Jules Henri BRÉSIL

 

 

 

Jules Henri BRÉSIL dit Jules BRÉSIL

 

comédien et auteur dramatique français

(Paris 6e, 08 mai 1818* Bois-Colombes, Seine [auj. Hauts-de-Seine], 22 octobre 1899*)

 

Fils de Nicolas Tranquille BRÉSIL et de Julienne CUSIN-MERMET.

Epouse à Paris 11e le 20 juin 1848* Lucile Henriette MONDUTAIGNY (Lyon, Rhône, 12 février 1826* –), premier prix de chant et second prix d'opéra au Conservatoire en 1844.

Père de Léon Eugène BRÉSIL (1851 –), journaliste [épouse Marie Thérèse SERVIN (1851 –) ; parents de Marguerite Lucile BRÉSIL (Sermaises, Loiret, 19 août 1880* – Paris 16e, 01 février 1961*), actrice].

 

 

Sorti du Conservatoire, élève de Provost, il débuta à la Gaîté, puis joua le drame en province, à la Nouvelle-Orléans (où il donna un drame lyrique, les Orléanais, musique du chef d'orchestre Eugène Prévost), à Bruxelles, etc., revint à Paris en 1858 et fut attaché à divers théâtres jusque vers 1874. Comme auteur dramatique, il a fait représenter un assez grand nombre de pièces, notamment : Si j'étais roi, musique d'Adam (1852) ; la Mandragore, musique de Litolff (1876) ; le Tribut de Zamora, musique de Gounod (1881) ; l'Escadron volant de la reine, musique de Litolff (1888), et des drames, dont plusieurs en collaboration avec d'Ennery : les Orphelines de la charité, drame en 5 actes (Ambigu-Comique, 07 mars 1857) ; l'Escamoteur, drame en 5 actes (Gaîté, 12 octobre 1860) ; Diana, drame en 5 actes (Ambigu, 15 octobre 1880) ; etc.

En 1876, il habitait 2 impasse Guéménée à Paris 4e ; en 1897, 11 rue d'Ectot à Saint-Valéry-en-Caux (Seine-Maritime). Il est décédé à quatre-vingt-un ans.

 

 

 

livrets

 

les Orléanais, drame lyrique, musique d'Eugène Prévost

Si j'étais roi !, opéra-comique en 3 actes, avec Adolphe d'Ennery, musique d'Adolphe Adam (Théâtre-Lyrique, 04 septembre 1852)

Vénus au moulin d'Ampiphros, tableau bouffon et mythologique en 1 acte, musique de Paul Destribaud (Bouffes-Parisiens, 30 mai 1856)

la Parade, opérette, musique d'Emile Jonas (Bouffes-Parisiens, 02 août 1856)

Quittons Nuremberg, opérette en 1 acte (Bouffes-Parisiens, 16 janvier 1860)

Silvio-Silvia, opéra-comique en 1 acte, musique de Paul Destribaud (Opéra-Comique, 15 mai 1861)

la Mandragore, drame lyrique en 3 actes, musique d'Henry Litolff (Fantaisies-Parisiennes de Bruxelles, 29 janvier 1876)

le Tribut de Zamora, opéra en 4 actes, avec Adolphe d'Ennery, musique de Charles Gounod (Opéra, 01 avril 1881) => fiche technique

l'Escadron volant de la reine, opéra-comique en 3 actes, avec Adolphe d'Ennery, musique d'Henry Litolff (Opéra-Comique, 14 décembre 1888)

 

 

 

 

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