Marguerite CLAESSENS

 

Marguerite Claessens en 1910

 

 

Marguerite Hortense CLAESSENS dite Marguerite CLAESSENS

 

soprano belge naturalisé français le 31 mars 1929

(Etterbeek, Belgique, 03 février 1875 – 1 avenue Rockefeller, Lyon 3e, 06 avril 1967*)

 

Fille de Josse Edmond CLAESSENS (Bruxelles, 1839 – 1900/1906), sous-lieutenant au régiment des grenadiers puis commissaire de police, et de Mathilde Adrienne Sophie SOUCY (Mons, Belgique, 13 juillet 1837 – ap. 1910), mariés à Mons le 25 février 1867.

Sœur de Rosa Célina Victorine CLAESSENS [épouse d'Émile MERLE-FOREST, metteur en scène].

 

 

Elève de M. Jorez, elle débute le 15 octobre 1898 à la Monnaie de Bruxelles dans Faust (Marguerite) et y chante jusqu’en 1904, notamment aux premières de l’Or du Rhin (une Fille du Rhin) de Wagner le 31 octobre 1898, et de Princesse d’Auberge (Reinilde) de Jan Blockx le 14 décembre 1898, tout en chantant aux saisons estivales à Wimereux et à Boulogne-sur-Mer. En juin 1899, elle chante la Tétralogie de Wagner à Lyon. De 1904 à 1910, elle est soprano au Grand-Théâtre de Lyon, où elle interprète la Walkyrie (Brunnhilde), l’Etranger (Vita), les Maîtres chanteurs de Nuremberg (Eva), et chante aux saisons estivales au Casino des Fleurs d’Aix-les-Bains. En 1910-1911, elle est à l’Opéra San Carlos de Lisbonne, où elle interprète Faust (Marguerite). En 1911-1912, elle est à l’Opéra khédivial du Caire et chante la saison d’été 1912 au Havre et à Nancy. De 1912 à 1914, elle est l’hiver à l’Opéra de Nice et l’été au Casino des Fleurs d’Aix-les-Bains. De 1914 à 1918, elle donne des cours de chant rue des Archers à Lyon, avec son beau-frère Emile Merle-Forest pour la déclamation lyrique et la mise en scène, et Philippe Flon au piano. De 1915 à 1919, elle chante pour des galas de bienfaisance à Lyon, Saint-Etienne, Monte-Carlo (où elle interprète en décembre 1914 l’Ode à Albert Ier et à Elisabeth de Belgique de Philippe Flon et la Brabançonne). Du 1er octobre 1920 au 30 septembre 1943, elle est professeur de chant au Conservatoire de Lyon, où elle a, entre autres élèves, le baryton Willy Clément. Elle a chanté à l’Opéra de Paris en 1921.

Elle est décédée à l’hôpital, âgée de quatre-vingt-douze ans, étant célibataire et domiciliée 7 rue des Archers à Lyon 2e.

 

 

 

Sa carrière à l'Opéra de Paris

 

Elle y débuta le 20 juillet 1921 dans les Huguenots (Valentine).

 

Elle y chanta la Walkyrie (Brunnhilde, 23 juillet 1921) et Siegfried (Brunehilde, 30 juillet 1921).

 

 

 

 

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