Auguste MARCHOT

 

 

 

Charles Mathieu Édouard Auguste dit Auguste MARCHOT

 

basse chantante française

(Revin, Ardennes, 19 février 1821* – Nancy, Meurthe-et-Moselle, 10 octobre 1886)

 

Fils de Pierre Joseph MARCHOT (1797-1843), propriétaire, et de Marie Françoise Augustine MALCOTTE (1795-1859).

Epouse à Montmartre (Seine [auj. Paris 18e]) le 01 décembre 1859 Calixta Léonide TRIBOULET (Paris 11e, 17 mars 1829 – Paris 17e, 28 janvier 1910*) ; parents de Paul Emile MARCHOT (Montmartre, 18 décembre 1854 – Cosne-sur-Loire, Nièvre, 27 avril 1928), employé de banque [épouse 1. à Paris 16e le 08 mai 1897* (divorce le 03 février 1900) Dina BAER (Dambach, Bas-Rhin, 18 août 1869 –), couturière ; 2. à Paris 17e le 08 août 1901* Elena Marie Suzanne DORVILLE (Mortagne, Orne, 03 juillet 1868 –] ; et d'Auguste Albert MARCHOT (Montmartre, 02 février 1859 – ap. 1902), peintre [épouse à Paris 1er le 18 mai 1901* (divorce le 16 décembre 1901 Blanche ROUBOT (Clichy (Seine [auj. Hauts-de-Seine], 30 décembre 1857 –], négociante.

 

 

Il chanta à Nantes (1852) ; à Amsterdam ; à l’Opéra-Comique, où il fit un début peu remarqué en remplaçant au pied levé Jean-Baptiste Faure qui était indisposé (1854) ; au Théâtre-Lyrique, où il fut engagé pour deux saisons (1855-1856) ; puis en province et à l’étranger : Anvers (1858) ; Marseille ; Monnaie de Bruxelles (1860) ; Liège (1860) ; Lille ; Strasbourg ; La Nouvelle-Orléans (1870) ; Toulon (1870-1872) ; Besançon ; Nancy (1875-1876) ; Dijon (1877) ; enfin à Nancy à partir de 1878, où il finit sa carrière en tant que directeur du Théâtre municipal.

 

 

 

 

Sa carrière à l'Opéra-Comique

 

Il y a débuté en août 1854 dans Haydée (Malipieri).

 

 

Sa carrière au Théâtre-Lyrique

 

Il y débuta le 24 janvier 1855 en chantant la première de Robin des Bois (Gaspard) de Carl Maria von Weber [version française de Sauvage et Castil-Blaze du Freischütz].

 

Il y créa le 27 octobre 1855 les Lavandières de Santarem (Jean V, roi de Portugal) d’Auguste Gevaert.

 

Il y participa également à la première le 14 décembre 1855 du Solitaire de Michele Enrico Carafa.

 

Il y chanta Si j’étais roi ! (1856).

 

 

 

 

 

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