Fred BORDON

 

Fred Bordon en 1934 [photo Arnal]

 

 

Alfred BORDON dit Fred BORDON

 

basse française

(Constantine, Algérie française, 25 avril 1896 – 11 septembre 1966)

 

Fils de Jean BORDON (Allassac, Corrèze, 14 mars 1859 – août 1936), maréchal-ferrant puis propriétaire, et de Marie Jeanne LABARRÈRE (Saint-Pé [auj. Saint-Pé-de-Bigorre], Hautes-Pyrénées, 08 avril 1866 - ap. 1923), lingère, mariés à Constantine le 14 février 1885*.

Epouse à Paris 7e le 30 juillet 1923* (divorcent à Casablanca, Maroc, le 28 novembre 1945 et se remarient ensemble à Paris 17e le 11 janvier 1964) Denise Alberte Jacqueline Germaine DESGRANGE (Paris 9e, 01 juin 1903* - Angers, Maine-et-Loire, 04 octobre 1987), fille d’Henri Antoine DESGRANGE (Paris 10e, 31 janvier 1865 – Beauvallon, Drôme, 16 août 1940), avocat et journaliste sportif, créateur du Tour de France cycliste, et de Marie Rosalie DULAURENS [fille du ténor Charles DULAURENS].

 

 

Son père était colon en Algérie. Au Conservatoire de Paris, il obtint en 1921 : un 1er accessit de chant (classe Engel), un 2e accessit d’opéra-comique (classe Isnardon) et un 2e accessit d’histoire de la musique ; en 1922 : un second prix de chant (classe Engel), un second prix d’opéra-comique (classe Sizes) et le premier prix d’opéra (classe Sizes). Engagé à l’Opéra de Paris en juillet 1922, il débuta sur la scène du Palais Garnier le 27 octobre de cette année-là, et il y fit l’essentiel de sa carrière. Le 18 juin 1933, il participa à la première, au Théâtre des Champs-Elysées, de Francesca (Antonio) de Marius Lambert. Il chanta également en province et en Algérie. Après avoir quitté la scène, il devint directeur du Théâtre municipal de Tunis (en poste en août 1942), du Théâtre municipal de Casablanca (04 décembre 1947 au 04 avril 1948), et du Grand Théâtre de Constantine. Il avait été décoré de la Croix de Guerre en 1914-1918.

En 1923, il habitait 88 rue du Mont-Cenis à Paris 18e.

 

 

 

Sa carrière à l'Opéra de Paris

 

Il y débuta le 27 octobre 1922 en participant à la première de la Fille de Roland (Radbert) d’Henri Rabaud.

 

Il y chanta Grisélidis (le Diable, 1923) ; la Flûte enchantée (Papageno, 1923) ; les Maîtres chanteurs de Nuremberg (Schwarz, 1923) ; Boris Godounov (Pimen, 1923 ; 100e le 03 octobre 1930) ; Thaïs (Palémon, 1923 ; Athanaël, 1931) ; Roméo et Juliette (le Duc, 1923 ; Capulet, 1926) ; Hérodiade (Phanuel, 1923 ; Vitellius, 1923) ; Samson et Dalila (un Vieillard hébreu, 1924 ; Abimélech, 1925) ; Antar (Malek, 1924) ; Parsifal (un Ecuyer, 1924) ; Faust (Méphistophélès, 1925) ; Aïda (Ramfis, 1925) ; Esclarmonde (le Roi Cléomer, 1925) ; le Chevalier à la rose (le Baron Ochs, 1928) ; la Duchesse de Padoue (le Duc, 1931) ; Mârouf, savetier du Caire (le Sultan de Khaïtan, 1932) ; Tannhäuser (le Landgrave, 1934) ; Lohengrin (le Roi, 1935).

 

Il y créa le 24 décembre 1924 l’Arlequin (Lopez) de Max d’Ollone ; le 16 décembre 1927 les Matines d’amour (le Diable) de Jules Mazellier ; le 29 juin 1929 l’Impromptu de Neuilly (le maréchal Lefèvre) ; le 16 février 1931 l'Illustre Fregona (don Diègo) de Raoul Laparra.

 

Il y participa également aux premières le 24 février 1925 de Fleur de pêcher (Tchang Oey) de Cécile P. Simon ; le 24 décembre 1926 de la Traviata (le Baron Raynal) de Giuseppe Verdi [version française d’Edouard Duprez].

 

 

 

Fred Bordon en 1926 [photo G.-L. Manuel Frères]

 

 

 

[Conservatoire : concours d’opéra et de tragédie lyrique du 07 juillet 1922]

Premier prix. – M. Bordon. J’avais remarqué M. Bordon et sa voix, qui est une mauvaise voix ; mais M. Bordon a une qualité : il sait faire de la sonorité sur le mot parlé, sans que ce soit au détriment de ce mot ; il articule nettement ; il a joué avec sobriété le rôle du duc d’Albe, dans le 3e acte de Patrie ! (Louis Schneider, le Ménestrel, 14 juillet 1922)

 

 

M. Bordon, qui vient de prendre possession de Méphisto, n'est plus un débutant ; il figure à présent en première ligne, parmi les jeunes de la maison. Le chanteur est expérimenté. Sa voix
ronde soutient aisément les tessitures aigues. Et Satan conduit le bal — et possède un grave plein — les contre-fa portent fort bien. Les sons, solidement appuyés, peut-être un peu en arrière dans le bas du médium, donnent une impression d'absolue sécurité. La diction est nette, la déclamation juste et colorée. Comédien souple et intelligent il a de la scène une expérience qui lui a permis de réaliser avec fantaisie et aisance le personnage dans le sens qu'on lui a tracé.

Ici, se place une question importante. On a visiblement cherché à lui faire présenter Méphisto sous un aspect nouveau ; il y a, du reste, pleinement réussi. Aspect discutable car on lui en a indiqué une conception qui, par l'accentuation du côté léger, comique du personnage, qu'on lui fait jouer très en dehors, le transforme en une sorte de valet de comédie, de lutin sautillant, de diablotin. On doit toujours encourager les tentatives des chercheurs tant que leur désir d'innover n'altère pas la physionomie d'un personnage. En musique, il faut compter avec le compositeur qui traduit selon son sentiment la pièce, et c'est à ce sentiment qu'il convient préalablement de se reporter et, partant, à la tradition — qu'il ne faut pas confondre avec les traditions.

(Raymond Balliman, Lyrica, septembre-octobre 1925)

 

 

[Création de Matines d’amour.]

De l'interprétation masculine se dégage M. Bordon, comédien rompu et intelligent, chanteur solide et sonore, diable preste, jovial, finement moqueur et qui trouve en M. Ernst un excellent partenaire à la voix ferme, à la diction nette.

(Raymond Balliman, Lyrica, décembre 1927)

 

 

 

 

 

Fred Bordon en 1933

 

 

 

La galerie algérienne de Paris

Fred Bordon

De prime abord, Fred Bordon surprend par son allure athlétique. Toute la carrure de Carnera, mais, en plus, un regard doux et affectueux reflétant une âme d'artiste.

Le père de Fred est commerçant dans le faubourg de Constantine. Travailleur infatigable et toujours enjoué, il jouit de l'estime générale.

Fred a hérité des qualités paternelles. De ses études au lycée de Constantine, rien à dire de particulier, sinon qu'elles sont honnêtes et incapables de fournir la moindre indication sur l'avenir du jeune homme.

Un de ses camarades, élève de Mme Chollain, établie à Constantine comme professeur de chant, après une brillante carrière à la Monnaie de Bruxelles et sur toutes les grandes scènes françaises, présente Fred à la cantatrice :

— Mon ami, dit-il, a une jolie voix de ténor. Il ne monte pas beaucoup, mais ça viendra sûrement.

— Votre ami a une jolie voix, en effet, constate Mme Chollain, mais c'est une voix de basse chantante.

Fred Bordon suit les cours de Mme Chollain, et lorsqu'il confie ses projets à son père, il se heurte à une résistance affectueuse mais résolue. La guerre se chargera de tout arranger.

Fred part pour le front à dix-huit ans comme volontaire. Il est affecté au 2e régiment mixte de zouaves‑tirailleurs. Il a une belle conduite ; ses deux blessures en témoignent. Il participe un jour à un gala organisé par la « Chechia », théâtre aux armées du 1er zouaves. Il représente le cafard et, comme il se doit, il est écrasé.

En 1917, il profite d'une permission pour courir sa chance devant le Conservatoire. Il est reçu à l'unanimité. Ce succès décide de sa vocation.

Démobilisé en 1919, il entre au Conservatoire et en sort en 1922 avec le premier prix d'opéra et le premier prix de chant. Le directeur de l'Opéra, Jacques Rouché, le choisit pour interpréter Grisélidis de Massenet. Ce premier rôle, où Bordon se montre profondément humain, prouve la riche étoffe de sa voix, le soin qu'il apporte à bien déclamer, la multiplicité des nuances qu'il introduit dans l'expression vocale. Et, grâce à lui, le texte s'illumine d'une clarté singulière et cette fascination qu'il exerce sur le public dure encore après la chute du rideau.

Dans Faust, Fred Bordon alias Méphisto, est hallucinant. Si j'avais à plaider la défense du malheureux docteur, je dirais qu'il est impossible de résister aux suggestions de Méphisto, dont la voix pleine et grave attire et enchante.

Thaïs est pour Bordon l'occasion de faire triompher le personnage opposé de Méphisto. Il traduit le rôle écrasant d'Athanaël avec conviction, et lorsque le moine mystique veut ramener au bien Thaïs et qu'il succombe, on pardonne, car on a compris.

Dans le Barbier de Séville, Bordon s'appelle Basile. Son interprétation de la « calomnie », à la fois ample, sincère et nuancée, a été comparée à celle de Chaliapine. La « Puce » de Moussorgski prend, grâce à lui, une valeur particulière.

Phanuel dans Hérodiade, il est le magnifique roi mage à la voix majestueuse et chaude.

Fred Bordon n'interprète pas seulement les pièces du répertoire. Il a fait de nombreuses créations ; ainsi les Matines d'amour, de Mazellier, où, sur la partition, l'auteur lui dédie cette dédicace qui revêt la valeur d'une analyse :

« A monsieur Bordon, diable diablement remarquable par son jeu endiablé et sa voix de tous les diables, son très cordiablement reconnaissant. Mazellier. »

Fred Bordon a créé l'Arlequin à Rouen, la Damnation de Faust à Reims, Francesca, de Marius Lambert, au théâtre des Champs-Elysées.

Il a joué en Suisse, en Grèce, et ira très prochainement à Amsterdam interpréter Acis et Galathée de Lulli et l'Heure espagnole de Ravel.

Fred Bordon a repris de nombreux opéras, dont Parsifal. Il a également repris, sur la scène de la Gaîté-Lyrique, le Caïd, d'Ambroise Thomas, où sa stature était adéquate au personnage du tambour-major.

Fred Bordon est allé en 1928 à Constantine, et, à cette occasion, a joué la Tosca et Faust, sa pièce de prédilection.

Toute vie d'artiste est peuplée d'anecdotes :

C'est à Angers que notre compatriote incarnait Basile, cependant qu'à ses côtés Fugère représentait Bartholo.

Bartholo, effondré dans un fauteuil, est fortement ému. Il l'est à un tel point qu'il dodeline de la tête.

Basile doit le redresser, et comme il s'y prend avec délicatesse, car Fugère est âgé, il s'attire ce reproche :

— Pourquoi me traiter avec tant de précaution ?

Basile a entendu. Il rabat Bartholo plus vigoureusement contre le dossier, mais comme notre Bordon‑Carnera y est allé un peu fort, le fauteuil s'effondre et Fugère avec.

Les spectateurs partent d'un fou rire.

Ce soir-là, le succès du Barbier fut double.

(H. F. , l’Echo d’Alger, 03 novembre 1933)

 

 

 

 

 

Répétition le 03 octobre 1933 de Faust sur le plateau du Théâtre des Arts de Rouen en costumes de ville. Et voici la basse chantante Bordon s’attaque à la « Ronde du Veau d’Or ». M. Bordon domine la situation et aussi M. Lebot, qui mène la répétition. (Rouen Gazette, 07 octobre 1933)

 

 

 

Fred Bordon va terminer en splendeur ses deux saisons de théâtre à Oran et à Casablanca. Il a fait un immense effort pour présenter les grandes œuvres lyriques dans le cadre et avec les interprètes qu’elles méritent. Nous sommes certains que l’année prochaine il fera encore mieux.

Voici Fred Bordon dans le Barbier.

(Afrique magazine, 01 avril 1948)

 

 

 

Fred Bordon dans le Barbier de Séville (Basile)

 

 

Un Méphisto myope.

A la même époque, il y avait, à l'Opéra, un célèbre Méphisto, qui s'appelait Fred Bordon. Il était assez plaisantin en scène, et Thill se vengea de ses facéties de la façon suivante : d'accord avec son vieux camarade Valentin, à l'acte du duel, ils décidèrent de rentrer dans « le chou » de Méphisto, au lieu de se battre. Celui-ci, qui était très myope, devant cette attaque imprévue, trébucha et alla s'étaler de tout son long — il avait 1,85 m — dans la coulisse.

Cela plongea Thill dans une telle hilarité qu'il fit presque un « canard » au trio. Il ne se rappelle pas qu'il y ait eu une sanction.

(Jean-Louis Caussou, Musica disques, septembre 1960)

 

 

 

 

Discographie

 

N° catalogue N° matrice Date d'enregistr. Compositeur Œuvre  Extrait Interprètes Accompagnement

 COLUMBIA

D 12033 LX 933-1 25/02/1928 GOUNOD (Charles) FAUST Acte II. Ronde du Veau d'Or Fred BORDON (Méphistophélès) Orchestre dir Fernand HEURTEUR
D 12033 LX 935-1 25/02/1928 GOUNOD (Charles) FAUST Acte IV. Sérénade Fred BORDON (Méphistophélès) Orchestre dir Fernand HEURTEUR
D 14221 LX 378-2 04/06/1928 MOZART (Wolfgang Amadeus) LA FLÛTE ENCHANTÉE Acte I. "Jamais dans son rêve" [version française de J. G. Prodhomme] Fred BORDON Orchestre dir Georges TRUC
D 14221 LX 379-2 04/06/1928 MOZART (Wolfgang Amadeus) LA FLÛTE ENCHANTÉE Acte IV. "C'est l'amour d'une belle" [version française de J. G. Prodhomme] Fred BORDON (Papageno) Orchestre dir Georges TRUC
D 14245 LX 571 12/10/1928 MASSENET (Jules) THAïS Scène de l'Oasis (1) "L'ardent soleil m'écrase" Marthe NESPOULOUS (Thaïs) et Fred BORDON (Athanaël) Orchestre dir Georges TRUC
D 14245 LX 572 12/10/1928 MASSENET (Jules) THAïS Scène de l'Oasis (2) "O messager de Dieu" Marthe NESPOULOUS (Thaïs) et Fred BORDON (Athanaël) Orchestre dir Georges TRUC
D 15045 LX 501 04/11/1928 GOUNOD (Charles) FAUST Acte IV. Scène de l'Eglise (1) Maryse BEAUJON (Marguerite), Fred BORDON (Méphistophélès) et Choeurs de l'Opéra (enregistré sur la scène de l'Opéra) Orchestre de l'Opéra dir Gabriel GROVLEZ
D 15045 LX 502 04/11/1928 GOUNOD (Charles) FAUST Acte IV. Scène de l'Eglise (2) Maryse BEAUJON (Marguerite), Fred BORDON (Méphistophélès) et Choeurs de l'Opéra (enregistré sur la scène de l'Opéra) Orchestre de l'Opéra dir Gabriel GROVLEZ
D 15180 LX 808 15/01/1929 GOUNOD (Charles) FAUST Acte V. Trio final Maryse BEAUJON (Marguerite), Georges THILL (Faust), Fred BORDON (Méphistophélès) et Choeurs de l'Opéra (enregistré sur la scène de l'Opéra) Orchestre de l'Opéra dir Philippe GAUBERT
D 15181 LX 810 15/01/1929 GOUNOD (Charles) FAUST Acte II. Choral des Epées Charles CAMBON (Valentin), Fred BORDON (Méphistophélès) et Choeurs de l'Opéra (enregistré sur la scène de l'Opéra) Orchestre de l'Opéra dir Philippe GAUBERT
LF 52 L 2109 10/03/1930 MOZART (Wolfgang Amadeus) LA FLÛTE ENCHANTÉE Acte IV. Duo bouffe "Papagena, Papageno" [version française de J. G. Prodhomme] Jane LAVAL (Papagena) et Fred BORDON (Papageno) Orchestre dir Eugène BIGOT
LF 52 L 2286 14/05/1930 BERLIOZ (Hector) LA DAMNATION DE FAUST Air des Roses "Voici des roses" Fred BORDON (Méphistophélès) Orchestre dir Elie COHEN
LFX 150 LX 1434 26/11/1930 GOUNOD (Charles) FAUST Acte I. Duo (1) "Mais ce Dieu, que peut-il pour moi?" Georges THILL (Faust) et Fred BORDON (Méphistophélès) Orchestre dir Eugène BIGOT
LFX 150 LX 1435 26/11/1930 GOUNOD (Charles) FAUST Acte I. Duo (2) "Fort bien, fort bien" Georges THILL (Faust) et Fred BORDON (Méphistophélès) Orchestre dir Eugène BIGOT
LFX 182 LX 1536 11/05/1931 GOUNOD (Charles) FAUST Acte III. Evocation "Il était temps" Marthe NESPOULOUS (Marguerite), Georges THILL (Faust) et Fred BORDON (Méphistophélès) Orchestre dir Eugène BIGOT
LFX 183 LX 1539 11/05/1931 GOUNOD (Charles) FAUST Acte III. Duo du Jardin "Tête folle" Marthe NESPOULOUS (Marguerite), Georges THILL (Faust) et Fred BORDON (Méphistophélès) Orchestre dir Eugène BIGOT
RF 1 L 1917 05/12/1929 MASSENET (Jules) GRISÉLIDIS "J'avais, comme on dit, le diable dans ma tête" Fred BORDON (le Diable) Orchestre
RF 1 L 1985 08/01/1930 MASSENET (Jules) GRISÉLIDIS "Loin de sa femme" Fred BORDON (le Diable) Orchestre
RF 2 L 2294 15/05/1930 MOUSSORGSKI (Modest) BORIS GODOUNOV Monologue (1) "J'ai le pouvoir suprême" [version française de Delines et Laloy] Fred BORDON (Boris Godounov) Orchestre
RF 2 L 2295 15/05/1930 MOUSSORGSKI (Modest) BORIS GODOUNOV Monologue (2) "J'ai le pouvoir suprême" [version française de Delines et Laloy] Fred BORDON (Boris Godounov) Orchestre
RF 45     ERLANGER (Camille) FÉDIA Mélodie Fred BORDON Orchestre
RF 45     MASSENET (Jules) DON QUICHOTTE "Vois apparaître" Fred BORDON Orchestre

 POLYDOR

522.265     HALÉVY (Fromental) LA JUIVE "Il se tait, ô mon Dieu" Fred BORDON Orchestre
522.265     ADAM (Adolphe) LE CHALET "Dans le service de l'Autriche" Fred BORDON (Max) Orchestre

 

 

 

 

    

 

Duo bouffe "Papagena, Papageno"

extrait de la Flûte enchantée (Mozart) [version française]

Jane Laval (Papagena), Fred Bordon (Papageno) et Orchestre dir Eugène Bigot

Columbia LF 52, mat. L 2109, enr. le 10 mars 1930

 

 

    

 

"Voici des roses"

extrait de la Damnation de Faust (Berlioz)

Fred Bordon (Méphistophélès) et Orchestre dir Elie Cohen

Columbia LF 52, mat. L 2286, enr. le 14 mai 1930

 

 

voir également les enregistrements de Faust (actes I. Duo ; II. Choral des Epées ; III. Duo du Jardin ; IV. Scène de l'Eglise ; V. Trio final)

 

 

 

 

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