Irène CAVAILLÈS

 

 

 

Irène Suzanne CAVAILLÈS dite Irène CAVAILLÈS et Suzanne ROBERT

 

soprano français

(69 côte pavée Montaudran, Toulouse, Haute-Garonne, 03 décembre 1909* – Saint-Gaudens, Haute-Garonne, 11 juin 1989)

 

Fille de Jean Célestin CAVAILLÈS (1876 – ap. 1938), comptable, et de Baptistine Jeanne SERVANT (1877 – av. 1938), tailleuse, mariés.

Epouse 1. à Paris 2e le 27 décembre 1938* Henry ROBERT, artiste lyrique.

Epouse 2. à Salies-du-Salat, Haute-Garonne, le 17 mai 1989 Louis Henri DUPUY.

 

 

Elle fut admise au Conservatoire national de Paris le 13 novembre 1931 dans la classe de chant de Léon David et la classe de déclamation lyrique d'Eugène Sizes. Elle y obtint une 3e médaille de solfège en 1932 puis une 2e médaille en 1933 (classe de Becker). Elle chanta au Palais Garnier à partir de 1940.

 

 

 

Sa carrière à l'Opéra de Paris

 

Elle y chanta, sous le nom d'Irène Cavaillès, Castor et Pollux (une Suivante, une Spartiate, 1940) ; Hérodiade (une Cananéenne, 1945) ; Pénélope (une Servante, 1949) ; le Chevalier à la rose (Fille de chambre, 1949).

 

Sous le nom de Suzanne Robert, elle y chanta la Flûte enchantée (la Reine de la nuit, 11 août 1948).

 

 

 

 

Est accordé à Mlle Irène Cavaillès, élève au Conservatoire national de musique et de déclamation de Paris, une allocation de 600 francs.

(Conseil général du département de la Haute-Garonne, séance du 20 mai 1932)

 

 

Vu les demandes présentées en faveur des jeunes Bernadoy (André), Rouquettou, dit Rouquetty (Camille) et Mlle Cavaillès (Irène), élèves de cet établissement [Conservatoire national de Paris ]… il leur est accordé une allocation de 400 francs.

(Conseil général du département de la Haute-Garonne, séance du 09 mai 1934)

 

 

[Concours du Conservatoire]

Mlle Cavaillès qui chevrote. Elle a ce qu'on appelle un « faux tempérament ».

(Denyse Bertrand, le Ménestrel, 13 juillet 1934)

 

 

 

 

 

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