Cinq-Mars

 

affiche pour la création de Cinq-Mars, lithographie d'Auguste Lamy (1877)

 

 

Drame lyrique en quatre actes et cinq tableaux, livret de Paul Charles POIRSON (Paris 3e, 21 octobre 1836 Paris 17e, 26 avril 1895*), révisé et versifié par Louis GALLET, d'après Cinq-Mars ou Une Conjuration sous Louis XIII (1826), roman d'Alfred de VIGNY, musique de Charles GOUNOD.

 

 

   partition   partition d'orchestre   manuscrit

 

   livret

 

 

Création à l'Opéra-Comique (2e salle Favart) le 05 avril 1877 ; mise en scène de Léon Carvalho ; décors d’Auguste Rubé et Philippe Chaperon, Antoine Lavastre, Jean-Baptiste Lavastre et Eugène Carpezat ; costumes de Théophile Thomas.

 

Reprise à l'Opéra-Comique avec des changements le 14 novembre 1877 dans une nouvelle version en cinq actes.

 

Première à la Monnaie de Bruxelles le 11 janvier 1878.

 

 

 

personnages

emplois

Opéra-Comique

05 avril 1877

(création)

Monnaie de Bruxelles

11 janvier 1878

(1re)

la princesse Marie de Gonzague 1re chanteuse falcon Mmes CHEVRIER Mmes Emma FURSCH-MADIER
Marion Delorme 1re chanteuse légère FRANCK-DUVERNOY Bernardine HAMACKERS
Ninon de l'Enclos soprano PÉRIER LURIE
le marquis de Cinq-Mars 1er ténor d'opéra MM. Etienne DEREIMS MM. TOURNIÉ
le conseiller de Thou 1er baryton Théodore STÉPHANNE * Jules-Célestin DEVOYOD
le père Joseph 1re basse Alfred GIRAUDET QUEYREL
le vicomte de Fontrailles 1er baryton d'opéra-comique Auguste Armand BARRÉ GUILLEN
le roi Louis XIII basse chantante Alfred MARIS LEFÈVRE
le Chancelier basse François BERNARD  
De Montmort ténor LEFÈVRE  
De Montrésor basse TESTE  
De Brienne baryton Lucien COLLIN  
De Monglat ténor CHENEVIÈRE  
De Château-Giron baryton VILLARS  
Eustache basse DAVOUST  
un Berger chantant (Divertissement) soprano - 1re Dugazon Mmes Philippine LÉVY  
un Berger dansant (Divertissement)   BOLLET-DOREL  
une Bergère dansant (Divertissement)   LAURENÇON  
Sujets de la Danse   Mmes BLANDINI, CORALLI, LAFONT, STELINO, DARDIGNAC, ANCK  
Gentilshommes, Dames, Pages, Peuple, Soldats, Piqueurs, etc.      
Chef d'orchestre   Charles LAMOUREUX  

 

Durant les dernières années du règne de Louis XIII.

 

Les auteurs adressent des remerciements aux artistes de mérite qui, pour concourir à la bonne exécution de cet ouvrage, ont bien voulu se charger de rôles tout à fait accessoires.

* En raison de qualités exceptionnelles, M. Stéphanne, 1er  ténor, a été chargé du rôle de De Thou, bien que ce rôle soit écrit pour baryton.

 

 

 

 

costumes pour la création de Cinq-Mars (1877)

 

maquettes des costumes

 

 

 

 

Le poème est en partie tiré du roman de Cinq-Mars d'Alfred de Vigny. Au premier acte, on assiste au départ de Cinq-Mars pour la cour ; des gentilshommes et de nobles dames entourent le jeune seigneur destiné par Richelieu au sort de favori et que sa mauvaise étoile conduira à l'échafaud en lui faisant trahir son protecteur. Resté seul avec son ami et confident, de Thou, Cinq-Mars lui confie l'amour qu'il éprouve pour la princesse Marie de Gonzague. Les deux amis veulent interroger l'avenir et ouvrent au hasard une Vie des saints ; ils tombent sur le martyre de saint Gervais et saint Protais, décapités le même jour, et se souhaitent une fraternité pareille. Ainsi soit-il, leur crie la voix aigre d’un père capucin, le Père Joseph, vulgairement l'Eminence grise, qui a surpris leur conversation. Il vient justement apporter une nouvelle qui concerne Marie de Gonzague : Richelieu vient de la promettre au roi de Pologne ; mais jamais femme n'eut moins d'envie d'être reine. Tandis que tous les courtisans la félicitent, c'est avec une douleur profonde qu'elle répète : « Je serai reine ! » Avant que Cinq-Mars parte, elle lui jure de rester fidèle à son amour.

Au second acte, nous sommes au Louvre. Cinq-Mars est grand écuyer de Louis XIII, c'est le favori tout-puissant ; il s'imagine qu'il peut lutter avec Richelieu et le miner dans l'esprit du roi. Outre qu'il a sur le cœur le mariage toujours projeté de Marie de Gonzague avec le roi de Pologne, voici que le cardinal veut de plus exiler Ninon de Lenclos et Marion Delorme, pour quelques escapades. Tous les gentilshommes se groupent autour du favori et maudissent le cardinal ;

 

Quand donc, mon Dieu, le verra-t-on

Tout pantois en place de Grève ?

Gardons Marion et Ninon

Et que le cardinal en crève,

 

chante l'un d'eux, Fontrailles, déjà vendu à l'Espagne. Marie de Gonzague et Cinq-Mars sont violemment séparés par le Père Joseph, qui leur signifie l'ordre de Richelieu ; Cinq-Mars chasse l'Eminence grise :

 

Je brave sa défense, et vous, serpent, sortez !

 

s'écrie-t-il ; puis il déclare à Fontrailles qu'il est tout prêt à entrer dans ses vues. Mais ici le héros cesse complètement d'être sympathique. Tous les courtisans ont beau chanter en chœur avec lui :

 

Sauvons la noblesse de France,

Délivrons le trône et l'autel !

 

il s'agit, non de délivrer, mais de livrer le trône, d'ouvrir la frontière, de donner aux Espagnols de bonnes places fortes françaises, et de Thou est seul dans son bon sens lorsqu'il proteste contre la conjuration en disant :

 

Oh ! n'appelez pas l'ennemi

Sur le sol sacré des ancêtres !

 

On ne l'écoute pas ; Fontrailles va porter à Madrid le projet de traité signé par Cinq-Mars ; mais le cardinal en a déjà une copie dans sa poche. Pendant que Cinq-Mars, qui a obtenu enfin la main de Marie de Gonzague, prépare son mariage et qu'il célèbre pompeusement ses fiançailles à Fontainebleau, Richelieu force la main du roi et fait arrêter le conspirateur avec tous ses complices. Au dernier acte, Cinq-Mars et de Thou, amenés dans la prison de Lyon et condamnés à mort, vont subir leur supplice. Marie de Gonzague essaye vainement de faire évader son fiancé, ce qui a fourni au compositeur une belle scène ; le funèbre cortège s'avance et Marie de Gonzague tombe évanouie.

Les morceaux capitaux de cet opéra sont, au premier acte, la cantilène de Marie de Gonzague : O nuit silencieuse ; au deuxième, les couplets chantés par Fontrailles : On ne verra plus dans Paris Ni de plumes ni  de moustaches ; puis le chœur des courtisans : Ah ! monsieur le grand écuyer ; le ballet du second acte est un chef-d'œuvre musical. Notons encore le chœur des conspirateurs, une fanfare de chasse, le chœur de l'hallali et enfin la mélodie chantée dans la prison par Cinq-Mars à Marie de Gonzague :

 

A ta voix le ciel s'est ouvert.

Loin de toi combien j'ai souffert !

Tu reviens, c'est bien toi, je t'aime.

 

Il y a dans cette partition des pages dignes des plus belles inspirations de M. Gounod.

 

(Pierre Larousse, Grand Dictionnaire universel du XIXe siècle, 1er supplément, 1878)

 

 

 

 

 

     La pièce, tirée du roman d'Alfred de Vigny, offre des défauts graves qui auraient pu compromettre le succès, si le musicien ne les avait fait oublier en partie par la chaleur communicative de son inspiration, la variété des motifs mélodiques et une intelligence consommée des effets dramatiques. Les auteurs du poème en ont écarté les figures historiques principales, c'est-à-dire la reine et le cardinal Richelieu ; le roi lui-même ne fait que traverser silencieusement la scène. Ils ont cru devoir ressusciter le Père Joseph, appelé de son temps l'Éminence grise, pour lui confier l'action politique et essentielle du drame. Cet ami du cardinal, homme de grands talents, était mort cinq ans avant la conspiration de Cinq-Mars. Il est aussi contraire à la vraisemblance qu'aux convenances que Marie de Gonzague, désignée pour porter la couronne de Pologne, aille et vienne seule sur la scène, le jour et la nuit, sans être même accompagnée d'une suivante. On aura beau dire que les confidentes ont fait leur temps au théâtre, le bon goût et les bienséances sont de tous les temps.

Au premier acte, qui se passe au château de la famille d'Effiat, Cinq-Mars, appelé à la cour par le cardinal, reçoit les vœux et les conseils de ses amis. Affligé de quitter Marie de Gonzague qu'il aime, inquiet de sa destinée future, il ouvre un livre et tombe sur un passage de la vie de deux saints subissant ensemble le martyre. Il fait part à son ami de Thou de ses pressentiments. Le Père Joseph se présente et, de la part du roi, annonce à Marie de Gonzague qu'elle devra accepter d'être reine de Pologne. Le chœur souhaite à Cinq-Mars un heureux voyage. Ce chœur, écrit pour voix d'hommes, est d'un joli effet : Allez par la nuit claire, allez, beau voyageur. Marie arrive au rendez-vous sollicité par Cinq-Mars et chante une cantilène, Nuit resplendissante, à laquelle la mesure à douze-huit donne une ampleur expressive. Dans le duo qui suit, on remarque une jolie phrase :

 

Faut-il donc oublier les beaux jours envolés,

Les furtives rougeurs trahissant nos pensées,

Les paroles d'adieu lentement prononcées

Et les aveux muets de nos regards troublés ?

 

Le premier tableau du deuxième acte représente un des vestibules du palais du roi. Marion Delorme et Ninon viennent se plaindre auprès de Cinq-Mars, nommé grand écuyer, de ce que le cardinal les menace de les exiler. Ici se place une chanson un peu verte contre Richelieu chantée par un jeune seigneur nommé Fontrailles :

 

On ne verra plus dans Paris

Tant de plumes ni de moustaches,

Ni de batailleurs aguerris ;

Adieu, les jeux, adieu, les ris,

Adieu, raffinés et bravaches !

Gardons Marion et Ninon

Et que te cardinal en crève ;

Que la corde après le bâton

Lui soit une bonne leçon.

Quand donc, mon Dieu, le verra-t-on

Tout pantois en place de Grève !

Gardons Marion et Ninon

Et que le cardinal en crève !

 

La reprise du chœur est très harmonieusement disposée pour les voix. Le chœur des courtisans sollicitant le crédit du grand écuyer a un caractère de platitude et de banalité qui convient à la situation. Le Père Joseph, dans un récitatif très digne et d'une déclamation pleine de noblesse, annonce à Cinq-Mars qu'il doit renoncer à obtenir la main de la princesse qu'il a sollicitée. Le grand écuyer déclare qu'il n'obéira pas à l'ordre du cardinal.

Une fête chez Marion remplit le second tableau. On entend d'abord une sorte de menuet excellemment traité. Le roman de la Clélie fait les frais de tout le divertissement. L'air chanté par Marion est un pastiche habilement présenté :

 

Bergers qui le voulez connaître

Ce pays dont l'amour est maître

Et dont l'aspect charme nos yeux,

Il est pour arriver à Tendre

Deux chemins que vous pouvez prendre ;

Voyez lequel vous plaît le mieux.

Tous deux ils suivent les rivages

Du beau fleuve Inclination !

Sur l'un, d'abord, on trouve deux villages,

Qui sont : Complaisance et Discrétion !

Petits soins vient après, Empressement vous mène

A Sensibilité ;

De Sensibilité vous arrivez sans peine

A Bonheur convoité.

L'autre chemin, sur l'autre rive,

Passe par Jolis vers et par Billet galant !

Ainsi sûrement on arrive,

Et peut-être d'un pas moins lent.

Ah ! gardez-vous surtout de Négligence

Qui vous pousse à Tiédeur, puis à Légèreté !

Malheur au voyageur dans ce chemin jeté :

Il s'en va se noyer au lac d'Indifférence !

 

La scène de la conjuration, qui vient ensuite, n'offre pas un intérêt suffisant. D'une part, le glorieux Cinq-Mars, de l'autre, ces jeunes libertins ont assez mauvaise grâce à chanter Sauvons le roi, sauvons la noblesse et la France, Délivrons le trône et l'autel, lorsqu’ils s'engagent à signer un traité d'alliance avec l'Espagne pour renverser Richelieu. Une conspiration aussi ridicule ne pouvait guère inspirer un bon compositeur tel que M. Gounod ; aussi ce finale n'offre d'intéressant que les reproches bien sentis de de Thou, épousant cependant une cause que sa conscience désavoue.

Le troisième acte débute par le vieil air de trompe Tonton, tontaine, tonton et un chœur de chasseurs. Les deux amants vont se fiancer l'un à l'autre dans une chapelle voisine ; le fidèle de Thou assiste seul à ce rendez-vous. Ce trio n'est, à proprement parler, qu'un duo, car la belle phrase, la mieux inspirée de tout l'ouvrage, est chantée à l'octave par Cinq-Mars et Marie : Ah ! venez, que devant l'autel Un serment d'amour immortel nous lie ! Les conjurés ont assisté aux fiançailles et sortent de la chapelle. Le Père Joseph chante un air de basse d'un style superbe :

 

Dans une trame invisible

Nous t'avons enveloppé ;

Sur ton front s'étend une main terrible,

Au moment choisi tu seras frappé !

 

Quelle qu'ait été l'intention des auteurs de rendre odieuse l'Éminence grise, c'est ce capucin qui a le rôle le plus intéressant, et le caractère de ce personnage a été tracé de main de maître par M. Gounod. Le P. Joseph fait de grands efforts pour détacher Marie de Cinq-Mars ; Mais c'est en vain ; elle a lié son sort au sien et elle lui sera fidèle jusqu'à la mort. Suit un hallali vocal qui occupera une bonne place dans le répertoire des orphéons.

Au quatrième acte, les deux conjurés sont enfermés dans la prison du château de Pierre-Encise. La musique de cet acte porte le caractère de mysticité vers laquelle se retourne volontiers M. Gounod ; l'expression en est juste jusqu'à la fin. La cavatine chantée par Cinq-Mars, O chère et vivante image ! est pathétique ; elle est suivie d'une strette avec Marie, qui a pénétré dans la prison pour sauver son amant ; cet ensemble est dans la forme italienne et cependant ne fait aucune disparate, parce qu'il se trouve d'accord avec le mouvement passionné du morceau. L'opéra se termine par l'arrivée du chancelier, qui lit la sentence de mort. Cinq-Mars rappelle à son ami le pressentiment que leur a causé la lecture du martyre des deux chrétiens, au premier acte ; tous deux chantent un dernier cantique et marchent au supplice ; Marie de Gonzague tombe évanouie. La presse s'est montrée à ce point distraite, qu'elle a à peine remarqué les défauts choquants du livret et a passé sous silence les beautés de cette partition. On a même critiqué la prétendue négligence de l'orchestration. Celle-ci est, au contraire, aussi soignée dans les détails que les autres ouvrages de M. Gounod.

 

(Félix Clément, Dictionnaire des opéras, supplément, 1880)

 

 

 

 

 

Inspiré en partie par le roman d'Alfred de Vigny, le livret de Cinq-Mars n'offre néanmoins qu'un intérêt très relatif. Sur ce libretto, Gounod a écrit une partition intéressante qui, si elle ne peut compter au nombre de ses meilleures œuvres, conserve encore des traces de son génie plein de grâce et de séduction. Il faut signaler surtout, au premier acte, la jolie cantilène de Marie : Nuit resplendissante ; au second, la chanson de Fontrailles : On ne verra plus dans Paris... ; le chœur curieux des courtisans et le très agréable ballet de la fête chez Marion ; au troisième, un duo d'un heureux effet et le bel air de basse du Père Joseph ; enfin, au dernier, l'air pathétique de Cinq-Mars : O chère et vivante image, et la scène finale.

 

(Nouveau Larousse Illustré, 1897-1904)

 

 

 

 

Catalogue des morceaux

 

  Prélude    

Acte I

01 Chœur et Scène A la cour vous allez paraître Marie, Cinq-Mars, Chœurs
02 Duo Henri ! vous nous parliez là, d'une voix légère Cinq-Mars, De Thou
03 Morceau d'ensemble Reine ! je serais reine ! Marie, Cinq-Mars, De Thou, le Père Joseph, Chœurs
04 Chœur Allez par la nuit claire Chœurs
05 Récit et Cantilène Par quel trouble profond suis-je ici ramenée ?... Nuit resplendissante et silencieuse Marie
06 Duo Ah ! vous m'avez pardonné ma folie Marie, Cinq-Mars

Acte II - 1er tableau

  Introduction    
07 Chœur et Scène A Marion, reine des belles Marion, Ninon, Fontrailles, Chœurs
07bis Scène et Récit Marion, dites-nous, ma reine Marion, Ninon, Fontrailles
08 Chanson avec Chœur On ne verra plus dans Paris tant de plumes ni de moustaches Fontrailles, Chœurs
08bis Récit Que ne renversez-vous enfin le cardinal Marion, Fontrailles
09 Mélodrame    
10 Chœur Ah ! monsieur le grand Ecuyer, permettez que l'on vous salue Chœurs
11 Cavatine Marie, ah ! c'est la fin de notre longue attente Marie, Cinq-Mars
12 Trio Cet homme encor !... Parlez ! Marie, Cinq-Mars, le Père Joseph

Acte II - 2e tableau

13 Scène, Chœur Ninon, dites-nous, je vous en supplie Ninon, Fontrailles, Chœurs
13A Air Bergers, qui le voulez connaître Marion, Chœurs
14 Divertissement 1. Danse des Bergères - 2. Entrée du Jeune Berger (Pantomime) - 3. Entrée des Petits soins - 4. Entrée des Billets doux et des Jolis vers le Berger, Chœurs
14B Sonnet De vos traits, mon âme est navrée le Berger, Chœurs
15 Chœur Parmi les fougères Marion, Chœurs
16 la Conjuration Viendra-t-il ?... Il viendra, messieurs Cinq-Mars, De Thou, Fontrailles, Chœurs

Acte III

  Introduction    
17 Chœur La fanfare éveillée, sous la haute feuillée Marie, Cinq-Mars, De Thou, Chœurs
18 Trio Madame, c'est le lieu du rendez-vous Marie, Cinq-Mars, De Thou
18bis Mélodrame, Scène Espérez ! et priez Marie ! Cinq-Mars
19 Air Tu t'en vas confiant dans ta folle entreprise ! le Père Joseph
20 Duo Ah ! demeurez ici, madame, il faut m'entendre Marie, le Père Joseph
21 Hallali-Chœur Hallali ! chasse superbe, le cerf est couché sur l'herbe Marie, le Roi, le Père Joseph, Chœurs

Acte IV

22 Introduction et Scène Ami, je faisais un beau rêve Marie, Cinq-Mars, De Thou
23 Cavatine C'est en vain que je veux pour jamais vous bannir ! O chère et vivante image Cinq-Mars
24 Duo Ah ! qu'ai-je dit ! Se peut-il que j'oublie Marie, Cinq-Mars
25 Scène Ami ! venez, plus de tristesse ! Marie, Cinq-Mars, De Thou
26 Final Messieurs, appelez à vous votre courage Cinq-Mars, De Thou, le Père Joseph, le Chancelier

 

 

 

 

 

Acte I. Cantilène "Nuit resplendissante et silencieuse"

Charlotte Tirard (Marie de Gonzague) et Orchestre

enr. en 1930

 

 

 

Acte III. "Sur le flot qui vous entraîne"

Henri Albers (De Thou) et Orchestre

Pathé saphir 331, enr. à Paris en 1910

 

 

 

 

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