Daniel VIGNEAU

 

Daniel Vigneau en 1912 (photo Anthony's)

 

Jean Daniel Armand VIGNEAU dit Daniel VIGNEAU

 

baryton français

(Le Bouscat, Gironde, 25 mars 1881 – 9 avenue de Longchamp, Boulogne-Billancourt, Hauts-de-Seine, 06 mars 1970*), enterré au Père-Lachaise (95e division).


Fils de Pierre Armand
VIGNEAU et de Madeleine Suzanne CAILLOU.

Epouse 1. Marie Alice DUMAS (– av. 1939).

Epouse 2. à Paris 16e le 01 avril 1939* Eugénie Henriette PRADELLE (Paris 11e, 14 juin 1886 – Boulogne-Billancourt, 18 mars 1979).

 

 

Elève au Conservatoire de Paris d’Edmond Duvernoy pour le chant et de Jacques Isnardon pour l’opéra-comique, il y obtint un 2e accessit de chant en 1906, puis un second prix de chant en 1907, ainsi qu’un 1er accessit en 1906, puis, à l’unanimité du jury, un premier prix d’opéra-comique en 1907 dans le Barbier de Séville (Figaro), et fut aussitôt engagé dans la troupe de l’Opéra-Comique. A partir de 1920 il exerça son art sur des scènes du midi de la France.

En 1911, il habitait 101 rue Réaumur à Paris 2e. En 1939, et jusqu’à son décès, il était domicilié 2 rue d’Auteuil à Paris 16e.

 

 

 

 

Sa carrière à l'Opéra-Comique

 

Il y débuta le 06 septembre 1907 dans Louise (le Chansonnier).

 

Il y créa le 26 février 1908 la Habanera (3e Compère ; 1er Aveugle) de Raoul Laparra ; le 30 octobre 1909 Chiquito, le Joueur de pelote (Tipia) de Jean Nouguès ; le 30 mai 1910 On ne badine pas avec l'amour (Blazius) de Gabriel Pierné ; le 20 mars 1913 le Carillonneur (Farazyn) de Xavier Leroux ; le 25 février 1914 la Marchande d'allumettes (le Suisse) de Tiarko Richepin ; le 15 mai 1914 Mârouf, savetier du Caire (Ali) d’Henri Rabaud.

 

Il y participa à la première le 22 mai 1908 de Snégourotchka (Mizguir) de Rimski-Korsakov [version française de Pierre Lalo] ; le 13 janvier 1910 de Paillasse (Sylvio) de Ruggero Leoncavallo [version française d’Eugène Crosti] ; le 06 janvier 1914 de la Vie brève (le Chanteur) de Manuel de Falla [version française de Paul Milliet].

 

Il y a chanté Aphrodite (Timon) ; le Barbier de Séville (Figaro) ; la Bohème (Marcel) ; Carmen (Moralès, Escamillo) ; Cavalleria rusticana (Alfio) ; Fortunio (Landry) ; Iphigénie en Tauride (un Scythe, 1909) ; le Jongleur de Notre-Dame (Boniface) ; Lakmé (Frédéric) ; Manon (Brétigny, Lescaut) ; Mireille (Ourrias) ; les Noces de Jeannette (Jean) ; Paillasse (Tonio) ; Richard Cœur de Lion (Blondel) ; la Rôtisserie de la Reine Pédauque (Jérôme Coignard) ; le Roi d'Ys (Jahel, Karnac) ; Sapho (Caoudal) ; la Tosca (Scarpia) ; la Traviata (le Baron) ; Werther (Albert) ; Zampa (Zampa).

 

 

Sa carrière à l'Opéra de Paris

 

Il y débuta au cours d'un Gala, le 29 décembre 1907 dans Carmen (Moralès).

 

Il y participa à la première le 24 février 1927 des Burgraves (Magnus) de Léo Sachs.

 

Il y chanta Hérodiade (Hérode, 1933) ; Mârouf (Ali, 1940).

 

 

 

 

 

 

Daniel Vigneau en 1924 (photo Abel)

 

 

 

 

 

 

 

    

 

Ave Maria

sur les motifs de l'Intermezzo de Cavalleria rusticana de Mascagni

Daniel Vigneau et Orchestre

Disque Pour Gramophone G.C.-3-32842, mat. 5957h, enr. en 1908

[coll. Daniel Blackstone]

 

 

    

 

la Chanson de Marinette

romance (Joseph Dieudonné Tagliafico)

Daniel Vigneau et Orchestre

Pathé saphir 90 tours n° 4769, réédité sur 80 tours n° 3287, enr. en 1909

 

 

 

 

 

Daniel Vigneau, photo Sabourin

 

 

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