Georges COURTELINE

 

Georges Courteline, peinture de Charles Léandre (1898)

 

 

Georges Victor Marcel MOINEAU dit Georges COURTELINE

 

écrivain français

(Tours, Indre-et-Loire, 25 juin 1858* – 11 rue de la Santé, Paris 13e, 25 juin 1929*), enterré au Père-Lachaise (89e division).

 

Fils de Jules MOINAUX, écrivain, et de Françoise Victorine PERRUCHOT.

Epouse 1. à Villette, Yvelines, le 26 mars 1902* Berthe FLEURY dite Suzanne BERTY (Paris 17e, 13 novembre 1868* – Villette, Yvelines, 06 mai 1902*), actrice ; parents de Lucile Yvonne MOINEAU (Paris 18e, 13 mai 1893* Pacé, Ille-et-Vilaine, 04 novembre 1991) et d’André Georges MOINEAU (Paris 18e, 11 mars 1895* Paris, 15 août 1937).

Epouse 2. à Paris 12e le 02 décembre 1907 Judith BERNHEIM dite Marie-Jeanne BRÉCOURT (Paris, 11 septembre 1869 – Paris, 21 janvier 1967), actrice.

 

 

Fils de l'humoriste Jules Moinaux, auteur des Tribunaux comiques, Courteline débute jeune dans les lettres, et, dès 1881, fonde une revue, Paris-moderne, qui ne dure guère. Il romance ses souvenirs de caserne dans d'amusantes histoires : les Gaîtés de l'escadron (1886) ; le Train de 8 heures 47 (1888) [Charles Cuvillier en fera une opérette en 1936] ; Lidoire (1891), tandis que l'administration des cultes, où il est employé, lui fournit une autre source d'inspiration : Messieurs les ronds-de-cuir (1893). Il a laissé une œuvre abondante, remarquable par la justesse de l'observation, la précision du trait, la vivacité de la satire, souvent amère encore que voilée de bouffonnerie. Ses courtes comédies, surtout, sont célèbres : Boubouroche (1893) ; Un client sérieux (1897) ; le Gendarme est sans pitié (1899) ; le Commissaire est bon enfant (Gymnase, 1899) ; l'Article 330 (Théâtre Antoine, 1900) ; la Paix chez soi (Théâtre Antoine, 1903) ; la Conversion d'Alceste (Comédie-Française, 1905). Il a été nommé chevalier (20 janvier 1899), officier (25 janvier 1912), puis commandeur (31 juillet 1921) de la Légion d'honneur. [Académie Goncourt, 24 novembre 1926.]

En 1897, il habitait 13 rue de la Tour-des-Dames à Paris 9e. Lors de son décès, il était domicilié 43 avenue de Saint-Mandé à Paris 12e.

 

 

 

 

livrets

 

Émilienne aux quatre z' arts, revue-ballet en 1 acte avec Marsolleau, musique de Desormes (Folies-Bergère, 09 décembre 1893)

Joséphine elle est malade, pantomime en 1 acte, musique de Charles de Sivry (Scala, 08 septembre 1894)

Godefroy, fantaisie en 1 acte avec chœurs, musique de scène de Claude Terrasse (Paris, Théâtre des Pantins, 10 mars 1900 ; reprise au Tréteau de Tabarin le 10 février 1901 sous le titre de Sigismond)

 

 

 

 

 

 

 

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