERDŒRFFER

LAMMERS

BOISSEAU

E. GUÉRIN

CANDELA

PICHON

GIBIER

CATHERINE

DULAURENS

CORRÈGE

AUSTRUY

MARTINET

LEMAIRE

BUISSON

LAMMERS

BURY

E. GUÉRIN

LEUNTJENS

PICHON

GIBIER

CATHERINE

DULAURENS

CORRÈGE

AUSTRUY

QUANTÉ

LEMAIRE

BUISSON

CHÉDÉCAL

BURY

E. GUÉRIN

LEUNTJENS

PICHON

altos

LAFORGE

VANNEREAU

KIESGEN

WARNECKE

PIERRET

CLAVEAU

WITT

PRIORÉ

GAILLARD

CHAVY

LAFORGE

VANNEREAU

KIESGEN

WARNECKE

PIERRET

CLAVEAU

WITT

PRIORÉ

GAILLARD

CHAVY

LAFORGE

VANNEREAU

CHADEIGNE

WARNECKE

PIERRET

CLAVEAU

WITT

PRIORÉ

GAILLARD

CHAVY

LAFORGE

INGHELBRECHT

CHADEIGNE

SEITZ

DENAYER

CLAVEAU

WITT

PRIORÉ

GAILLARD

CHAVY

LAFORGE

INGHELBRECHT

CHADEIGNE

SEITZ

DENAYER

CLAVEAU

WITT

PRIORÉ

GAILLARD

CHAVY

LAFORGE

INGHELBRECHT

CHADEIGNE

SEITZ

DENAYER

CLAVEAU

WITT

PRIORÉ

GAILLARD

CHAVY

violoncelles

LOËB

PAPIN

CABASSOL

FRANÇOIS

BINON

BRUGNIER

BERTHELIER

RIFF

DUMOULIN

ROUX

Félix ALARD

CHARPENTIER

 

LOËB

PAPIN

CABASSOL

FRANÇOIS

BINON

BRUGNIER

BERTHELIER

RIFF

DUMOULIN

ROUX

Félix ALARD

CHARPENTIER

 

LOËB

PAPIN

COURRAS

FRANÇOIS

BINON

BRUGNIER

BERTHELIER

RIFF

DUMOULIN

ROUX

Félix ALARD

CHARPENTIER

 

LOËB

PAPIN

COURRAS

FRANÇOIS

BINON

BRUGNIER

BERTHELIER

RIFF

DUMOULIN

ROUX

Félix ALARD

CHARPENTIER

 

BARRAINE

PAPIN

COURRAS

AMATO

BINON

BRUGNIER

BERTHELIER

RIFF

DUMOULIN

ROUX

Félix ALARD

CHARPENTIER

 

BARRAINE

PAPIN

COURRAS

AMATO

BINON

BRUGNIER

BERTHELIER

HEKKING

DUMOULIN

ROUX

Félix ALARD

CHARPENTIER

Jean BEDETTI

contrebasses

TUBEUF

CHARPENTIER

ROUBIÉ

MARTIN

VISEUR

BERNARD

A. SOYER

PICKETT

TOURMENTE

L. SOYER

TUBEUF

CHARPENTIER

ROUBIÉ

MARTIN

VISEUR

BERNARD

A. SOYER

PICKETT

TOURMENTE

L. SOYER

LEJOLIVET

BOUCHER

ROUBIÉ

MARTIN

VISEUR

BERNARD

A. SOYER

PICKETT

TOURMENTE

L. SOYER

LEJOLIVET

BOUCHER

ROUBIÉ

MARTIN

VISEUR

BERNARD

A. SOYER

PICKETT

TOURMENTE

L. SOYER

CHARPENTIER

BOUCHER

ROUBIÉ

MARTIN

VISEUR

BERNARD

A. SOYER

PICKETT

TOURMENTE

L. SOYER

CHARPENTIER

BOUCHER

ROUBIÉ

MARTIN

FOUACHE

BERNARD

A. SOYER

PICKETT

TOURMENTE

L. SOYER

flûtes

HENNEBAINS

LAFLEURANCE

L. LAFLEURANCE

BERTRAM

HENNEBAINS

LAFLEURANCE

L. LAFLEURANCE

BERTRAM

HENNEBAINS

Philippe GAUBERT

L. LAFLEURANCE

BERTRAM

HENNEBAINS

Philippe GAUBERT

L. LAFLEURANCE

BERTRAM

HENNEBAINS

Philippe GAUBERT

L. LAFLEURANCE

BARRÈRE

HENNEBAINS

Philippe GAUBERT

L. LAFLEURANCE

BARRÈRE

hautbois

TRIÉBERT

BAS

CLERC

GILLET

BAS

CLERC

GILLET

BAS

CLERC

GILLET

BAS

CLERC

GILLET

BAS

CLERC

GILLET

BAS

F. GILLET

clarinettes

TURBAN

PARADIS

SALINGUE

 

TURBAN

PARADIS

SALINGUE

 

TURBAN

PARADIS

MAYEUR

LEFEBVRE

TURBAN

PARADIS

MAYEUR

LEFEBVRE

PICHARD

PARADIS

 

LEFEBVRE

PICHARD

PARADIS

 

LEFEBVRE

bassons

LETELLIER

SCHUBERT

LEFÈVRE

Ch. BOURDEAU

COUPPAS

LETELLIER

SCHUBERT

LEFÈVRE

Ch. BOURDEAU

COUPPAS

LETELLIER

SCHUBERT

LEFÈVRE

Ch. BOURDEAU

COUPPAS

LETELLIER

Ch. VIALET

VIZENTINI

Ch. BOURDEAU

COUPPAS

LETELLIER

Ch. VIALET

VIZENTINI

Ch. BOURDEAU

COUPPAS

LETELLIER

Ch. VIALET

VIZENTINI

Ch. BOURDEAU

COUPPAS

clarinette-basse et saxophone N.       A. MAYEUR A. MAYEUR

cors

REINE

PÉNABLE

BONNEFOY

DELGRANGE

 

 

REINE

PÉNABLE

BONNEFOY

DELGRANGE

 

 

REINE

PÉNABLE

J. DELGRANGE

A. DELGRANGE

J. BONVOUST

VUILLERMOZ

REINE

PÉNABLE

J. DELGRANGE

A. DELGRANGE

J. BONVOUST

VUILLERMOZ

REINE

PÉNABLE

J. DELGRANGE

A. DELGRANGE

J. BONVOUST

VUILLERMOZ

REINE

PÉNABLE

J. DELGRANGE

A. DELGRANGE

J. BONVOUST

VUILLERMOZ

trombones

MONDOU

BILBAUT

BÈLE

DELAPART

MONDOU

BILBAUT

BÈLE

DELAPART

MONDOU

BILBAUT

BÈLE

DELAPART

MONDOU

BILBAUT

BÈLE

DELAPART

MONDOU

BILBAUT

BÈLE

DELAPART

MONDOU

BILBAUT

BÈLE

DELAPART

cornets

MELLET

LAFORGUE

MELLET

LAFORGUE

MELLET

LAFORGUE

MELLET

LAFORGUE

FAUTHOUX

LAFORGUE

FAUTHOUX

LAFORGUE

trompettes

FRANQUIN

LACHANAUD

KOCH

FAUTHOUX

FRANQUIN

LACHANAUD

KOCH

FAUTHOUX

FRANQUIN

LACHANAUD

KOCH

FAUTHOUX

FRANQUIN

LACHANAUD

KOCH

FAUTHOUX

DEPRIMOZ

LACHANAUD

KOCH

LALANNE

DEPRIMOZ

LACHANAUD

KOCH

LALANNE

ophicléide

   

BENOIT

N.

BROUSSE

BROUSSE

tuba

CLAYETTE

CLAYETTE

CLAYETTE

CLAYETTE

 

 

mandoliniste

   

J. PIETRAPERTOSA

   

 

timbaliers et tambours

CERCLIER

Emile LAFITTE

CERCLIER

Emile LAFITTE

     

 

triangle

GIRARD

GIRARD

     

 

grosse caisse

A. LAFITTE

A. LAFITTE

     

 

cymbalier

TRUC

TRUC

     

 

batterie

 

 

Emile LAFITTE

Jacques LAFITTE

TRUC

GIRARD

 

 

Emile LAFITTE

Jacques LAFITTE

TRUC

GIRARD

 

 

Emile LAFITTE

Jacques LAFITTE

TRUC

GIRARD

PERRET

 

Emile LAFITTE

Jacques LAFITTE

TRUC

GIRARD

PERRET

TAVANT

harpistes

FRANCK

ROBERT

VERDALLE

 

FRANCK

ROBERT

VERDALLE

 

FRANCK

ROBERT

VERDALLE

CAUDERER

FRANCK

ROBERT

VERDALLE

CAUDERER

FRANCK

ROBERT

VERDALLE

CAUDERER

FRANCK

ROBERT

MAIGNIEN

CAUDERER

préposés

NAPIAS

NAPIAS

NAPIAS

NAPIAS

KOCK

KOCK

 

 

 

 

1905 1906 1907 1908 1909 1910

chefs d'orchestre

Paul TAFFANEL

Paul VIDAL

Edouard MANGIN

Paul TAFFANEL

Paul VIDAL

Edouard MANGIN

Henri BÜSSER

Paul VIDAL

Edouard MANGIN

Henri BÜSSER

Paul VIDAL

Alfred BACHELET

Henri BÜSSER

Paul VIDAL

Alfred BACHELET

Henri BÜSSER

Paul VIDAL

Henri RABAUD

premiers violons

BRUN

TOUCHE

TOUSSAINT

NAËGELIN

ANDRÉ

GIRY

AUBERT

LEPLAT

LOISEAU

OBERDŒRFFER

CANDELA

LAMMERS

MARTINET

CATHERINE

BRUN

TOUCHE

TOUSSAINT

NAËGELIN

ANDRÉ

GIRY

AUBERT

LEPLAT

LOISEAU

OBERDŒRFFER

CANDELA

LAMMERS

MARTINET

CATHERINE

BRUN

TOUCHE

TOUSSAINT

NAËGELIN

ANDRÉ

GIRY

AUBERT

LEPLAT

LOISEAU

OBERDŒRFFER

CHÉDÉCAL

PICHON

MARTINET

CATHERINE

BRUN

TOUCHE

TOUSSAINT

NAËGELIN

ANDRÉ

GIRY

AUBERT

LEPLAT

LOISEAU

OBERDŒRFFER

CHÉDÉCAL

PICHON

MARTINET

CATHERINE

BRUN

TOUCHE

GRAVRAND

NAËGELIN

ANDRÉ

GIRY

AUBERT

LEPLAT

LOISEAU

OBERDŒRFFER

CHÉDÉCAL

PICHON

MARTINET

CATHERINE

BRUN

TOUCHE

GRAVRAND

NAËGELIN

ANDRÉ

GIRY

AUBERT

LEDRU

LOISEAU

OBERDŒRFFER

CHÉDÉCAL

PICHON

MARTINET

CATHERINE

seconds violons

GIBIER

AUSTRUY

CORRÈGE

LEMAIRE

E. GUÉRIN

PICHON

DULAURENS

BUISSON

BURY

LEUNTJENS

CHÉDÉCAL

BOFFY

BELVILLE

GIBIER

AUSTRUY

GRAVRAND

LEMAIRE

E. GUÉRIN

PICHON

DULAURENS

BUISSON

BURY

LEUNTJENS

CHÉDÉCAL

BOFFY

BELVILLE

DUMONT

GIBIER

AUSTRUY

GRAVRAND

LEMAIRE

E. GUÉRIN

BINON

NAUWINCK

BUISSON

BURY

LEUNTJENS

DEBRUE

BOFFY

LEDRU

DUMONT

GIBIER

AUSTRUY

GRAVRAND

LEMAIRE

E. GUÉRIN

BINON

NAUWINCK

BUISSON

BURY

LEUNTJENS

 

BOFFY

LEDRU

DUMONT

GIBIER

AUSTRUY

MARTINET

LEMAIRE

E. GUÉRIN

BINON

NAUWINCK

BUISSON

BURY

LEUNTJENS

 

BOFFY

LEDRU

DUMONT

GIBIER

AUSTRUY

MARTINET

LEMAIRE

E. GUÉRIN

BINON

NAUWINCK

BUISSON

BURY

LEUNTJENS

POIRSON

BOFFY

BRICE

DUMONT

altos

LAFORGE

DENAYER

GAILLARD

CHAVY

CHADEIGNE

INGHELBRECHT

SEITZ

LE MÉTAYER

VIEUX

BAILLY

LAFORGE

DENAYER

GAILLARD

CHAVY

CHADEIGNE

INGHELBRECHT

SEITZ

LE MÉTAYER

VIEUX

BAILLY

LAFORGE

DENAYER

GAILLARD

CHAVY

CHADEIGNE

INGHELBRECHT

SEITZ

LE MÉTAYER

VIEUX

BAILLY

LAFORGE

DENAYER

GAILLARD

CHAVY

CHADEIGNE

INGHELBRECHT

SEITZ

LE MÉTAYER

VIEUX

BAILLY

LAFORGE

DENAYER

GAILLARD

CHAVY

CHADEIGNE

INGHELBRECHT

SEITZ

LE MÉTAYER

VIEUX

BOUYER

LAFORGE

DENAYER

GAILLARD

CHAVY

CHADEIGNE

INGHELBRECHT

SEITZ

LE MÉTAYER

VIEUX

BOUYER

violoncelles

PAPIN

DUMOULIN

BERTHELIER

BINON

ROUX

Félix ALARD

CHARPENTIER

COURRAS

BARRAINE

AMATO

GAUDICHON

RABATEL

PAPIN

DUMOULIN

BERTHELIER

BINON

ROUX

Félix ALARD

CHARPENTIER

COURRAS

BARRAINE

AMATO

GAUDICHON

RABATEL

PAPIN

DUMOULIN

BERTHELIER

BINON

ROUX

Félix ALARD

CHARPENTIER

COURRAS

BARRAINE

AMATO

GAUDICHON

RABATEL

PAPIN

DUMOULIN

BERTHELIER

BINON

ROUX

Félix ALARD

GURT

COURRAS

BARRAINE

AMATO

GAUDICHON

RABATEL

DELAHAYE

DUMOULIN

BERTHELIER

BINON

ROUX

Félix ALARD

GURT

COURRAS

BARRAINE

AMATO

GAUDICHON

RABATEL

DELAHAYE

DUMOULIN

BERTHELIER

 

ROUX

Félix ALARD

GURT

COURRAS

BARRAINE

AMATO

GAUDICHON

RABATEL

contrebasses

CHARPENTIER

MARTIN

A. SOYER

PICKETT

TOURMENTE

BOUCHER

FOUACHE

WEILLER

GASPARINI

BONNIOL

CHARPENTIER

MARTIN

A. SOYER

PICKETT

TOURMENTE

BOUCHER

SCHMITT

WEILLER

GASPARINI

BONNIOL

CHARPENTIER

MARTIN

A. SOYER

PICKETT

TOURMENTE

BOUCHER

SCHMITT

WEILLER

GASPARINI

BONNIOL

DELAHÈGUE

MARTIN

A. SOYER

PICKETT

TOURMENTE

BOUCHER

SCHMITT

WEILLER

GASPARINI

BONNIOL

DELAHÈGUE

MARTIN

A. SOYER

PICKETT

TOURMENTE

BOUCHER

LIMONOT

WEILLER

GASPARINI

 

DELAHÈGUE

MARTIN

A. SOYER

PICKETT

TOURMENTE

BOUCHER

LIMONOT

WEILLER

GASPARINI

 

flûtes

HENNEBAINS

L. LAFLEURANCE

Philippe GAUBERT

BARRÈRE

HENNEBAINS

L. LAFLEURANCE

Philippe GAUBERT

BARRÈRE

HENNEBAINS

L. LAFLEURANCE

Philippe GAUBERT

DESCHAMPS

HENNEBAINS

L. LAFLEURANCE

Philippe GAUBERT

DESCHAMPS

HENNEBAINS

L. LAFLEURANCE

Philippe GAUBERT

DESCHAMPS

HENNEBAINS

L. LAFLEURANCE

Philippe GAUBERT

DESCHAMPS

hautbois

BAS

BLEUZET

GILLET

BAS

BLEUZET

GILLET

BAS

BLEUZET

GILLET

BAS

BLEUZET

GILLET

BAS

BLEUZET

GILLET

BAS

BLEUZET

GILLET

clarinettes

PARADIS

LEFEBVRE

PICHARD

PARADIS

LEFEBVRE

PICHARD

PARADIS

LEFEBVRE

PICHARD

PARADIS

LEFEBVRE

PICHARD

PARADIS

LEFEBVRE

PICHARD

PARADIS

LEFEBVRE

PICHARD

bassons

LETELLIER

Ch. BOURDEAU

COUPPAS

Ch. VIALET

VIZENTINI

LETELLIER

Ch. BOURDEAU

COUPPAS

Ch. VIALET

VIZENTINI

LETELLIER

Ch. BOURDEAU

COUPPAS

Ch. VIALET

VIZENTINI

LETELLIER

Ch. BOURDEAU

COUPPAS

Ch. VIALET

VIZENTINI

LETELLIER

Ch. BOURDEAU

COUPPAS

Ch. VIALET

VIZENTINI

LETELLIER

Ch. BOURDEAU

COUPPAS

Ch. VIALET

VIZENTINI

clarinette-basse et saxophone

A. MAYEUR

A. MAYEUR

A. MAYEUR

A. MAYEUR

A. MAYEUR

A. MAYEUR

cors

REINE

A. DELGRANGE

PÉNABLE

J. DELGRANGE

VUILLERMOZ

J. BONVOUST

REINE

A. DELGRANGE

PÉNABLE

J. DELGRANGE

J. VIALET

J. BONVOUST

REINE

A. DELGRANGE

PÉNABLE

J. DELGRANGE

J. VIALET

J. BONVOUST

REINE

A. DELGRANGE

PÉNABLE

J. DELGRANGE

J. VIALET

J. BONVOUST

REINE

A. DELGRANGE

PÉNABLE

J. DELGRANGE

J. VIALET

J. BONVOUST

REINE

A. DELGRANGE

PÉNABLE

J. DELGRANGE

J. VIALET

J. BONVOUST

trombones

BILBAUT

BÈLE

DELAPART

COUILLAUD

 

BILBAUT

BÈLE

DELAPART

COUILLAUD

 

BILBAUT

BÈLE

DELAPART

COUILLAUD

 

BILBAUT

BÈLE

DELAPART

COUILLAUD

 

BILBAUT

BÈLE

DELAPART

COUILLAUD

 

BILBAUT

BÈLE

DELAPART

COUILLAUD

LAUGAT

cornets

LAFORGUE

FAUTHOUX

LAFORGUE

FAUTHOUX

LAFORGUE

FAUTHOUX

LAFORGUE

FAUTHOUX

LAFORGUE

FAUTHOUX

LAFORGUE

FAUTHOUX

trompettes

LACHANAUD

DEPRIMOZ

KOCH

LALANNE

LACHANAUD

DEPRIMOZ

KOCH

LALANNE

LACHANAUD

DEPRIMOZ

KOCH

LALANNE

LACHANAUD

DEPRIMOZ

KOCH

LALANNE

LACHANAUD

DEPRIMOZ

KOCH

LALANNE

LACHANAUD

DEPRIMOZ

KOCH

LALANNE

ophicléide

BROUSSE

BROUSSE

BROUSSE

BROUSSE

BROUSSE

BROUSSE

timbales

Emile LAFITTE

Emile LAFITTE

Emile LAFITTE

Emile LAFITTE

Emile LAFITTE

Emile LAFITTE

timbales-tambour

TRUC

 

TRUC

 

TRUC

 

TRUC

 

TRUC

 

TRUC

A. LAFITTE

batterie

PERRET

GIRARD

A. LAFITTE

PERRET

GIRARD

A. LAFITTE

PERRET

GIRARD

A. LAFITTE

PERRET

GIRARD

A. LAFITTE

PERRET

GIRARD

A. LAFITTE

PERRET

GIRARD

 

harpes

FRANCK

ROBERT

CAUDERER

MAIGNIEN

FRANCK

ROBERT

CAUDERER

MAIGNIEN

FRANCK

ROBERT

CAUDERER

MAIGNIEN

FRANCK

ROBERT

CAUDERER

MAIGNIEN

FRANCK

Marcel TOURNIER

CAUDERER

MAIGNIEN

CŒUR

Marcel TOURNIER

CAUDERER

MAIGNIEN

préposés

KOCK

KOCK

KOCK

KOCK

KOCK

KOCK

 

 

 

    octobre 1950

  1966

  premiers violons

  MERCKEL (premier soliste) - R. CHÉDÉCAL (deuxième soliste) - ALES (troisième soliste)

  - POIRRIER - H. VOLANT - HUOT - LOVISOLO - Robert BENEDETTI - MACHE - DABAT

  - NERINI - SAVARD - BREL - ANDRÉ - PUIG

  ANDRÉ - ALÈS - DABAT - HUOT - LOVISOLO - BENEDETTI - MACHE - NERINI

  - SAVARD - BREL - PUIG - CHAMPEIL - PEROTIN - BLANC - FRANÇOIS

  seconds violons

  GENTIS (premier soliste) - GALI (second soliste) - DEZORME - G. GUÉRIN - R. VOLANT

  - CORROENNE - HARDY - PÉROTIN - DUPLESSY - SIMON - TESSIER - CHAMPEIL

  - ELKAN - A. BARTHÉLEMY

  GENTIS - GALI - DUPLESSY - SIMON - TESSIER - ELKAN - A. BARTHÉLEMY - GENDRE

  - GANOT - GEYRE - NOËL - BERNÈDE - LEBER - PONTICELLI

  violoncelles

  G. MARCHESINI (premier soliste) - FRÉCHEVILLE (deuxième soliste)

  - É. PASQUIER (troisième soliste) - LADOUX - LESPINE - SCHWARTZ - CODDÉE - ALBIN

  - DELACOURCELLE - BOURCIER

  G. MARCHESINI - FRÉCHEVILLE - E. PASQUIER - LESPINE - SCHWARTZ

  - DELACOURCELLE - BOURCIER - BEX - TOURNUS - M. MARCHESINI

  altos

  LADHUIE (premier soliste) - BOULAY (deuxième soliste, professeur au Conservatoire)

  - BEAUVAIS (troisième soliste) - CHATOME - DESESTRE - BOUYER - ELLISSALDE

  - JOUVENSAL - BALOUT - LEPAUW

  LADHUIE - BOULAY - LEPAUW - JOUVENSAL - BALOUT - BEAUVAIS - COLLOT

  - COMENTALE - BRISSET - B. PASQUIER

  contrebasses

  LOGEROT (premier soliste) - LIMONOT (second soliste) - GIBIER - CHARLES - MOREAU

  - BONNAUD - AMELLER - GONTIER - E. BARTHÉLEMY

  G. LOGEROT - GONTIER - MOREAU - BONNAUD - E. BARTHÉLEMY - CAZAURAN

  - AMAT - PAQUOTTE - J.-P. LOGEROT

  flûtes

  BOULZE (premier soliste) - LAVAILLOTTE (deuxième soliste) - MARSEAU - HERICHE

  EUSTACHE - GUIOT - HÉRICHE - PLOCKYN

  hautbois

  BAJEUX (premier soliste, professeur au Conservatoire) - GROMER (second soliste, cor anglais)

  - E. BAUDO - CLARO

  DEBRAY - R. CASIER - CLARO - MAUGRAS

  clarinettes - clarinette-basse

  ÉTIENNE (premier soliste) - DIONNET (second soliste) - GODEAU - CAYEZ (clarinette basse)

  GABAI - PONS - DIONET - MILLON

  bassons et contrebasson

  ALLARD (premier soliste) - GRANDMAISON (deuxième soliste)

  - F. OUBRADOUS (troisième soliste, professeur au Conservatoire) - HONGNE

  ALLARD - SENNEDAT - HONGNE - DROUTEZ

  cors

  REUMONT (premier soliste) - TOURNIER, THEVET (deuxième soliste)

  - BERGES, BERNARD (troisième soliste) - DELWARDE

  THEVET - TOURNIER - MAGNARDI - BERGÈS - BERNARD - DELWARDE

  trompettes

  GREFFIN (premier soliste) - P. CHAINE (deuxième soliste) - ADRIANO (troisième soliste)

  - E. CHAINE - FOVEAU (professeur au Conservatoire)

  DELMOTTE - GREFFIN - P. CHAINE - ADRIANO - HANEUSE

  trombones

  MASSON (premier soliste) - LAFOSSE (second soliste, professeur au Conservatoire) - TUDESQ

  - ROUYER - MOURET

  MASSON - ALLAIN - ROUYER - GALIÈGUE - MOURET

  tuba

  MARI (soliste)

  MARI

  percussion

  PASSERONE (premier soliste, professeur au Conservatoire) - LUTON (second soliste) - TOURTE

  - HANICOT

  LUTON - HANICOT - RÉMY - JACQUILLAT

  claviers et percussion

  S. BAUDO

  DELECLUSE

  harpes

  JAMET (premier soliste) - GALAIS (second soliste) - Mlle COTELLE

  GALAIS - Mlle COTELLE - Mlle CHALLAN

  préposés

 

  M. LEFÈVRE - DESSOUBRET

 

 

 

 

Orchestre du Théâtre National de l'Opéra

au pupitre : Jean Périsson - concert du 20 octobre 1965

 

 

 

 

 

l'Orchestre du Théâtre National de l'Opéra

 

 

La réputation de l'Orchestre du Théâtre National de l'Opéra est des plus brillantes. Il est considéré comme l'un des plus éminents qu'on puisse entendre dans le monde entier. Ses succès sont dus aux formes les plus variées de l'activité musicale : l'interprétation d'œuvres lyriques, de ballets, et du répertoire symphonique.

 

Lorsqu'il y a quelques années, il donna des concerts en Suisse, son exceptionnelle virtuosité fut marquée par le journal de Genève : « Sans doute, la qualité qui frappe le plus chez les musiciens français, est-elle l'aisance, une aisance étonnante à parcourir toutes les gammes de sonorité notamment, et qui confère à leur jeu un caractère de brio extraordinaire. »

 

Cette facilité d'adaptation rapide a toujours causé la satisfaction étonnée des grands chefs d'orchestre étrangers qui ont dirigé cet ensemble. Dans les mêmes circonstances, le journal « La Suisse » présentait les remarques suivantes : « Ce qui d'emblée frappe ici l'auditeur, c'est la noblesse des timbres, l'aisance, la souplesse et la volubilité de l'élocution, la franchise d'attaque nerveuse et incisive, l'homogénéité et l'équilibre de la sonorité qui, pour avoir de la plénitude et de la présence, se garde néanmoins de la lourdeur comme de la violence et montre une admirable fluidité. »

 

Si nous retenons particulièrement ces deux citations, c'est qu'elles forment un résumé précis des qualités les plus difficiles à atteindre pour une phalange constituée d'individualités remarquables.

 

Il suffit d'avoir assisté aux concours organisés chaque fois qu'une place est vacante dans l'Orchestre pour connaître le niveau exceptionnel du recrutement de ces artistes. Si la plupart d'entre eux sortent du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, tous sont à l'échelle des exécutants de haute valeur capables d'interpréter, dans un style et avec les sonorités requises, les œuvres majeures du répertoire de leurs instruments.

 

On n'insistera jamais assez sur l'harmonieuse fusion de talents aussi personnels dans les œuvres les plus variées. C'est ce qu'on vanté les chefs d'orchestre les plus célèbres qui ont dirigé cet ensemble et, notamment, Wilhelm Furtwängler, Bruno Walter, Hans Knappertsbusch. Les récentes représentations de la Damnation de Faust, de Tristan et Isolde, du Sacre du Printemps, de Wozzeck, ont montré que les éloges réservés à l'Orchestre du Théâtre National de l'Opéra ne s'adressent pas au passé, mais demeurent applicables au présent. C'est la forme d'une haute tradition par ce qu'elle a de plus vivifiant pour l'Art, s'adaptant avec bonheur aux styles les plus opposés.

 

C'est à l'Opéra que fut donné en 1962, sous la direction de Paul Paray, le dernier concert destiné à célébrer le centenaire de Claude Debussy. Cette soirée ajouta avec éclat une date mémorable dans un palmarès que pourraient orner aussi les concerts plus récents.

 

L'Orchestre du Théâtre National de l'Opéra mérite les éloges rappelés dans cette simple notice et on ne peut citer qu'un très petit nombre d'exemples à travers le monde, dignes de placer au tout premier rang dans la hiérarchie des valeurs, un orchestre capable de célébrer, d'animer avec tant de maîtrise les œuvres éternelles qui forment le florilège complet de l'art musical, art difficile entre tous.

 

(Emmanuel Bondeville, revue l'Opéra de Paris n°24, 2e trimestre 1966)

 

 

 

 

 

L'ORCHESTRE DE L'OPÉRA-COMIQUE

  

 

 

1818

1821

1822 et 1823

1825

1826

1827

chefs d'orchestre

Frédéric KREUBÉ

LEFEBVRE

Frédéric KREUBÉ

 

Frédéric KREUBÉ

 

Frédéric KREUBÉ

 

Frédéric KREUBÉ

 

Frédéric KREUBÉ

 

sous-chef d'orchestre

J. HABENECK

 

 

J. HABENECK

CRÉMONT

 

J. HABENECK

CRÉMONT

 

J. HABENECK

PASDELOUP

 

J. HABENECK

PASDELOUP

 

J. HABENECK

PASDELOUP

HORMILLE

premiers violons

GRIOT

CUDRET

GEREY

DUPIERGE

CLAUDEL

 

 

 

 

GRIOT

DEMONY

MARCON

CASIMIR

BECQUÉ

NARJOT

 

 

 

PASDELOUP

DEMONY

MARCON

CASIMIR

BECQUÉ

NARJOT

 

 

 

TOLBECQUE

GIORGIS

DUBREUIL fils

MILLAULT

FAUVELLE

AUSSEL

BRIFFAUT

 

 

HORMILLE

GIORGIS

DUBREUIL fils

MILLAULT

FAUVELLE

AUSSEL

BRIFFAUT

LOISEAU

 

VOGEL

GIORGIS

DUBREUIL fils

OURY

FAUVELLE

AUSSEL

BRIFFAUT

LOISEAU

DUBUISSON

seconds violons

BOUVIER

GOLLIET

PETIT

LOULIÉ

STORCK

SAMSON

DEMONY

Aug. LEFEBVRE

 

 

 

BOUVIER

GOLLIET

FONTAINE

LOULIÉ

STORCK

GRAS

ÉLIE

PHILIPPE

DARIUS

 

 

BOUVIER

GOLLIET

DUBREUIL

LOULIÉ

STORCK

GRAS

ÉLIE

PHILIPPE

DARIUS

 

 

DEMONY

KLEINE

DUBREUIL

LOULIÉ

STORCK

LOISEAU

VOGEL

DUGELAY

 

 

 

DEMONY

KLEINE

DUBREUIL

LOULIÉ

STORCK

COURTIN

VOGEL

DUGELAY

 

 

 

DEMONY

KLEINE

DUBREUIL

LOULIÉ

STORCK

COURTIN

CUVREAU

OTS

PHILIPPE

JAVAULT

AUBRY

quintes ou altos

PASDELOUP

BERLOT

DEVAUX

FONTAINE

 

 

PASDELOUP

BERLOT

DEVAUX

JOUET

CASAMAJOR (surnum.)

 

FONTAINE

BERLOT

DEVAUX

JOUET

CASAMAJOR (surnum.)

 

FONTAINE

Alexandre HENRY

MERLÉ

JOUET

CASAMAJOR (surnum.)

 

FONTAINE

Alexandre HENRY

MERLÉ

JOUET

CASAMAJOR (surnum.)

 

FONTAINE

Alexandre HENRY

MERLÉ

JOUET

CASAMAJOR (surnum.)

GARD

basses

BERGER

GUÉRIN

Olivier AUBERT

MÉNESSIER

BESSELIÈVRE

PELLETIER

 

 

 

BERGER

GUÉRIN

Olivier AUBERT

MÉNESSIER

BESSELIÈVRE

Jacob AMABLE

MERCADIER

DENOISEUX (surnum.)

 

BERGER

GUÉRIN

Olivier AUBERT

MÉNESSIER

BESSELIÈVRE

Jacob AMABLE

MERCADIER

DENOISEUX (surnum.)

 

BERGER

ROGÉ

MARÉ

THOMAS

BESSELIÈVRE

Jacob AMABLE

MERCADIER

DENOISEUX (surnum.)

 

BERGER

ROGÉ

DESMARETS

THOMAS

BESSELIÈVRE

Jacob AMABLE

MERCADIER

DENOISEUX (surnum.)

 

BERGER

ROGÉ

DESMARETS

THOMAS

BESSELIÈVRE

Jacob AMABLE

MERCADIER

DENOISEUX (surnum.)

COCHE

contrebasses

JASPIN

LAGNEAU

NIQUET

PERRET

 

 

 

 

JASPIN

LAGNEAU

NIQUET

PERRET

MANUEL (surnuméraire)

 

 

 

JASPIN

LAGNEAU

NIQUET

PERRET

MANUEL (surnuméraire)

GUILLON

 

 

JASPIN

LAGNEAU

GRACIA

PERRET

MANUEL (surnuméraire)

VERGINIS

GIDE (surnuméraire)

 

JASPIN

LAGNEAU

KILIAN

PERRET

MANUEL (surnuméraire)

VERGINIS

 

 

JASPIN

LAGNEAU

KILIAN

PERRET

MANUEL (surnuméraire)

VERGINIS

SAUZAY

DURIER

flûtes

BEZOZZI

Etienne GEBAUER

Toni BIZETZKI

 

BEZOZZI

Etienne GEBAUER

Toni BIZETZKI

ROGER

BÉQUÉE

 

Toni BIZETZKI

ROGER

DALMONT

LEPLUS

 

ROGER

DALMONT

LEPLUS

 

ROGER

DALMONT

LEPLUS

 

ROGER

hautbois

EXEVIN

LÉONARD

CHÂLON

 

EXEVIN

LÉONARD

CHÂLON

 

BROD

LÉONARD

CHÂLON

 

BROD

LÉONARD

FRIARD

 

BROD

LÉONARD

FRIARD

 

BARRET

LÉONARD

FRIARD

CAILLET

clarinettes

Ch. DUVERNOY

BOUFFIL

JANSSEN

 

Ch. DUVERNOY

BOUFFIL

JANSSEN

 

Ch. DUVERNOY

BOUFFIL

JANSSEN

 

HUGOT

BOUFFIL

JANSSEN

BRUNET (surnuméraire)

HUGOT

BOUFFIL

JANSSEN

 

HUGOT

BOUFFIL

JANSSEN

 

bassons

HENRY

JUDAS

DUFOUR

HENRY

JUDAS

DUFOUR

HENRY

COCKEU

DUFOUR

HENRY

COCKEU

GÉROLD

HENRY

KOCHEN

PETIT

HENRY

KOCHEN

PETIT

cors

Charles PETIT

MENGAL

SCHNEIDER

SCHNEIDER fils

 

 

Charles PETIT

MENGAL

MÉRICK

SCHNEIDER fils

CELLANT (surnum.)

 

Charles PETIT

MENGAL

MÉRICK

SCHNEIDER fils

CELLANT (surnum.)

 

BANEUX

JACQUEMIN

ROUSSELOT

SCHNEIDER fils

 

 

BANEUX

JACQUEMIN

ROUSSELOT

SCHNEIDER fils

  

BANEUX

JACQUEMIN

ROUSSELOT

SCHNEIDER fils

NORBERT

NUGEL

trombone

 

 

 

THIBAULT

 

 

CARTERET

 

 

CARTERET

LE BEL

SIMON

trompettes

VENON

François PETIT

 

VENON

François PETIT

BOIREAUX (surnum.)

 

VENON

 

BOIREAUX

 

VENON

KRESSER

BOIREAUX

LEVASSEUR (surnum.)

VENON

CAM

BOIREAUX 

VENON

CAM

BOIREAUX 

serpent       SOUBRIÉ (surnuméraire) SOUBRIÉ (surnuméraire) SOUBRIÉ (surnuméraire)
guitare       Mme BALANQUÉ (surn.) Mme BALANQUÉ (surn.) Mme BALANQUÉ (surn.)

tambour

 

BERNARD (surnuméraire) BERNARD (surnuméraire)

 

   

timbalier

LEFEBVRE jeune

CASIMIR CASIMIR

POUSSARD

POUSSARD POUSSARD
triangle et cymbales       THIÉBLEMONT fils THIÉBLEMONT fils M...
grosse caisse       DUCROCQ DUCROCQ DUCROCQ

harpiste

Gabriel FOIGNET

DÉSARGUS LABARRE

JACQUEMIN cadet

JACQUEMIN cadet JACQUEMIN cadet

pianiste répétiteur

   

Auguste Mathieu PANSERON

[Paris, 26 avril 1795-Paris, 29 juillet 1859]

 

   

 

 

1851 et 1852 : TILMANT, MERLÉ et CROIZILLES, chefs d'orchestre

 

 

 

1874

1875

1876

1877

1878

premier chef d'orchestre

A. DELOFFRE

CONSTANTIN

LAMOUREUX

Jules DANBÉ

Jules DANBÉ

second chef d'orchestre

FERRAND

FERRAND

Henri VAILLARD

Henri VAILLARD

Henri VAILLARD

premier violon solo

CROIZILLES [beau-frère d'Ernest Guiraud]

CROIZILLES

CROIZILLES

CROIZILLES

 

 

60 musiciens (9 premiers violons, 9 seconds violons)

       

 

 

 

 

1893 à 1895

1896 1897 1898 1899

premiers chefs d'orchestre

Jules DANBÉ

Jules DANBÉ

Jules DANBÉ

Jules DANBÉ [démissionne le 25/01/1899]

LUIGINI

LUIGINI

GIANNINI

second chef d'orchestre

Henri VAILLARD

Henri VAILLARD

Henri VAILLARD

Henri VAILLARD

 

troisième chef d'orchestre

Emile BOURGEOIS

GIANNINI

GIANNINI

GIANNINI

 

premiers violons

CROISILLES

PENNEQUIN

ITALIANDER

PASCAL

BERGÈS

GOEPP

Paul VIZENTINI

GRANDJEAN

WATEL

DAVAINE

BOUCHEAU

BOUNIOL

BESNIER

PENNEQUIN

ITALIANDER

PASCAL

BERGÈS

GOEPP

Paul VIZENTINI

GRANDJEAN

WATEL

DAVAINE

BOUCHEAU

BOUNIOL

BESNIER

PENNEQUIN

ITALIANDER

PASCAL

BERGÈS

GOEPP

Paul VIZENTINI

GRANDJEAN

WATEL

DAVAINE

BOUCHEAU

BOUNIOL

BESNIER

PENNEQUIN

ITALIANDER

PASCAL

BERGÈS

GOEPP

Paul VIZENTINI

GRANDJEAN

WATEL

DAVAINE

BOUCHEAU

BOUNIOL

BESNIER

PENNEQUIN

ITALIANDER

PASCAL

BERGÈS

GOEPP

Paul VIZENTINI

GRANDJEAN

WATEL

DAVAINE

BOUCHEAU

BOUNIOL

seconds violons

CHOUC

MONSEN

TURIN

ROBERT

FERY

DISRIBREU

JUÉRY

GEOFFROY

MARCET

GIRAUDIE

CHOUC

MONSEN

TURIN

ROBERT

FERY

DISRIBREU

JUÉRY

GEOFFROY

MARCET

 

CHOUC

MONSEN

TURIN

ROBERT

FERY

DISRIBREU

JUÉRY

GEOFFROY

MARCET

 

CHOUC

MONSEN

TURIN

ROBERT

FERY

DISRIBREU

JUÉRY

GEOFFROY

MARCET

 

CHOUC

MONSEN

TURIN

ROBERT

FERY

DISRIBREU

JUÉRY

GEOFFROY

MARCET

 

altos

GIANNINI

BAILLY

BAUTE

PRIORÉ

PERRIER

de MARK

PARENT

GIANNINI

BAILLY

BAUTE

PRIORÉ

PERRIER

de MARK

PARENT

GIANNINI

BAILLY

BAUTE

PRIORÉ

PERRIER

de MARK

PARENT

GIANNINI

BAILLY

BAUTE

PRIORÉ

PERRIER

de MARK

PARENT

GIANNINI

BAILLY

BAUTE

PRIORÉ

PERRIER

de MARK

PARENT

violoncelles

ABBIATE

THOMAS

GIROD

GAUTHIER

DEBLAUWE

NOBLE

MESSERER

AUSTRUY

GRUET

GILLET

THOMAS

GIROD

GAUTHIER

DEBLAUWE

NOBLE

MESSERER

AUSTRUY

GRUET

GILLET

THOMAS

GIROD

GAUTHIER

DEBLAUWE

NOBLE

MESSERER

AUSTRUY

GRUET

GILLET

THOMAS

GIROD

GAUTHIER

DEBLAUWE

NOBLE

MESSERER

AUSTRUY

GRUET

GILLET

THOMAS

GIROD

GAUTHIER

DEBLAUWE

NOBLE

MESSERER

AUSTRUY

GRUET

contrebasses

ESCLOBAS

DOUCET

VEYRET

BOUTER

BOUNIOL

BAUGRAND

DELORME

ESCLOBAS

DOUCET

VEYRET

BOUTER

BOUNIOL

BAUGRAND

 

ESCLOBAS

DOUCET

VEYRET

BOUTER

BOUNIOL

BAUGRAND

 

ESCLOBAS

DOUCET

VEYRET

BOUTER

BOUNIOL

BAUGRAND

 

ESCLOBAS

DOUCET

VEYRET

BOUTER

BOUNIOL

BAUGRAND

 

flûtes

LEFEBVRE

CANTIE

STÉNOSSE

ROUX

LEFEBVRE

CANTIE

STÉNOSSE

ROUX

LEFEBVRE

CANTIE

STÉNOSSE

ROUX

LEFEBVRE

CANTIE

STÉNOSSE

ROUX

LEFEBVRE

CANTIE

STÉNOSSE

ROUX

hautbois

BOULLARD

LONGY

GUNDSTOËTT

GILLET

BOULLARD

LONGY

GUNDSTOËTT

 

BOULLARD

LONGY

GUNDSTOËTT

 

BOULLARD

LONGY

GUNDSTOËTT

 

BOULLARD

LONGY

GUNDSTOËTT

 

clarinettes

MIMART

TOUZARD

HEMME

GRISEZ

MIMART

TOUZARD

HEMME

 

MIMART

TOUZARD

HEMME

 

MIMART

TOUZARD

HEMME

 

MIMART

TOUZARD

HEMME

 

bassons

BOURDEAU

Eug. JACOT

DEBUCHY

ESPAIGNET

BOURDEAU

Eug. JACOT

DEBUCHY

 

BOURDEAU

Eug. JACOT

DEBUCHY

 

BOURDEAU

Eug. JACOT

DEBUCHY

 

BOURDEAU

Eug. JACOT

DEBUCHY

 

cors

BREMOND

James ROUSSELOT

MALEZIEUX

WILMOTTE

WUILLERMOZ

COYAUX

BREMOND

James ROUSSELOT

MALEZIEUX

WILMOTTE

WUILLERMOZ

COYAUX

BREMOND

James ROUSSELOT

MALEZIEUX

WILMOTTE

WUILLERMOZ

COYAUX

BREMOND

James ROUSSELOT

MALEZIEUX

WILMOTTE

WUILLERMOZ

COYAUX

BREMOND

James ROUSSELOT

MALEZIEUX

WILMOTTE

WUILLERMOZ

COYAUX

pistons

LACOSTE

ROUTIER

CHERTIER

PLANCHAT

LACOSTE

ROUTIER

CHERTIER

PLANCHAT

LACOSTE

ROUTIER

CHERTIER

PLANCHAT

LACOSTE

ROUTIER

CHERTIER

PLANCHAT

LACOSTE

ROUTIER

CHERTIER

PLANCHAT

trombones

BLACHÈRE

POTHIER

CRUCHET

BARTHELEMY

ALLARD

BLACHÈRE

POTHIER

CRUCHET

BARTHELEMY

 

BLACHÈRE

POTHIER

CRUCHET

BARTHELEMY

 

BLACHÈRE

POTHIER

CRUCHET

BARTHELEMY

 

BLACHÈRE

POTHIER

CRUCHET

BARTHELEMY

 

timbales

Joseph BAGGERS

de CASTER

Joseph BAGGERS

de CASTER

Joseph BAGGERS

de CASTER

Joseph BAGGERS

de CASTER

Joseph BAGGERS

de CASTER

batterie

LEVASSEUR

COUSIN

LEVASSEUR

COUSIN

LEVASSEUR

LEVASSEUR

LEVASSEUR

harpes

CARILLON

LANDRIN ou LUDIN

Raphaël MARTENOT

LANDRIN

Raphaël MARTENOT

LANDRIN

Raphaël MARTENOT

LANDRIN

Raphaël MARTENOT

LANDRIN

 

 

 

 

1902

1903

1905 1906 1907 1908 1909 1910

premiers chefs d'orchestre

Alexandre LUIGINI

G. MARTY

Alexandre LUIGINI

Henri BÜSSER

E. PICHERAN

Henri BÜSSER

E. PICHERAN

François RÜHLMANN

E. PICHERAN

François RÜHLMANN

MIRANNE

François RÜHLMANN

LANDRY

François RÜHLMANN

PICHERAN

François RÜHLMANN

PICHERAN

L. HASSELMANS

deuxième chef d'orchestre

 

 

 

 

 

PICHERAN

N...

GEORIS

premiers violons

Armand FOREST (sol.)

ITALIANDER

Paul VIZENTINI

RENAUX

BRUN

SAMSON

BERTE

BAUDRE

LUCQ

DUVAL

Alfred MIGARD

ROSE

GRAVRAND

 

 

Armand FOREST (sol.)

ITALIANDER

Paul VIZENTINI

RENAUX

BRUN

SAMSON

BERTE

BAUDRE

LUCQ

DUVAL

Alfred MIGARD

ROSE

GRAVRAND

 

 

SOUDANT (soliste)

ITALIANDER

Paul VIZENTINI

RENAUX

BRUN

LAVELLO

BERTE

BAUDRE

SURMONT

DUVAL

NORMANDIN

CLAVEAU

WESSEYER

 

 

SOUDANT (soliste)

ITALIANDER

Paul VIZENTINI

RENAUX

BRUN

LAVELLO

BERTE

BAUDRE

SURMONT

DUVAL

NORMANDIN

CLAVEAU

WESSEYER

 

 

SOUDANT (soliste)

ITALIANDER

Paul VIZENTINI

RENAUX

BRUN

LAVELLO

BERTE

BAUDRE

SURMONT

DUVAL

NORMANDIN

CLAVEAU

WESSEYER

 

 

Gaston ELCUS (soliste)

ITALIANDER

Paul VIZENTINI

MOREL

BRUN

LAVELLO

BERTE

BAUDRE

SURMONT

DUVAL

NORMANDIN

CLAVEAU

WESSEYER

 

 

Gaston ELCUS (soliste)

ITALIANDER

Paul VIZENTINI

MOREL

BRUN

LAVELLO

BERTE

BAUDRE

SURMONT

DUVAL

NORMANDIN

CLAVEAU

WESSEYER

 

 

Gaston ELCUS (soliste)

ITALIANDER

Paul VIZENTINI

MOREL

BRUN

LAVELLO

BERTE

BAUDRE

SURMONT

DUVAL

NORMANDIN

CLAVEAU

WESSEYER

LESTRINGANT

COUDOUGNAN

seconds violons

CHOUC

FERY

MOUCHET

GAILLARD

MONSEN

CHAZOT

SURMONT

FAURE BRAC

BOUCHE

HASSLAUËR

CHOUC

FERY

MOUCHET

GAILLARD

MONSEN

CHAZOT

SURMONT

FAURE BRAC

BOUCHE

HASSLAUËR

CHOUC

FERY

MOUCHET

CAPLET

MONSEN

Armand MARSICK

Pierre VIZENTINI

FAURE BRAC

BOUCHE

HASSLAUËR

CHOUC

FERY

MOUCHET

CAPLET

MONSEN

Armand MARSICK

Pierre VIZENTINI

FAURE BRAC

BOUCHE

HASSLAUËR

CHOUC

FERY

MOUCHET

CAPLET

MONSEN

Armand MARSICK

Pierre VIZENTINI

FAURE BRAC

BOUCHE

HASSLAUËR

CHOUC

FERY

MOUCHET

CAPLET

H. HAMBURG

Armand MARSICK

PUJOL

FAURE BRAC

BOUCHE

HASSLAUËR

CHOUC

FERY

MOUCHET

CAPLET

H. HAMBURG

Armand MARSICK

PUJOL

FAURE BRAC

BOUCHE

HASSLAUËR

CHOUC

FERY

MOUCHET

CAPLET

H. HAMBURG

MEYER

PUJOL

FAURE BRAC

BOUCHE

HASSLAUËR

altos

GIANNINI (solo)

PARENT

BAILLY

J. PARENT

de VILLERS

CHAZEAU

de MARCK

PÉRIER

PRIARD

 

GIANNINI (solo)

PARENT

BAILLY

J. PARENT

de VILLERS

CHAZEAU

de MARCK

PÉRIER

PRIARD

 

Alfred MIGARD

PARENT

VIDEIX

J. PARENT

LEFRANC

ROUSSEAU

MACON

PÉRIER

 

 

Alfred MIGARD

PARENT

VIDEIX

J. PARENT

LEFRANC

ROUSSEAU

MACON

PÉRIER

 

 

Alfred MIGARD

PARENT