Monsieur Beaucaire

 

 

Opérette romantique en un prologue et trois actes, livret anglais de Frederick LONSDALE, lyrics d'Adrian ROSS, version française d’André RIVOIRE et Pierre VEBER, d’après Monsieur Beaucaire, nouvelle (1900) de Booth TARKINGTON (Indianapolis, 1869 – Indianapolis, 1946), musique d'André MESSAGER.

 

   partition

 

 

 

Création à Londres, Prince of Wales Theatre, le 07 avril 1919, dans la version anglaise.

 

Première française au Théâtre Marigny le 20 novembre 1925 ; mise en scène de Max Dearly.

 

Reprise à la Gaîté-Lyrique le 05 octobre 1929.

 

Première à l’Opéra-Comique (3e salle Favart) le 18 novembre 1955 ; mise en scène de Pierre Bertin ; chorégraphie de Constantin Tcherkas ; maquettes des décors et des costumes d’Yves Bonnat ; décors exécutés par Emile Bertin et Laverdet ; costumes exécutés par les maisons Catherine, Gromtseff, Lebrun, Madelle, H. et A. Mathieu, Mikol, et par Mlle Marjollet dans les Ateliers de l'Opéra-Comique. A cette occasion, une Exposition consacrée à André Messager et aux auteurs de Monsieur Beaucaire était à visiter au Foyer du public de l'Opéra-Comique.

 

9 représentations à l'Opéra-Comique en 1955, 18 en 1956, soit 27 au 31.12.1972.

 

 

personnages

Londres, 07 avril 1919

(création en anglais)

Théâtre Marigny, 20 novembre 1925

(première française)

Gaîté-Lyrique

05 octobre 1929

Opéra-Comique, 18 novembre 1955

(première)*

Lady Mary Carlisle Mmes Maggie TEYTE Mmes Marcelle DENYA Mmes Louise DHAMARYS Mmes Denise DUVAL
Lady Lucy Alice MOFFAT Renée CAMIA Renée CAMIA Marthe SERRES
Miss Grace     DOISY  
Madame de Mirepoix       Isabelle STERLY (Artiste des Chœurs)
Comtesse de Greenbury Violet RUSSELL JEROME GEORGES ROGER MM. Jean-Louis CARTIER (Artiste des Chœurs)
Monsieur Beaucaire MM. Marion GREEN MM. André BAUGÉ MM. René GERBERT Jacques JANSEN
Philip Molyneux John CLARKE Victor PUJOL André NOËL Raymond AMADE
Duc de Winterset Robert PARKER Gilbert MORYN Gilbert MORYN Gilbert MORYN
Nash Robert CUNNINGHAM PIZANI   Marcel ENOT
Bantison Lennox PAWLE Marcel CARPENTIER   Jean VIEUILLE
Townbrake Dennis KING MORISS   José FAGIANELLI
Rakell Spencer TREVOR DARMANT   Jacques HIVERT
Capitaine Badger Percy CARR Emile ROQUES   Charles CLAVENSY
Bicksitt Leigh ELLIS CHAMPAGNE   Serge RALLIER
Joliffe Harry FRANKISS Marcel NOEL   Charles DAGUERRESSAR
Marquis de Mirepoix Yvan SERVAIS Joë SAINT-BONNET   Antoine GRIFFONI
François GEORGES   André NOEL
Chef d'orchestre Kennedy RUSSELL Paul LETOMBE Ernest GEORIS Albert WOLFF

 

* Ballets et Divertissements :

Acte I.

Valse : Mlles Sylvie Gauchas, Arlette Ingraça, Madeleine Dupont, Mona du Chateau, Gisèle Adloff, Lyna Garden, MM. Serge Reynald, Maurice Riche, Jacques Chazot, Alain Couturier, Michel Lainer, Daniel Delbrouck.

Menuet des Roses : Mlle Paule Morin, M. Jacques Chazot, Mlles Antoinette Erath, Sylvie Gauchas, Arlette Ingraça, Madeleine Dupont, Mona du Chateau, Gisèle Adloff, Lyna Garden, Georgette Jourdan, Janine Renier, Antoinette Ancelin, Olga Alexandrowicz.

Acte II.

Pastorale (sur des extraits tirés d'Une Aventure de la Guimard de Messager) : Mlles Georgette Jourdan, Janine Renier, Elyane Fontenier (les Bergers) ; Antoinette Ancelin, Olga Alexandrowicz, Doris Jaladis (les Bergères).

Vénus et Mars : Mlle Espanita Cortez (Vénus), MM. Serge Reynald (Mars), Jacques Chazot (Pan), Mlles Paule Morin, Antoinette Erath, Sylvie Gauchas, Arlette Ingraça (les Nymphes), MM. Maurice Riche, Alain Couturier, Michel Lainer, Daniel Delbrouck (les Faunes), la petite Nicole Bellamy (l'Amour).

Acte III.

Marche : MM. Serge Reynald (le Tambour-Major), Maurice Riche, Alain Couturier, Michel Lainer, Daniel Delbrouck (les Tambours), Mlles Georgette Jourdan, Janine Renier, Antoinette Ancelin, Olga Alexandrowicz, Elyane Fontenier, Doris Jaladis, Christiane Payen, Micheline Grellier, Nicole Davoust, Raymonde Remoncourt (les Soldats).

 

 

 

 

André Baugé (Monsieur Beaucaire) lors de la première française au Théâtre Marigny le 20 novembre 1925

 

 

 

 

Marcelle Denya (Lady Mary) lors de la première française au Théâtre Marigny le 20 novembre 1925

 

 

 

 

Résumé :

Nous sommes à Bath, au XVIIIe siècle. Et la mode, cette année-là, est d'aller visiter le barbier français : M. Beaucaire, qui reçoit le mieux du monde, tenant table ouverte, table de jeu, s'entend. Parmi ses habitués, le très noble duc de Winterset. Hélas, le gentilhomme n'est guère honnête : il triche. Au point que Beaucaire ne peut manquer de s'en apercevoir. Le barbier saura se taire, à une condition : que le tricheur le présente au bal que doit donner la belle lady Mary Carlisle.

Nous voici transportés dans la demeure de lady Mary. Quelle est jolie ! Mais pourquoi cette mélancolie ? La jeune femme a rencontré un bel inconnu, dont, par malheur, elle n'a pu apprendre le nom. Comme elle raconte son aventure à ses amis, Winterset paraît, accompagné de Beaucaire, en qui Mary reconnaît son inconnu, que Winterset présente comme le duc de Châteaurien, un Français. Les deux jeunes gens restent seuls, faisant l'éloge de l'amitié franco-britannique. Châteaurien implore de lady Mary une grâce : la rose qui orne son corsage. Mary la lui offre de grand cœur. Winterset surprend le geste. Fou de jalousie, il envoie un de ses commensaux provoquer Beaucaire en duel. Le brave barbier vaincra son rival et, la rose au pourpoint, ouvrira le bal avec lady Mary.

Nous retrouvons nos amoureux en pleine fête. Mais Winterset, profitant d'une absence de Beaucaire-Châteaurien, révèle à la pauvre amoureuse l'identité du trop beau Français. Lady Mary ne veut pas croire à tant d'imposture. Il faut pourtant se résigner. Winterset triomphe et s'éloigne avec une malheureuse anéantie, prête à une union haïe.

Mais rien ne saurait obliger deux cœurs jeunes à renoncer à un bonheur si proche. Beaucaire plaide sa cause, si bien que la jeune femme ne demande qu'à se laisser convaincre. Survient un heureux événement : l'arrivée de l'ambassadeur de France. Saluant Beaucaire avec mille marques de déférence, Son Excellence annonce à Son Altesse la fin de son exil. Rayonnante de joie, lady Mary Carlisle fait part de son prochain mariage avec Son Altesse Royale Louis-Philippe d'Orléans, duc de Chartres et de Nemours. Ainsi sera nouée plus sûrement l'amitié de la France et de l'Angleterre.

 

 

 

 

 

Prologue.

Nous sommes en Angleterre, à Bath, ville d'eaux à la mode au 18e siècle, dans la boutique du perruquier français Beaucaire. Les gens de la Cour y viennent souvent satisfaire leur passion du jeu, qui fait fureur. Un certain mystère entoure ce jeune Beaucaire. Son ami, Sir George Molyneux, son fidèle domestique François, ses valets l'entourent de respect. Pourquoi ? Le duc de Winterset, grand seigneur tout puissant, vient aussi volontiers jouer chez Beaucaire, car il y gagne beaucoup en jouant gros jeu. Il gagne car il triche, et Beaucaire ne tarde pas à le confondre, devant témoins. Beaucaire pourrait donc le déshonorer. Il ne le fera pourtant pas si le duc accepte de le présenter à la belle Lady Mary Carlisle, lors d'une fête. Malgré sa répugnance, Winterset est obligé d'accepter de présenter son perruquier à la plus jolie femme de la société anglaise : Lady Mary. Beaucaire sera présenté sous le nom de duc de Châteaurien !

 

Acte I.

La fête bat son plein. Entourée de ses amoureux habituels, Lady Mary fait son entrée. Le duc de Winterset survient bientôt, accompagné d'un superbe seigneur français qui n'est autre que Beaucaire, habillé et perruqué à la mode et que personne ne reconnaît, car il est à présent le duc de Châteaurien, ne l’oublions pas ! Dès qu'elle est en présence de ce beau seigneur français, Mary se sent prise d'un grand trouble. Le duc de Winterset, qui convoite aussi la main de la riche et belle lady, assiste avec rage à la naissance de cet amour et médite sa vengeance en s'assurant le concours d'un ferrailleur célèbre : le capitaine Badger. Mais Beaucaire triomphe de lui lors d'un duel.

 

Acte II.

Une fête de nuit est offerte à Lady Mary par le riche financier Bantison. C'est l’occasion pour Winterset, dès que le monde s'est un peu éloigné, de dévoiler à quelques seigneurs amoureux de Mary la véritable personnalité de Châteaurien. « Regardez-le bien, leur dit-il, c'est Beaucaire, le perruquier, qui a l’audace de se cacher ainsi sous un nom d'emprunt Vous ne permettrez-pas cela ! » Et une véritable conspiration s'établit contre Beaucaire !

Au cours d'un combat inégal, Beaucaire qui s'est bien défendu est pourtant blessé. On se saisit de lui, on le ligote, et Winterset dévoile son identité à Mary, stupéfaite et touchée dans son orgueil. Ce barbier s'est moqué d’elle ! Mais est-ce bien possible ? Avec des yeux si doux, une si belle prestance, comment et pourquoi ce jeune homme a-t-il agi ainsi ? Mystère !

 

Acte III.

Dans la plus belle « assembly-room » de la ville (nous dirions aujourd'hui le casino), une société choisie attend l'arrivée du marquis de Mirepoix, ambassadeur de France, qui vient honorer de sa présence les régates célèbres de Bath. Mary est nerveuse. Elle est sur le point de céder aux assiduités de Winterset mais dès qu'elle se trouve en présence de Beaucaire-Châteaurien, qui est parvenu a pénétrer dans la fête, elle sent son amour plus violent que jamais. Beaucaire lui propose de l'enlever et de l'emmener en France où ils seront heureux et libres de s'aimer. Elle finit par accepter tellement elle est éprise. Mais la conspiration a repris de plus belle. Ranimée par Winterset, la petite troupe des amoureux éconduits veut chasser Beaucaire et un véritable combat comique s'engage, au cours duquel Beaucaire, mis en fureur, est sur le point de tuer tout le monde. C'est au plus fort de la bataille que l'ambassadeur fait son en entrée et, ô stupeur, vient s'agenouiller devant Beaucaire-Châteaurien en révélant sa naissance : Beaucaire le perruquier n'est autre que Louis-Philippe d'Orléans, duc de Chartres, duc de Nemours, comte de Beaujolais et cousin de sa Très Chrétienne Majesté le Roi de France.

Désireux d'être aimé pour lui-même et non pour son nom et ses titres, ce jeune prince, amoureux fou de Lady Mary Carlisle, n'avait trouvé que ce moyen de réussir à se faire aimer d'elle et à être assuré de son amour véritable ! Il a triomphé.

 

Nota : Le duc d'Orléans, dont il est question, était le petit-fils du Régent et le père de Philippe-Egalité. Homme bon, charitable, amateur de théâtre, il était très aimé des Parisiens.

 

(programme de l'Opéra-Comique, 1955)

 

 

 

 

 

 

la première de Monsieur Beaucaire à l'Opéra-Comique

 

 

 

Denise Duval (Lady Mary) et Jacques Jansen (Monsieur Beaucaire)

 

Je regardais Albert Wolff tandis qu'il dirigeait avec une fidélité qui n'oubliait pas la grâce, la brillante reprise de Monsieur Beaucaire à l'Opéra-Comique, et je pensais qu'à cette même place, André Messager avait dirigé le Pelléas de Debussy, lors de la répétition générale du 3 avril 1902. Ainsi, comme Albert Wolff sait, sans se forcer, accorder sa maîtrise à une musique légère quand elle a pour elle la distinction de l'inspiration et de l'écriture, André Messager sut, lorsque sa situation lui en donnait le pouvoir, aller au devant du talent et le soutenir...

 

2e acte [de g. à dr.] : Gilbert Moryn (Winterset), Denise Duval (Lady Mary), Jean Vieuille (Bantison)

 

Pendant cette représentation de Monsieur Beaucaire, je retrouvais l'auteur en filigrane de son œuvre, et je l'évoquais dans le théâtre même dont il anima les études musicales durant trois années. Ce fut au cours de ces trois années qu'Albert Carré décida de monter Pelléas. La première lecture de l’œuvre avait eu lieu chez Messager devant Mary Garden qui devait interpréter Mélisande. Debussy joua et chanta son œuvre d'une voix qui l'obligea souvent à transposer à l'octave inférieure la partie de chant de sa partition. Quand il referma le cahier, Mary Garden et Mme André Messager, également présente, pleuraient. Cet émoi ne fut pas, il faut le rappeler, partagé par les spectateurs de la « générale ». Bien au contraire ! Messager qui, en dépit de la mort d'un frère bien-aimé, avait tenu à être au pupitre, eut à lutter contre l'incompréhension et les railleries... Cette journée et celles aussi qui la précédèrent appartiennent à l'Histoire de la Musique, à sa grande Légende : c'est l'honneur de Messager et un gage de durée pour sa mémoire d'y avoir tenu ce rôle courageux.

 

Marthe Serres (Lady Lucy) et Louis Amade (Georges Molyneux)

 

Ce service rendu à la musique par Messager porte la marque de l'homme supérieur qui connaît ses limites et, au-delà de ses limites, discerne le talent d'autrui et ressent une fierté à l'admirer et à le défendre. Mais n'eût-il pas eu cette vocation, André Messager nous serait quand même très cher pour son œuvre, pour ce qu'elle représente de grâce non banale et de sentiment sans fadeur.

 

le Duel

 

Il était, on le sait, issu d'une famille aucunement « musicale ». Un père receveur des finances à Montluçon, une mère, Cornélie de Salency, fille d'officier. Son éducation : chez les Pères Maristes, où il fit, a-t-il conté, « beaucoup de bêtises et beaucoup de musique ». C'est-à-dire qu'il entendit bien des messes, qu'il en chanta, qu'il en dirigea. Il était déjà sur le chemin par lequel sont passés tant de grands musiciens : celui des maîtrises religieuses. De Saint-Sulpice où il fut organiste du chœur (Widor tenait le grand orgue) Messager devint maître de chapelle à Saint-Louis des Batignolles. Le casuel y était modeste et pour l'augmenter il accepta d'être chef d'orchestre à l'Eden Théâtre de Bruxelles sans cesser pour autant d'être maître de chapelle aux Batignolles. Cette double activité dut lui imposer quelques hâtes et complications du genre de celles qui forment le divertissement de Mademoiselle Nitouche, l'opérette d'Hervé — qui, lui aussi, avait connu bien des expériences.

 

 

Denise Duval (Lady Mary)

 

Jacques Jansen (Monsieur Beaucaire)

                        

Cher Messager ! Nulle amertume jamais ne le toucha. Il sut toujours garder une inspiration souriante et de la gravité devant sa tâche. Aussi bien montra-t-il bientôt ce qu'il était capable d'écrire en composant les Deux Pigeons. Et de ces « deux pigeons » qui prirent leur vol vers le succès en 1886 jusqu'à Coups de Roulis qui date de 1928 (un an avant sa fin) André Messager a écrit une trentaine de partitions dont l'inspiration ne fut jamais vulgaire, dont l'invention mélodique pouvait plaire à l'enfant de la rue, celui dont la jeunesse s'avance en sifflant et aux esprits difficiles qui apprécient parfois qu'un rayon de gaieté traverse leur songe...

 

le Ballet du deuxième acte

 

La Basoche, les P'tites Michu, Véronique attestèrent la fraîcheur d'une imagination et l'excellence d'une écriture. Leurs refrains les plus souvent chantés, — de-ci, de-là — continuent à porter intacts les secrets du charme et de la durée. André Messager après ces succès étincelants en retrouverait encore la verve tendre avec Fortunio et l'Amour masqué. Trente ans ont passé depuis la première de cet Amour masqué ; et je me rappelle le plaisir que ressentit toute une salle aux fins couplets de la comédie. Il se forme ainsi, parfois, à Paris, des instants d'une grâce profonde, où tout concourt à ce qu'un soir demeure un soir inoublié. Tout : le talent assorti d'une collaboration, la voix d'une interprète et son délicieux enjouement. Messager était au pupitre et, à soixante-dix ans, retrouvait l'élan, l'accent de la jeunesse et dirigeait dans la joie discrète du succès cette musique qui donnait une légèreté à la vie et une séduction de plus à Paris.

 

le Finale

 

André Messager, à cet âge de la vie, avait conservé une élégance qui ne s'est jamais courbée. Il demeurait le même homme, scrupuleux et brillant devant une œuvre printanière — la sienne — ou à l'Opéra, quand il déchaînait les grands orages wagnériens. Ce scrupule et cette netteté classiques l'ont fait légitimement admirer des musiciens de son temps. Des plus grands. La partition de Pelléas lui est dédiée ; et Ravel fut toujours soucieux du jugement de Messager : « Tâchez de le décider à venir... Je serais si heureux d'avoir enfin l'estime de ce parfait musicien », écrivait Ravel à Henry Février à la veille d'une représentation de Ma Mère l'Oye.

Voilà ce que Monsieur Beaucaire suscitait de souvenirs entre ses refrains romantiques au spectateur d'un soir. Pourquoi ne pas leur donner la force d'une précision et la valeur d'un hommage ?

(Gérard Bauer de l’Académie Goncourt, revue l’Opéra de Paris n° 12, 1er trimestre 1956)

 

 

 

 

 

 

maquette de décor d'Yves Bonnat pour la première à l'Opéra-Comique le 18 novembre 1955

 

 

 

morceaux séparés aux éditions Salabert

 

 

Catalogue des morceaux

 

  Introduction      

Prologue

01 Chœur Comme ils étaient doux Voyageur's Song Chœurs
02 Mélodie (la Rose rouge) Au jardin où les fleurs sont écloses... O rose Red Rose Beaucaire
03 Trio Soit !... c'est dit, faux antiquaire Going to the Ball Beaucaire, Molyneux, Winterset

Acte I

04 Chœur Les Romaines The Beaux and the Belles of Bath Chœurs
05 Duo Pour faire une prisonnière A Little More... I love you a little Lucy, Molyneux
06 Chœur (Entrée de Lady Mary) Souhaitons la bienvenue Come with Welcome... I do not know Lady Mary, Chœurs
Chœur (Entrée de Beaucaire) Qui donc vient là-bas vers nous ?... Anglaise ou Française Who is this ?... English Maids Lady Mary, Beaucaire, Molyneux, Winterset
07 Duo Vous demandez une rose... Vole, vole Lightly, Lightly Lady Mary, Beaucaire
08 Quatuor Pardieu ! Monsieur je suis Anglais ! No Offence Beaucaire, Molyneux, Winterset, Badger
09 Finale Venez ! pour le menuet   Chœurs
  Menuet des roses     Lady Mary, Lucy, Beaucaire, Molyneux, Townbrake, Rakell, Winterset, Nash, Chœurs

Acte II

10 Pastorale (Chœur et Danse) Quand le soleil dore Pastorale Fête Chœurs
11 Couplets Jadis quand j'étais roi de Bath When I was King of Bath Nash, Chœurs
12 Couplets A femme jolie That's a Woman's Way Lucy, Chœurs
13 Chœur et Valse (le Rossignol) Le jour diminue... Rossignol Philomel Lady Mary, Chœurs
  Air   Honour and Love Molyneux
14 Duo Quoi ! si doux... Plus un mot Say no more Lady Mary, Beaucaire
15 Finale Non ! Non ! Ce serait vous perdre vraiment !   Lady Mary, Lucy, Beaucaire, Molyneux, Bantison, Townbrake, Rakell, Bicksitt, Winterset, François

Acte III

16 Chœur Vous connaissez la nouvelle ? Have you heard ? Chœurs
17 Sextette Quand un brav' général The Honours of War Rakell, Townbrake, Joliffe, Badger, Bantison, Bicksitt
18 Duetto Je connais une belle... Et c'est pourquoi We are not speaking now Lucy, Molyneux
19 Couplets Quand vous seriez ou fée ou reine... Sous les étoiles Under the Moon Beaucaire, Chœurs
20 Air Qu'est-ce qu'un nom ? What are Names ? Lady Mary, Beaucaire
21 Chœur Place ! Place ! Way for the Ambassador Chœurs
22 Chanson Monsieur Beaucaire ? en vérité A Son of France Beaucaire, Chœurs
22 bis Musique de scène      
23 Finale Oh ! mer, mer écumante... Nos deux peuples sont amis   Lady Mary, Lucy, Beaucaire, Molyneux, Mirepoix, Chœurs
suppl Air   Gold and Blue and White Beaucaire

 

 

 

 

 

Denise Duval (Lady Mary) et Jacques Jansen (Monsieur Beaucaire)

 

 

 

 

                             

 

Monsieur Beaucaire (version anglaise) extraits avec les créateurs

Prologue. 01. Red rose (L 1306, mat. 76456) - 02. Going to the ball (L 1309, mat. 76465) - Acte I. 03. I love you a little (L 1308, mat. 76440) - 04. I do not know (L 1311, mat. 76462) - 05. English maids (L 1306, mat. 76454) - 06. Lightly, lightly (L 1312, mat. 76463) - Acte II. 07. Philomel (L 1310, mat. 76461)

Maggye Teyte (Lady Mary, 04, 06, 07), Alice Moffat (Lucy, 03), Marion Green (Beaucaire, 01, 02, 05, 06), John Clarke (Molyneux, 02, 03), Robert Parker (02), Chœurs (04, 05, 07)

The Princes Theatre Orchestra dir Kennedy Russell - Columbia L 1306 à L 1316, enr. en Angleterre en 1919

 

 

                                  

 

Monsieur Beaucaire (version anglaise) extraits avec les créateurs

Acte II (suite). 08. Honour and love (L 1309, mat. 76436) - 09. Say no more (L 1313, mat. 76464) - 10. Finale (L 1314, mat. 76473) - Acte III. 11. We are not speaking now (L 1308, mat. 76441) - 12. Under the moon (L 1307, mat. 76457) - 13. What are names ? (L 1315, mat. 76474) - 14. Finale (L 1316, mat. 76475) - Supplément. 15. Gold and blue and white (L 1307, mat. 76455)

Maggye Teyte (Lady Mary, 09, 10, 13, 14), Alice Moffat (Lucy, 11), Marion Green (Beaucaire, 09, 10, 12 à 15), John Clarke (Molyneux, 08, 11), Robert Parker (14), Chœurs (12)

The Princes Theatre Orchestra dir Kennedy Russell - Columbia L 1306 à L 1316, enr. en Angleterre en 1919

 

 

 

Prologue. la Rose rouge

André Baugé (Beaucaire, créateur en France) et Orchestre

 

 

    

 

Acte I. Duo "Serment d'amour, vole, vole"

Georgette Simon (Lady Mary), Georges Villier (Beaucaire) et Orch. dir Armand Bernard

Columbia RFX 3, mat. LX 1231, enr le 03 janvier 1930

 

 

    

 

Acte II. le Rossignol

Georgette Simon (Lady Mary) et Orchestre dir Georis

Columbia RFX 3, mat. LX 982, enr le 11 avril 1929

 

 

 

Prologue. la Rose rouge

Robert Couzinou (Beaucaire) et Orchestre dir Florian Weiss

Polydor 521.944

 

 

 

Acte II. le Rossignol

Bernadette Lemichel du Roy (Lady Mary) et Orchestre dir Florian Weiss

 

 

 

Acte II. le Rossignol

Mado Robin (Lady Mary) et Orchestre

 

 

 

Prologue. la Rose rouge

Robert Massard (Beaucaire) et Orchestre dir Robert Benedetti

 

 

 

Prologue. la Rose rouge

Willy Clément (Beaucaire) et Orchestre Radio Lyrique de la RTF dir Jules Gressier

enr. le 27 mars 1958

 

 

 

Acte II. le Rossignol

Lina Dachary (Lady Mary), Chœurs et Orch. Radio Lyrique de la RTF dir Jules Gressier

enr. le 27 mars 1958

 

 

 

 

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