Léonie COURBIÈRES

 

 

 

Léonie Marie Madeleine dite Léonie COURBIÈRES

 

soprano français

(– ap. 1930)

 

 

Elève au Conservatoire de Toulouse, elle obtint au concours du 21 juillet 1899 un accessit de chant. Elle était encore au Conservatoire de Toulouse lorsqu'elle apparut au Théâtre du Capitole de Toulouse comme chanteuse légère de grand opéra en double pour les saisons 1900-1901 et 1901-1902. En janvier 1908, elle fut nommée officier d'académie et débuta à l'Opéra de Paris. En janvier 1913, elle fut nommée officier de l'instruction publique.

En 1913, elle habitait 11 rue Mariotte à Paris 17e ; elle y habitait encore en 1931.

 

 

 

 

Sa carrière à l'Opéra de Paris

 

Elle y débuta le 31 janvier 1908 dans Rigoletto (la Comtesse).

 

Elle y a chanté les Huguenots (Léonard, 1908) ; Faust (Siébel, 1908) ; Hippolyte et Aricie (Prêtresse, 1908) ; Armide (un Plaisir, l'Amante heureuse, 1909) ; Roméo et Juliette (Stéfano, 1909) ; Guillaume Tell (Jemmy, 1909) ; Aïda (grande Prêtresse, 1909) ; Tannhäuser (le Pâtre, août 1910) ; la Walkyrie (Helmwige, 1912) ; Thaïs (Crobyle, 1916) ; Salammbô (Taanach, 1919).

 

Elle y a créé le 14 décembre 1910 le Miracle (un Escholier) de Georges Hüe ; le 29 janvier 1913 le Sortilège (Geneviève) d'André Gailhard ; le 16 avril 1916 le ballet Carême prenant (chant) ; le 25 mai 1916 le ballet Une fête chez La Pouplinière (chant) ; le 14 juillet 1919 Fête triomphale (l'Ange de la liberté) de Reynaldo Hahn ; le 08 juin 1920 la Légende de Saint Christophe (un Esprit céleste) de Vincent d'Indy.

 

Elle y a participé aux premières : le 24 avril 1912 de Roma (Galla) de Jules Massenet ; le 04 janvier 1914 de Parsifal (une Fille-fleur) de Richard Wagner [version française d'Alfred Ernst] ; le 30 mars 1916 du Roi Arthus (une Suivante) d'Ernest Chausson ; le 01 avril 1919 du ballet la Tragédie de Salomé (une voix) de Florent Schmitt ; le 02 juillet 1919 de Salomé (le Page) d'Antoine Mariotte.

 

 

 

 

 

Léonie Courbières (photo Bert, 1909)

 

 

 

Léonie Courbières dans le Miracle (un Escholier) lors de la création à l'Opéra le 14 décembre 1910

 

 

 

 

 

 

 

lettre du 16 décembre 1913 de Léonie Courbières adressée à la cantatrice Louise Perrold [coll. part. de Françoise Villaume]

 

 

 

 

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