Sancta Maria

 

 

Hymne, poésie de Jules BERTRAND, musique de Jean-Baptiste FAURE (1881).

 

 

 

              

 

 

 

I

J'ai vu les Séraphins en songe
Chanter dans leurs divins concerts
Et leurs voix remplissaient les airs
Comme un écho qui se prolonge
Leurs chants étaient l'hymne pieux
Créé pour la Vierge bénie
C'était la fête de Marie
Que l'on célébrait dans les cieux


Et de la terre l'immense plainte
Jusqu'à ton trône ô Vierge sainte
Semblait monter
Vibrez encor sainte harmonie
Vibrez encor hymne éternel
O Sancta Maria mon âme épanouie mon âme épanouie s'élance vers le ciel

 

II

La terre envoyait ses nuages
Qui montaient comme un encens pur
Le soleil empourprait l'azur
Qu'il peuplait des plus doux mirages
L'univers était à genoux
Les bras tendus vers l'empyrée
Et du Ciel la reine adorée
Priait le Rédempteur pour nous

 

Et de la terre l'immense plainte
Jusqu'à ton trône ô Vierge sainte
Semblait monter
Vibrez encor sainte harmonie
Vibrez encor hymne éternel
O Sancta Maria mon âme épanouie mon âme épanouie s'élance vers le ciel

 

 

 

 

         

 

Sancta Maria

Jean Noté et Orchestre

Pathé saphir 90 tours P 2109, réédité sur 80 tours P 3012, enr. en 1910/1911

 

 

    

 

Sancta Maria

Enrico Caruso, Rosario Bourdon (violoncelle) et Orchestre dir. Walter B. Rogers

Victor 88559, mat. C-17342-2, réédité sur Gramophone DB 139, enr. à New York le 20 mars 1916

 

 

 

 

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