Louis RIALLAND

 

Louis Rialland, photo G. Marant, 1964

 

 

Louis Jean Victor dit Louis RIALLAND

 

ténor français

(10 octobre 1919 – 04 avril 1972)

 

 

Elève au Conservatoire de Paris, il obtint le 07 juin 1944 un second accessit au concours public d'opéra qui se déroula sur la scène de l'Opéra-Comique, dans le rôle de Roméo de Roméo et Juliette. Il fut une valeur sûre de la RTLN, connaissant parfaitement le répertoire et capable de remplacer au pied levé des absences imprévues. Il possédait une excellente technique vocale, ayant travaillé avec Léon Ponzio.

 

 

 

 

Sa carrière à l'Opéra-Comique

 

Il y débuta le 16 novembre 1944 dans la Bohème (Parpignol).

 

Il y créa le 18 janvier 1949 Guignol (Cadet) d'André Bloch ; le 01 juin 1951 Madame Bovary (Charles Bovary) d'Emmanuel Bondeville.

 

Il y participa aux premières : le 19 décembre 1945 du Directeur de théâtre (Chantoiseau) de Mozart [version française de Raymond Genty] ; le 21 février 1946 de Fragonard (Abbé de Saint-Non) de Gabriel Pierné ; le 24 novembre 1964 de l'Ange de feu (Agrippa) de Sergheï Prokofiev [version française de Michel Ancey].

 

Il y a chanté Angélique (l'Anglais ; l'Italien) ; Carmen (don José) ; les Contes d’Hoffmann (Nathanael) ; Don Quichotte (Juan) ; l'Étoile (Tapioca) ; Falstaff (Caïus) ; la Femme à barbe (le Devin) ; Fortunio (Fortunio) ; la Gageure imprévue (Détieulette) ; Louise (Marchand d'habits ; Noctambule) ; Madame Butterfly (Pinkerton) ; Manon (un Soldat ; Des Grieux) ; Masques et Bergamasques ; le Médecin malgré lui (Léandre) ; Mireille (Andreloun ; Vincent) ; les Noces de Figaro (Bazile) ; Paillasse (Beppe) ; les Pêcheurs de perles (Nadir) ; la Princesse jaune (Kornélis) ; le Rêve (Félicien) ; le Roi malgré lui (Comte de Nangis) ; la Tosca (Spoletta) ; la Traviata (le Vicomte ; Rodolphe).

 

 

Sa carrière à l'Opéra de Paris

 

Il y débuta le 28 juillet 1948 dans Salade (Coviello).

 

Il y participa à la première le 21 juin 1957 de Dialogues des Carmélites (l'Aumônier) de Francis Poulenc.

 

Il y chanta Thaïs (Nicias, 1948) ; Tristan et Isolde (Matelot, 1949) ; Mârouf (Fellah, 1949) ; la Damnation de Faust (Faust, 1950) ; la Traviata (Rodolphe, 1951) ; l'Enlèvement au sérail (Belmont, 1951 ; Pédrille, 1953) ; Salomé (Nazaréen, 1951 ; Narraboth, 1958 ; premier Juif, 1959) ; Othello (Cassio, 1951) ; les Indes galantes (Valère, 1952 ; Adario, 1960), Roméo et Juliette (Tybalt, 1953) ; le Vaisseau fantôme (Pilote, 1953) ; Boris Godounov (Chouisky, 1955) ; la Flûte enchantée (Monostatos, 1955 ; Tamino, 1959) ; Tannhäuser (Walther, 1956) ; le Chevalier à la rose (Valsacchi, 1957) ; la Tosca (Spoletta, 1958) ; Carmen (le Dancaïre, 1959) ; le Roi David (David, 1960) ; Fidelio (Florestan, 1961) ; les Troyens (Jopas, 1961).

 

 

 

 

 

Louis Rialland dans Mireille (Vincent) à l'Opéra-Comique (revue l'Opéra de Paris, 1956)

 

 

 

Louis Rialland dans Fidelio (Florestan) à l'Opéra (revue l'Opéra de Paris, 1961)

 

 

 

 

 

Couplets "Sans femme l'homme est un corps sans âme"

extrait de l'acte II des Cent vierges de Lecocq

Michel Cadiou (Plupersonn), Louis Rialland (Anatole de Quillenbois) et Grand Orchestre Symphonique dir Jean Laforge

enr. en 1960

 

 

 

Couplets "Maman m'a dit"

extrait de l'acte III des Cent vierges de Lecocq

Louis Rialland (Anatole de Quillenbois) et Grand Orchestre Symphonique dir Jean Laforge

enr. en 1960

 

 

 

 

 

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