Esther CAYE

 

 

 

Françoise Esther Victoire CAYE dite Esther CAYE

 

soprano français

(Paris 12e, 18 décembre 1834 ap. 1903)

 

Fille de Nicolas CAYE (Kedange, Moselle, 12 octobre 1803 – Charenton-le-Pont, Seine [auj. Val-de-Marne], 27 février 1873*) et d’Anne GUEDENEY (1810 ap. 1876), mariés à Paris 4e le 27 avril 1830.

Epouse 1. à Paris 8e le 23 août 1859 Mathieu CUISINIER dit COPPINI (Limoges, Haute-Vienne, 31 octobre 1832 – perdu en mer sur le paquebot de l’Evening-Star, 06 octobre 1866 [acte transcrit à Paris 3e le 31 août 1869*]), ténor, fils de Léonard CUISINIER (1802), menuisier, et de Marie VALANTINE. Il chanta à Rouen, 1859-1861 ; Limoges, 1862 ; Le Havre, 1863-1865 ; La Haye, 1867-1868. Il débuta au Théâtre-Lyrique le 03 septembre 1861 dans le Bijou perdu (d’Angennes).

Epouse 2. à Charenton-le-Pont le 01 avril 1876* Eugène Félix ARMAND (Paris 6e, 24 octobre 1837 ), employé au chemin de fer.

 

 

Au Conservatoire de Paris, elle obtint en 1854 un 2e accessit d’opéra-comique, et en 1855 un premier prix de chant. Elle commença sa carrière comme chanteuse au Théâtre-Lyrique. (1855-1858). Elle chanta ensuite à Rouen (1859-1861), Limoges (1862), Le Havre (1863-1865), La Haye (1867-1868), Paris (1869-1903). En 1876, elle était professeur de musique. En 1895, âgée de 60 ans avec 35 ans de services, elle obtint une pension de 500 francs de la Société des Artistes.

En 1876, elle habitait 22 rue des Quatre routes à Charenton-le-Pont. En 1903, elle habitait à Paris.

 

 

 

 

Sa carrière au Théâtre-Lyrique

 

Elle y débuta le 24 novembre 1855 en créant le Secret de l’Oncle Vincent de Théodore de Lajarte.

 

Elle y créa le 15 janvier 1858 le Médecin malgré lui (Lucinde) de Charles Gounod ; le 09 juin 1858 l’Agneau de Chloé de Montaubry.

 

Elle y participa à la première le 23 mai 1856 de Richard Cœur de Lion (Beatrix) d’André Modeste Grétry.

 

Elle y chanta le Barbier de Séville (Rosine, 04 janvier 1856).

 

 

 

 

 

 

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