BIOGRAPHIE DE GEORGES THILL

 

1897

Le quatorze décembre mil huit cent quatre-vingt-dix-sept, à 21 h. 30, est né, 10 rue Simon-Le-Franc (Paris 4e) Georges Gabriel THILL, fils de Gabriel THILL, éditeur (Meudon, Seine-et-Oise, auj. Hauts-de-Seine, 19 juin 1873 - Meudon, 26 septembre 1928), et d'Angèle Léontine TARD, employée de commerce (Paris 18e, 11 mai 1874 - Saint-Germain-en-Laye, Yvelines, 25 mars 1955), mariés à Paris 18e le 21 janvier 1897. (=> généalogie)

 

         

Ses parents Gabriel Thill (1873-1928) et Angèle Tard (1874-1955)

 

1915

Emploi à la Bourse des valeurs

 

1916

Il est envoyé au front jusqu'à la fin de la Grande Guerre.

 

 

Georges Thill (au centre de la photo)

 

1918

En novembre, il entre au Conservatoire de Paris. Il a pour professeurs André GRESSE (chant) et Jacques ISNARDON (mise en scène)

 

1920

En juillet, il y obtient un 2e accessit de déclamation lyrique.

 

1921

Sur le conseil de son camarade, le ténor Mario PODESTA (qui deviendra le professeur de Mado ROBIN), il part comme celui-ci à Naples pour étudier avec le célèbre ténor italien Fernando DE LUCIA (Naples, 11 octobre 1860 - Naples, 21 février 1925).

 

photo de Fernando De Lucia dédicacée à Georges Thill le 16 août 1921

"A mon cher élève Georges Thill, beau représentant de mon école de bel canto, avec mes prévisions de triomphes et de fortune, parce que destiné à une grande carrière."

 

1923

Retour en France. Il est domicilié avec ses parents 8 rue Joly à Saint-Mandé [Seine, auj. Val-de-Marne]. Le 16 juin, il épouse en premières noces, à La Machine (Nièvre), Benoite Alexandrine Gilberte JAUBERT (La Machine, Nièvre, 21 février 1903 - Le Port-Marly, Yvelines, 30 septembre 1966).

 

1924

Le 15 janvier, il est engagé par Jacques ROUCHÉ à l'Opéra de Paris où il débute le 24 février dans Thaïs de Jules MASSENET (rôle de Nicias). Le 23 novembre, naissance à Paris 15e de son premier fils, Albert THILL.

 

1925

Il participe à l'Opéra à la création, le 24 janvier, de Fleur de pêcher de Mme G.-P. SIMON, et le 23 novembre, de Brocéliande d'André BLOCH avec Ketty LAPEYRETTE. Il signe un contrat d'exclusivité avec la maison de disque Columbia et commence à enregistrer des 78 tours acoustiques. (=> discographie)

 

 

 

1926

Le 24 décembre, la Traviata de Giuseppe VERDI entre au répertoire de l'Opéra dans la version française d'Edouard DUPREZ, avec Georges THILL et Fanny HELDY, sous la direction d'Henri BÜSSER. Cette année-là, naissance de son second fils, Raymond THILL.

 

 

Georges Thill dans Roméo et Juliette (Roméo) [photo G. L. Manuel frères]

 

1927

Le 06 avril, il participe à la création à l'Opéra de Naïla de Philippe GAUBERT, sous la direction du compositeur, avec Ketty LAPEYRETTE et Marthe NESPOULOUS. A partir du 07 janvier 1927, il commence ses enregistrements électriques pour la marque Columbia. "Dans les Ânes du Caire (Columbia 7015), le ténor Thill fait une liaison des plus amusantes - bien involontairement." (Charles Wolff, Répertoire critique du Phonographe, 1929)

 

Georges Thill [photo Carlet aîné]

 

                   

 

1928

Le 15 janvier, il participe à la création à l'Opéra de la Tour de feu de Sylvio LAZZARI, avec Fanny HELDY et Marcel JOURNET, dans une mise en scène de Pierre CHÉREAU, sous la direction de François RÜHLMANN. Le 29 mars, Turandot de Giacomo PUCCINI entre au répertoire de l'Opéra dans une version française avec Georges THILL sous la direction de Philippe GAUBERT. Le 15 mai, il débute à l'Opéra-Comique dans Carmen de Georges BIZET. Le 30 mai, il chante Samson et Dalila de Camille SAINT-SAËNS au Covent Garden de Londres sous la baguette de Thomas BEECHAM. Le 21 juin, Mârouf, savetier du Caire d'Henri RABAUD entre au répertoire de l'Opéra avec Georges THILL dans le rôle-titre, Marcel JOURNET et Albert HUBERTY. Le 26 septembre, décès de son père, Gabriel THILL à Meudon (Seine-et-Oise, auj. Hauts-de-Seine).

 

Georges Thill dans Mârouf (Mârouf) [photo J. Mandel]

 

Georges Thill dans Mârouf (Mârouf), après une représentation

 

1929

De janvier à avril, il chante à l'Opéra de Monte-Carlo, en passant, les 02 et 07 mars, à la Scala de Milan dans Turandot. De juin à septembre, il est au Colon de Buenos Aires. En octobre, novembre et décembre, il joue à l'Opéra-Comique dans Carmen de Georges BIZET et Werther de Jules MASSENET.

 

 

Georges Thill dans Carmen (Don José)

 

 

 

1930

Il est à nouveau à la Scala de Milan où il chante Turandot en janvier et avril, la Fanciulla del West de Giacomo PUCCINI en février, et Andrea Chenier d'Umberto GIORDANO en avril. En mars, il chante à l'Opéra de Monte-Carlo dans Carmen de Georges BIZET et dans Satan de Raoul GUNSBOURG, ainsi que dans Tannhäuser de Richard WAGNER en avril. De mai à octobre, il est au Colon de Buenos Aires.

 

 

1931

En février et mars, il chante à l'Opéra de Monte-Carlo. En mars, il enregistre l'intégrale de Werther avec Ninon VALLIN. Le même mois, il s'envole pour le Metropolitan Opera de New York où il chante les 20 et 30 mars Roméo et Juliette de Charles GOUNOD, le 25 mars et le 11 avril Faust du même compositeur, et le 03 avril, sous la direction de Tullio SERAFIN, il y interprète Radamès dans Aida de Giuseppe VERDI. De juin à septembre, il chante à Buenos Aires, Montevideo et Rio de Janeiro.

 

enregistrement de l'intégrale de Werther de Jules Massenet en mars 1931

 

1932

Georges THILL continue ses tournées : Opéras de Marseille, de Lyon, de Toulon, de Monte-Carlo. Il est à nouveau à l'affiche du Metropolitan Opera de New York dans Faust le 13 février, dans Lakmé de DELIBES le 19 février, dans Roméo et Juliette le 26 février, et dans Sadko de RIMSKI-KORSAKOV sous la direction de Tullio SERAFIN les 12 et 28 mars. En novembre et décembre, il chante au Staatsoper de Vienne.

 

 

Georges Thill dans Lakmé (Gérald) à New York

 

 

1933

Des représentations à l'Opéra de Lyon, à l'Opéra de Monte-Carlo, au Liceo de Barcelone, au Grand Théâtre de Bordeaux, au Capitole de Toulouse, alternent avec celles données à l'Opéra de Paris. Le 22 juin, il crée à ce théâtre le rôle-titre dans Vercingétorix de Joseph CANTELOUBE sur un livret d'Etienne CLÉMENTEL et LOUWICK, avec Ketty LAPEYRETTE, Marthe NESPOULOUS, Marjorie LAWRENCE et Martial SINGHER. Le 02 novembre, il chante à Copenhague, pour la radio, la Damnation de Faust d'Hector BERLIOZ avec André PERNET sous la direction de E. TANGO ; un extrait ("Merci doux crépuscule") a été depuis publié sur disque.

 

 

Georges Thill dans Vercingétorix (Vercingétorix) en 1933

 

 

1934

En janvier, il est fait chevalier de la Légion d'honneur. En mars, il participe à un documentaire (film de court métrage) sur l'Opéra de Paris (scénario de P. SICARD, réalisation de C. LAMBERT). En avril, il interprète le rôle de Georges dans Chansons de Paris, film de Jacques de BARONCELLI (=> filmographie). Le 22 mai, il crée le rôle de Gaspard dans Rolande et le mauvais garçon d'Henri RABAUD à l'Opéra, avec Albert HUBERTY. Le 11 juin, à Chantenay-Saint-Imbert (Nièvre), il est victime d'un accident d'automobile. En octobre, il tourne dans le film Aux portes de Paris de C. BARROIS. Le 11 décembre, il enregistre l'air d'Enée des Troyens à Carthage d'Hector BERLIOZ (Grand Prix du Disque 1935). Le 31 décembre, il tient à l'Opéra le rôle de Faust pour la 2000e à Paris de cet ouvrage, aux côtés d'Yvonne GALL et d'André PERNET, sous la direction de Philippe GAUBERT.

 

 

                                                 

 

 

1935

Georges THILL continue ses tournées, opéras et concerts, qui le conduisent partout en France, en Belgique, en Hollande, en Suisse, à Budapest, à Belgrade, à Athènes et en Afrique du Nord. Le 07 mai, il participe au Gala Franz LEHÁR au Poste parisien, sous la direction du compositeur. Du 28 octobre au 13 novembre, il enregistre le rôle de Julien dans Louise de Gustave CHARPENTIER, pour une version abrégée par le compositeur, aux côtés de Ninon VALLIN et André PERNET (Grand Prix du Disque 1936). Il chante aussi à l'Opéra-Comique, sous la baguette d'Albert WOLFF, dans Carmen (30 octobre et 06 novembre), et dans Werther (03 et 10 novembre).

 

 

 

 

    

 

la villa "le Rocher" à Bois-le-Roi (Seine-et-Marne) où Georges Thill résida de 1929 à 1935 [photo ALF, 2018]

 

 

 

1936

Tournées en province et à l'étranger avec plusieurs retours à l'Opéra-Comique : Werther (31 janvier et 09 février), Carmen (02 février), la Tosca de Giacomo PUCCINI (05 février), Manon de Jules MASSENET (09 mars) et Lakmé (19 novembre). En décembre, il s'envole pour la Russie.

« Opéra-Comique. Jeudi prochain [19 novembre 1936], pour la première soirée du grand abonnement de quinzaine (les jeudis de l’Opéra-Comique) on donnera Lakmé, avec notre célèbre ténor Georges Thill dans le rôle de Gérald qu’il chantera pour la première fois à l’Opéra-Comique ; M. A. Pernet, de l’Opéra, dans celui de Nilakantha et dans Lakmé, Mme Turba-Rabier, qui vient d’y faire des débuts très appréciés. C’est M. Eugène Bigot qui dirigera à cette occasion l’opéra-comique de Léo Delibes. » (Comœdia, dimanche 15 novembre 1936)

 

Georges Thill dans la Tosca (Mario Cavaradossi) [photo J. Mandel]

 

 

 

1937

En janvier, il donne une série de concerts en Russie. A partir de février, il reprend ses tournées en province et à l'étranger, avec des passages à l'Opéra. Le 17 mai, il chante dans Carmen au Covent Garden de Londres sous la direction de Thomas BEECHAM. Il interprète cette œuvre à nouveau à l'Opéra-Comique (09 juin, 26 octobre et 14 décembre), ainsi que Werther (28 octobre et 16 décembre).

 

1938

Il chante en Afrique du Nord, en France, en Belgique, en Suisse, à Sofia, à Belgrade. Le 03 mai il joue dans Carmen à l'Opéra-Comique sous la direction d'Eugène BIGOT. Du 03 juin au 03 août, il est au Colon de Buenos Aires. En septembre-octobre, il participe au tournage de Louise de Gustave CHARPENTIER, filmée par Abel GANCE, avec Grace MOORE et André PERNET.

 

 

Georges Thill [photo Goursat]

 

1939

Opéras et concerts en France, en Belgique, à Stockholm. Il chante à l'Opéra-Comique : Lakmé les 26 avril et 18 mai sous la direction de Roger DÉSORMIÈRE, Carmen les 10 mai et 18 juin, Samson et Dalila le 04 novembre sous la direction de Paul PARAY, et, dans ce théâtre, il participe aux retransmissions radiophoniques de : la Damnation de Faust (1e partie, le 21 septembre), Samson et Dalila (le 28 septembre), les Troyens à Carthage (le 19 octobre), Mârouf (le 02 novembre) et Roméo et Juliette (le 09 novembre). Le 20 octobre, il crée à Tabarin la chanson Ils ne la gagneront pas. En novembre et décembre, il donne plusieurs concerts à la Radio P.T.T.

 

 

 

1940

Représentations en France. Le 30 décembre a lieu sa dernière apparition à l'Opéra de Paris.

 

 

1941

Il chante en Afrique du Nord et en France.

 

1942

Concerts et représentations d'opéras en province. Le 22 mai, il enregistre des extraits d'Othello de Giuseppe VERDI en français.

 

Bottin mondain de 1942

 

1943

Concerts et représentations d'opéras en province. Le 30 juin à Paris, il chante le rôle de Gaspard lors de la retransmission radiophonique de Rolande et le mauvais garçon d'Henri RABAUD, sous la direction du compositeur. En septembre, il chante pour la radio de Monte-Carlo : Werther (le 07), concert Wagner (le 10) et Samson et Dalila (le 14).

 

1944

Concerts et représentations d'opéras en province. Le 10 décembre, il est à Paris pour un spectacle au Théâtre Marigny pour les soldats alliés.

 

 

avec son accompagnateur Maurice Faure en 1944 (photo Lapi-Viollet)

 

1945-1966

Il donne à nouveau des concerts à travers le monde. Le 11 juin 1953, il fait ses adieux à la scène dans Paillasse de Ruggero LEONCAVALLO à l'Opéra-Comique. Le 11 octobre, il y rejoue Paillasse une ultime fois. Le 25 mars 1955, décès de sa mère, Angèle TARD, à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines). Le 25 mars 1956, lors d'un concert donné au Théâtre du Châtelet sous la direction de Jean FOURNET, il fait ses adieux au public. Il s'adonne à son autre passion, la peinture. Le 30 septembre 1966, sa femme décède en leur domicile 6 rue Jacques II au Port-Marly. Il achète un appartement près du Bois de Boulogne.

 

 

 

de g. à dr. : Jean Perier, Georges Thill, Reynaldo Hahn, Mlle Hoerner, Henri Büsser, jurés des concours lyriques - Claude Delvincourt, directeur du Conservatoire. Vus par Georges Bastia

 

les Concours du Conservatoire

 

Opéra par Georges Thill

 

« Pour mes débuts dans la critique, j'aurais voulu être indulgent, juger ces artistes de demain, qui ne sont encore que des élèves avec toute la générosité à laquelle a droit leur inexpérience. Me trouveront-ils trop sévère si je leur dis ce que j'ai vu et ce que j'ai entendu ? Non, sans doute, ils sont tous trop visiblement épris de leur Art.

Ce que j'aurais voulu voir ? Des tragédiens lyriques en herbe — l'Opéra étant à l'art lyrique ce que la tragédie est à l'art dramatique — qui sachent marcher, se tenir en scène, souligner d'un geste pertinent les moindres intentions dramatiques, jouer, en un mot, juste et large à l'échelle des ouvrages d'Opéra.

Ce que j'aurais aimé entendre ? Des timbres clairs, des voix limpides, des articulations précises, nettes...

Voici ce que j'ai vu et entendu :

— Mlle KOVATCHEVA, Veneta, ouvrait la séance avec une scène des Puritains de Bellini. Voix certainement étouffée par le « trac » au début, ouvrant trop ses aigus. ce qui ne lui fut pas favorable. Mais quand elle se fut un peu reprise, sa voix prit de l'assurance et de la qualité. Elle vocalise très bien, pourrait faire beaucoup mieux et le prouvera sans doute au théâtre.

— Mlle MOIZAN, Geneviève, — Thaïs, de Massenet. Se présente bien. A de jolies attitudes — trop jolies même, — trop étudiées — manque en un mot de simplicité, ce qui lui enlève du naturel et de la sincérité. Voix trop vibrante, pas assez enveloppée dans l'aigu. Attention !

— M. CHAUVAUT, René, — Faust, de Gounod. Difficile à juger à cause du choix de sa scène que je n'ai pas apprécié. Devra étudier son jeu. Sa voix devrait lui permettre d'aborder de plus grands lyriques.

— Mlle CELLIER, Jacqueline, — Thaïs, de Massenet. — A choisi une scène qui ne lui permet pas de faire apprécier son jeu. Son apparition fut plus un concours de chant que de mise en scène, ce qui empêche de discerner sa valeur scénique. Cette jeune artiste nous a démontré qu'elle chante très bien assise.

— Mlle BRUNELL, Céphyse, — Aïda, de Verdi. Un rôle bien difficile qu'on ne peut aborder qu'avec une grande expérience. Le choix de la scène n'était donc pas heureux, car il nous a permis de constater que cette candidate n'est pas prête vocalement. Il lui faut travailler encore son chant et ses attitudes, en vérité trop conventionnelles.

— M. O'SULLIVAN, Michel, — le Bal Masqué, de Verdi. A une autorité certaine qui trouvera un plus judicieux emploi à l'Opéra-Comique qu'à l'Opéra. Il est prêt pour le théâtre.

— Mlle GUITRY, Marie-Jehanne, — Cléopâtre, de Massenet. Jeu scénique très intelligent. Il s'en faut de peu qu'elle ne soit très bien. Voix adroitement conduite, aisément perfectible.

Pour conclure, disons que les voix, en général, semblent un tout petit peu fatiguées et que dans l'ensemble les concurrents manquent d'allure.

Doit-on imputer seulement ces faiblesses au ravitaillement déficient ? »

 

JURY : M. Delvincourt. MM. Büsser, Reynaldo Hahn, Jacques Ibert, H. Février ; Mlle Hoerner ; MM. Georges Thill, Jean Perrier, Rambaud, Guénot, Jacques Chailley (secrétaire).

HOMMES. — 1er Prix : M. O'Sullivan (M. Musy).

FEMMES. — Pas de 1er prix. 2e prix : Mlles Cellier (M. Musy), Brunell (M. Cabanel), Guitry (M. Musy).

 

Georges Thill qui, pour nos lecteurs, avait accepté de rendre compte de l'épreuve d'opéra, se disposait à prendre place parmi ses « confrères » de la critique, lorsque M. Delvincourt, lui barrant la route, le fit entrer dans la loge du jury. Notre éminent collaborateur se récusa, arguant de ses engagements à notre égard et de certain règlement qui interdit aux membres du jury de publier leurs impressions dans la presse. En vain !

Il « oublia » le règlement.

Et c'est ainsi que, pour la première fois sans doute, un aura pu liée dans un journal le compte rendu d'une épreuve du Conservatoire, sous la signature d'un membre du jury.

 

(journal Opéra, 04 juillet 1945)

 

 

journal Opéra, 04 juillet 1945

 

séance de radiodiffusion à Léopoldville en 1950

 

 

Georges Thill dans Paillasse (Canio) avec Christiane Castelli (Nedda)  lors de ses adieux à l'Opéra-Comique le 11 juin 1953

 

 

 

Georges Thill tenant un disque Columbia (photo Marcel-Arthaud)

 

1972-1979

En 1972, il reçoit le Grand prix National du disque Lyrique. En 1975, il s'installe au Mas du Gavaroune à Lorgues, près de Draguignan (Var).

 

Georges Thill tenant une réédition de ses disques en microsillon (photo Universal)

 

 

 

Georges Thill (photo Keystone)

 

1984

Le 18 février, il épouse à Lorgues (Var), en secondes noces, Odette BONIS. Le 15 octobre à 15h45, il décède boulevard de la Commanderie à Draguignan (Var).

 

 

 

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