Abraham DREYFUS

 

 

Abraham DREYFUS

 

journaliste et auteur dramatique français

(Paris, 20 juin 1847* – Paris 17e, 07 novembre 1926*)

 

Fils de Léopold DREYFUS et de Julie Augustine MOISON.

Epouse Léontine Victorine BEAUGRAND (Paris 5e, 26 avril 1842 – Paris 17e, 27 mai 1925*), danseuse de l'Opéra.

 

 

Il s'est fait connaître, en 1872, par un Monsieur en habit noir, petite comédie à un seul personnage, très gaie et très originale. Il a donné ensuite au théâtre : Potage à la bisque, comédie en un acte (Palais-Royal, 1873) ; Mariages riches, comédie en trois actes (Vaudeville, 1876) ; la Gifle, comédie en un acte (Palais-Royal, 1880) ; le Klephte, comédie en un acte (Odéon, 1881) ; l'Institution Sainte-Catherine, comédie en quatre actes (Odéon, 1881) ; Battez Philidor, opéra-comique en un acte, musique d’A. Dutacq (Opéra-Comique, 1882) ; Une Rupture, comédie en un acte (Théâtre-Français, 1885). Un certain nombre de ces pièces ont été réunies par lui dans un volume intitulé : Jouons la comédie (1887). Abraham Dreyfus a publié, en outre : Scènes de la vie de théâtre (1880), et l'Incendie des Folies-Plastiques (1886). Il a été fait chevalier de la Légion d’honneur le 13 juillet 1889. En 1891, il a fait jouer au Vaudeville une comédie en un acte : De une heure à trois heures, et 1898, au théâtre Antoine, une pièce en deux actes, les Amis. Comme journaliste il a collaboré sous divers pseudonymes à plusieurs journaux politiques ou littéraires : l’Aurore, le Siècle, la Vie Parisienne, l'Illustration, la Revue littéraire, Gil Blas, le XIXe Siècle, le Temps, etc., et publié en 1900, dans le Soir, toute une série de chroniques sous le titre de Lundis juifs.

En 1888, il habitait 102 rue du Faubourg Saint-Honoré à Paris 8e ; en 1897, 43 rue de Boulainvilliers à Paris 16e. Son épouse et lui sont décédés en leur domicile, 74 avenue de Villiers à Paris 17e.

 

 

 

 

livrets

 

Battez Philidor !, opéra-comique en 1 acte, musique d'Amédée Dutacq (Opéra-Comique, 13 novembre 1882)

 

 

 

 

 

 

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