Tristan BERNARD

 

 

 

Paul dit Tristan BERNARD

 

romancier et auteur dramatique français

(23 Grande rue, Besançon, Doubs, 07 septembre 1866* Paris 17e, 07 décembre 1947)

 

Fils de Myrtil BERNARD (Besançon, Doubs, 29 septembre 1838 – Paris 17e, 16 janvier 1916) marchand de biens, et d'Emma ANCEL (Besançon, Doubs, 13 août 1842 – Paris 17e, 08 décembre 1909).

Frère de Marguerite Thérèse BERNARD [épouse le dramaturge Pierre VEBER].

Epouse 1. à Paris 3e le 03 novembre 1887* Suzanne Rebecca BOMSEL (Paris 3e, 08 février 1869* – Paris 17e, 20 juillet 1928).

Epouse 2. à Paris 3e le 03 juin 1929 Agathe Marcelle REISS.

Père de Jacques Jean Bernard dit Jean-Jacques BERNARD [1] (Enghien-les-Bains, Seine-et-Oise [auj. Val-d'Oise], 30 juillet 1888*Montgeron, Essonne, 12 septembre 1972), auteur dramatique et écrivain ; de Raymond BERNARD [1] (Paris 8e, 10 octobre 1891* – Paris 16e, 11 décembre 1977), metteur en scène de cinéma ; d'Etienne BERNARD [1] (28 septembre 1893 – Paris, 06 juin 1980), médecin.


 

Avocat à la Cour d'Appel de Paris, puis industriel, il fait ses débuts dans les lettres, en 1891, à la Revue blanche. Il travaille surtout pour le théâtre, où il remporte de nombreux succès avec des pièces où l'humour jaillit en une foule de bons mots. Ses meilleures réussites sont : l'Anglais tel qu'on le parle (1899) ; Triplepatte (1905) ; les Jumeaux de Brighton (1908) ; le Costaud des Epinettes (1910) ; le Petit Café (1911) ; Embrassez-moi (1923). Il a également publié des romans et des contes, dont on détachera les Mémoires d'un jeune homme rangé (1899).

En 1888, il habitait 15 rue Vézelay à Paris 8e ; en 1905, 9 rue Edouard-Detaille à Paris 17e.

 

 

 

 

 

livrets

 

la Petite femme de Loth, opéra burlesque en 2 actes, musique de Claude Terrasse (Théâtre des Mathurins, 01 octobre 1900 ; Opéra-Comique, 02 mai 1901)

 

 

 

 

 

Tristan Bernard au vélodrome Buffalo par Henri de Toulouse-Lautrec (1895)

 

 

 

 

 

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