Alexandre BAUCHE

 

 

 

Louis Alexandre BAUCHÉ dit Alexandre BAUCHE

 

ténor français

(rue Bourg l’Abbé, Rouen, Seine-Inférieure [auj. Seine-Maritime], 14 mars 1817* – Montmartre, Seine [auj. Paris 18e], 11 juillet 1858)

 

Fils de Louis Pierre André BAUCHÉ, homme de confiance, et d’Anne Véronique AUDUBON [mariés aux Sables-d’Olonne, Vendée, le 11 juin 1816].

 

 

Il débuta dans sa ville natale puis chanta en province. En 1845, il quitta le Théâtre de Toulon pour chanter à Lyon (1845-1846). Puis il chanta au Havre (1846-1847), fut engagé à l’Opéra-Comique en 1848, où il créa les Monténégrins qui fut son plus grand succès, et qu’il quitta en 1850 pour un engagement à l’île de la Réunion. Il chanta ensuite en province et à l’étranger (Gand, 1852 ; Strasbourg, 1853) et revint à Paris en 1855 chanter au Théâtre-Lyrique.

En 1853, il habitait 17 rue de l’Ecluse aux Batignolles [Seine, auj. Paris 17e].

 

 

 

 

Sa carrière à l'Opéra-Comique

 

Il y a débuté le 31 mars 1849 en créant les Monténégrins (Sergy) d'Armand Limnander.

 

 

Sa carrière au Théâtre-Lyrique

 

Il y a débuté le 14 décembre 1855 en chantant la première du Solitaire (le Solitaire) de Michele Enrico Carafa.

 

 

 

 

 

Notre compatriote M. Alexandre Bauche, premier ténor, vient de mourir à Paris, à l’âge de quarante-deux ans. Il a été frappé d'apoplexie dimanche, au moment où il allait se mettre à table pour dîner.

 

M. Bauche avait débuté au Théâtre-des-Arts sous la direction de M. Fleury, il y a près de dix-huit ans. Il était commis chez un négociant de notre ville, quand son goût pour la musique lui fit prendre la carrière théâtrale, où sa voix sympathique et énergique lui valut de nombreux succès.

 

Après avoir été applaudi à Rouen et dans plusieurs autres villes importantes, M. Bauche fut engagé à Paris. Là on écrivit pour lui les Monténégrins, dont il créa, d'une manière distinguée, le rôle principal.

 

(Journal de Rouen, 14 juillet 1858)

 

 

 

 

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