Auguste BARBIER

 

 

 

Henry Auguste BARBIER dit Auguste BARBIER

 

poète français

(Paris 10e, 28 avril 1805 [8 floréal an XIII]* – Nice, Alpes-Maritimes, 14 février 1882*), enterré au Père-Lachaise (23e division).

 

Fils de Jean-Baptiste BARBIER (1764 –), avoué défenseur au Tribunal civil de première instance du département de la Seine, et de Marie Elisabeth Louise DUVERGIER.

Cousin germain de Nicolas Alexandre BARBIER (Paris, 18 octobre 1789 Sceaux, Seine [auj. Hauts-de-Seine], 04 février 1864*), peintre [père de Jules BARBIER, librettiste].

Célibataire.

 

 

Auteur de poésies, d'études dramatiques, de souvenirs ou impressions de voyage, il reste surtout celui des Ïambes et Poèmes (1830-1831). Mais dans Il Pianto [le Gémissement] (1833), Lazare (1837), il a donné d'autres sujets, également actuels, à sa veine satirique et violente. Les Ïambes peignent les vices et les hontes du temps avec une verve chaude et bourbeuse qui se déchaîne en bruyantes tirades à travers les métaphores hautes en couleur, les cyniques épithètes, les déclamations rauques et débraillées : la Curée, surtout, et l'Idole, resteront comme les chefs-d'œuvre de cette éloquence rocailleuse et triviale, mais puissante toutefois. Le 07 février 1878, il fut nommé chevalier de la Légion d'honneur. [Académie française, 29 avril 1869].

Il est décédé à soixante-seize ans, célibataire, domicilié à Paris 6e.

 

 

 

livrets

 

Benvenuto Cellini, opéra en 3 actes, avec Léon de Wailly, musique d'Hector Berlioz (Opéra, 03 septembre 1838)

 

mélodies

 

Fleur de bruyère, villanelle, musique de Victor Massé

Messagère (la), chanson populaire, musique de Victor Massé

 

 

 

 

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